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L' Atelier des photographes du XIX siecle
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13 novembre 2010

Lille Dunkerque - Maison Cayez

  • Maison CAYEZ de Lille - (Alfred Cayez (1845 à auchy Lestree-1916), photographe - Dessinateur) - Fils VICTOR sur Dunkerque
  • Début Activité : 1875 à Lille - 1890 sur Dunkerque
  • Enseigne à dunkerque : "Photographie des Trois Villes"
  • Enseigne à lille : "Grande photographie des Beaux Arts"
  • Adresses : 5 Rue Sainte Barbe à dunkerque / Place du Kursaal à Malo les Bains
  • Adresse de Victor en 1928 : 14 Rue de l' Eglise - Dunkerque
  • Adresse : 75 et 77 Rue de Béthune - Lille
  • Successeur : Cousein

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Recensement de 1906 du N° 5 Rue Sainte Barbe à Dunkerque

Nom                     Prénom Parenté  Profession             Origine Age Lieu Naiss.
  CAYEZ Victor chef photographe / patron France 26 lille
  RICHARD Claire femme sans profession France 23 dunkerque
  CAYEZ Jeanne enfant sans profession France 1 dunkerque
  HANNEQUIN Lucie cousine sans profession France 15 dunkerque

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17 novembre 2010

Romans - Ast

  • Photographie Louis AST (Ex 1er Ouvrier de chez Paul BOYER)
  • Enseigne : Photographie d' Art
  • Adresse : 17 Rue Jacquemart - Maison des Statues
  • Successeur de Blanchard

Recensement de 1906 :

Année : 1906
Lieu : Romans-sur-Isère
Quartier : Rue Jacquemart
No des maisons : 17
Nom : AST
Prénoms : Louis
Année de naissance : 1880
Age : 26 ans
Lieu de naissance : Nancy (54395)
Nationalité : Française
Situation dans le menage : Chef
Profession : Photographe
Numéro de page : Page n°83/259

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7 novembre 2010

Saint Dié - Veuve Baudy

  • Veuve Baudy, née Appoline Gérard,  son fils Émile-Étienne Baudy, né le 3 décembre 1884 à Baccarat, devint également photographe professionnel et antiquaire à Saint-Dié.
  • Emile Baudy (mari d appoline), s'installe à Epinal de 1885 à 1890, rue Gambetta, puis 12, rue des Petites-Boucheries dès 1887, succèdant à Alexis Plubel à l'enseigne de " La Photographie Lyonnaise ". Deux succursales seront également créées à Saint-Dié (Vosges), 3 puis 5, rue du Casino, de 1887 à 1892 et à Verdun (Meuse) de 1893 à 1898. Ses clichés furent en partie détruits par l'incendie du laboratoire de sa veuve en 1913.
  • Fermant la succursale de Remiremont en 1890, puis le studio d'Epinal en 1891, Appoline Baudy sa veuve géra le studio de la rue du Casino à Saint-Dié à partir de 1891, puis déménagea 5 rue Jacques Delille avant 1904
  • Adresse : 3 puis 5 Rue du Casino / 5 Rue Jacques Delille

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8 décembre 2022

Douai - Edouard BARON

  • Edouard BARON successeur de son père (né le 25 octobre 1880 à Paris et mort le 16 octobre 1950 à Douai) était un photographe professionnel. Au cours de l'occupation de la ville de Douai, dès 1914, qui devient dès lors une Etappenkommandantur, ce photographe a immortalisé les troupes allemandes. Fils d' Albert BARON photographe a Dunkerque puis Douai
  • Adresse : 57 Rue Saint Jacques à Douai 

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31 janvier 2011

Lille - Maison FROBERT

  • Lucien FROBERT - Lille
  • Enseigne : Photographie Au Charbon Spécialiste des Formats Mignonnettes
  • Début Activité : 1870 ( exerce encore en 1912 )
  • Adresse : 9 puis 10 Rue Esquermoise
  • Succursale à Ypres (Belgique) - 62 Rue de Lille

5 francs la Douzaine avec 4 poses differentes dans la meme douzaine.

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Ci dessous un agrandissement de la boutique de FROBERT (en bas à droite de la CPA)

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En 1947/49 sur un annuaire 'Ravet Anceau' il existe toujours au N° 10 un photographe, E. VERMESSE qui lui même a succédé au Ancien STUDIO CASSETTE.  

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7 mai 2022

Paul LEGRAND - Calais

  • Paul Jules LEGRAND - Né le 19 février 1877 - Riencourt-lès-Bapaume, Pas-de-Calais et Décédé le 19 avril 1956 - Calais, à l'âge de 79 ans,  Marié le 6 janvier 1902, Calais, avec Célestine Marie LECLERCQ
  • Relieur d'art et Photographe
  • Adresse : 195/199 Boulevard Lafayette
  • Present sur l' Annuaire Ravet Anceau en 1933,1938,1947/49 

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30 juillet 2016

Thonon - Vuillermet

  • Constant. VUILLERMET - Thonon les Bains
  • Début Activité : 1875
  • Enseigne : Photographie Artistique
  • Succursale à Aigle (Suisse - canton de Vaud)  

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Vuillermet, Charles (1890-1918)


Charles Vuillermet photographié en atelier à Belley à la veille de la Grande Guerre (page 30)

Charles Vuillermet naît le 12 janvier 1890 à Thonon-les-Bains (Haute-Savoie) d’une famille franco-suisse dont nombre de membres sont des artistes reconnus. Son grand-père est photographe, comme son père, Constant Vuillermet, qui a épousé épouse une Thononaise, Marie Chavanne qui a repris l’atelier familial. Le couple aura cinq enfants : André en 1879, Catherine en 1881, Antoinette en 1886, Charles en 1890 et Joseph en 1896. Ce dernier, 2ème classe au 3ème Zouaves, est tué le 26 octobre 1918 dans les Ardennes. Evoluant « des deux côtés du lac » Léman dans un milieu cultivé et bourgeois, Charles est initié au dessin et à la peinture dans une éducation stricte. Il fait ses études au collège Saint-Joseph de Thonon puis se destine lui aussi à la photographie. Il voyage beaucoup ; en 1910, il a un atelier à Lausanne puis vit à Vichy puis Paris où, en 1911, il est rattrapé par ses obligations militaires. Le 9 octobre de cette année, il est incorporé à 133ème R.I. de Belley (Ain). Promu caporal le 12 avril 1912 et sergent le 25 septembre suivant, l’artiste en devenir change de voie et s’engage dans la vie militaire comme sous-officier le 17 avril 1913. Il se spécialise alors dans l’emploi des mitrailleuses et est affecté à la section du 2ème bataillon. En juin 1914, le régiment est en manœuvres lorsque survient la mobilisation générale. Il est donc avec son homologue de la 82ème brigade d’infanterie, le 23ème R.I. immédiatement prêt à rejoindre la frontière comme régiment de couverture. C’est ainsi qu’on le retrouve au sein de la 41ème division sur les cols vosgiens dès le 5 août 1914. A la suite des combats pour la reprise de la Fontenelle (Vosges) en juillet 1915, Vuillermet est nommé sous-lieutenant à titre temporaire (le 28) et adjoint au commandant de la 2èmecompagnie de mitrailleuses en mars 1916. Il passe lieutenant à titre temporaire en octobre 1916 puis à titre définitif, commandant la 1ère compagnie de mitrailleuses, au 1er juillet 1917, après l’affaire de la mutinerie des 1er et 2 juin à Ville-en-Tardenois (Marne). C’est à ce grade qu’il est tué le 2 juin 1918 à Bussiares dans l’Aisne lors de la retraite de l’Ourcq au Clignon.

2. Le témoignage

Perrier, Michel, Charles Vuillermet (1890-1918). Carnets et dessins d’un officier savoyard dans la Grande Guerre, Annecy, Le Vieil Annecy, 2012, 207 pages.

Charles Vuillermet est engagé dans la carrière militaire à la déclaration de guerre, avec la spécialité de mitrailleur. Son parcours est donc celui d’un sous-officier qui monte les grades par sa valeur militaire au sein d’un même régiment. Il occupe dans un premier temps les cols vosgiens et l’Alsace et la cristallisation du front à l’Est l’amène à « tenir » le secteur de la Fontenelle d’octobre 1914 à juin 1916. C’est la majeure partie de la couverture chronologique contenue dans le carnet de guerre de 96 pages qu’il tient du 1er août 1914 au 30 septembre 1916. L’affaire de la mutinerie de juin 1917 va entraîner pour le 133ème de nombreuses sanctions, dont la dispersion des officiers considérés comme fautifs. Lui va hériter de cette situation du commandement d’une compagnie de mitrailleuses. Ayant abandonné son carnet à cette date, l’empreint documentaire effectué par Michel Perrier, le présentateur du legs de Charles Vuillermet, retrace son parcours par des courriers échangés avec sa famille et son frère Joseph. Dès lors, les quelques éléments que Charles donne dans ses écrits sont confrontés au JMO, aux historiques divisionnaire et régimentaire et à d’autres témoins du « Régiment des Lions » tels Joseph-Laurent Fénix ou les officiers que sont les docteurs Joseph Saint-Pierre, Frantz Adam, André Cornet-Auquier ou Louis de Corcelles [1], afin de combler les vides dans le témoignage de Vuillermet. L’ensemble est ponctué de dessins et de photographies de l’auteur, formant un corpus assez large de représentations issus du témoin.

3. Analyse

La première lettre permettant de sonder la vision de la guerre de Charles Vuillermet est datée du 12 septembre 1914, dans laquelle il confie : « Depuis la déclaration de guerre nous n’avons cessé de combattre. (…) Je vous assure que la guerre est une chose horrible, il y a des choses qui ne peuvent s’écrire, mais celui qui combat passe par des transes inexprimables quand les obus et les balles pleuvent de tout côté, et que l’on voit tomber ses camarades et cela pas un jour mais 8 ou 10 jours de suite et sans recevoir de troupes fraîches. Enfin je n’espère qu’une chose, avoir le bonheur d’en réchapper (…) » page 40. Confronté à la violence et à sa mort possible, il revient sur ce sentiment : « (…) si j’ai le bonheur de finir la guerre j’espère éclaircir bien des choses à mon sujet. Malgré tous les dangers que nous encourrons chaque jour je conserve bon espoir de revoir Thonon » (page 45) et estime la guerre à encore quelques mois en octobre 1914. Il s’aguerrit au feu et dénonce même la monotonie d’un front cristallisé à l’hiver 1914-1915, espérant obtenir rapidement « l’écrasement de ces vilains teutons » (page 48). Au fur et à mesure des mois, il abandonne la consigne de discrétion et ses courriers, plus intéressants que son carnet, se font alors plus descriptifs, notamment pour la guerre des mines ou les grandes affaires auxquelles le bataillon prête son concours en 1915 comme la reprise de Metzeral (juin), de La Fontenelle (juillet) en 1915 ou l’attaque sur Cléry-sur-Somme (carnet, le 30 juillet 1916). Hélas, ayant abandonné son carnet à la fin de 1916, il ne s’exprime pas sur la mutinerie massive de son régiment, se bornant le 6 juillet 1917 à signaler qu’elle lui a vraisemblablement donné du galon, celui de lieutenant : « on vient de me donner le commandement d’une compagnie juste au moment où nous remontions en ligne. (…)Je suis content de commander réellement, c’est la perspective du troisième ! » (page 139). Officier ayant une responsabilité importante, il semble qu’il ait alors de plus en plus remplacé l’écrit par le dessin, multipliant les représentations des paysages et les scènes de cantonnement avec un réel talent d’artiste, qu’il proposera d’ailleurs à l’Illustration, qui ne retiendra pas ses esquisses.

Yann Prouillet, janvier 2013   http://www.crid1418.org/

27 octobre 2012

Béthune - Hanquelle

  • Paul HANQUELLE né en 28/05/1833 fils de Henri - pharmacien
  • Pharmacien et Photographe 
  • marié à Rose Virginie MANNESSIER (né le 18/11/1836) le 17/08/1859 à Béthune
  • Fils PAUL né en 1860 et AUGUSTE né en 1863
  • Date début d'activité : 1860
  • Adresse : 7 Rue du Carillon
  • Paul a fait don d' un squelette d' OURS : extrait du journal : le beau squelette d'Ursus arctos que M. Hanquelle, pharmacien à Béthune, a trouvé dans le limon intérieur de Beuvry et dont il a fait don au musée de Lille.

 

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Fils d’un couple de cabaretiers, Léandre Dupré-Lefebvre est né le 1er février 1836 à Béthune (Pas-de-Calais). Il est agent d’assurances dans sa ville natale quand il épouse, le 4 février 1863, Céline Mannessier. Une sœur de celle-ci avait épousé quatre ans plus tôt Paul Hanquelle, marchand puis photographe à Béthune. De son côté, Léandre Dupré-Lefebvre, jeune père de famille, renonce à négocier des contrats d’assurances. Comme ses parents, il sera cabaretier. Quand son beau-frère Paul Hanquelle ouvre son atelier de pose 7, rue du Carillon, Léandre dont le troquet est juste en face, passe le voir, s’initie à la photographie et devient, semble-t-il, son associé. Paul Hanquelle décède le 3 avril 1871 à l’âge de 38 ans. Léandre Lefebvre (il a abrégé son patronyme) poursuit l’activité de « l’ancienne Maison Paul Hanquelle & L. Lefebvre ». Pendant quelques années, le cabaretier s’assure un complément de ressources en faisant le portrait des Béthunois. Mais, comme son ancien associé, il meurt dans la force de l’âge. Léandre Dupré-Lefebvre, photographe, décède le 5 juillet 1876 à l’âge de 40 ans. Trentenaire, sa veuve doit s’occuper seule du cabaret et de leurs enfants. 

7 novembre 2015

Amiens - DECAGNY Adéodat

  • Adéodat Florant Natalis DECAGNY - Amiens né le 25 décembre 1834
  • Enseigne de l'atelier : Photographie parisienne
  • Début Activité : 1863
    1. Ville : Paris (Belleville)
      Adresse : 30 rue de la Mare
      75 - PARIS - France
    2. Ville : Amiens
      Adresse : 91 boulevard du Mail vers 1870
      80 - SOMME - France
    3. Ville : Colombes puis Bois-Colombes (1896)
      Adresse : vers 1880
      92 - HAUTS-DE-SEINE - France
    4. Ville : Paris
      Adresse : 10 boulevard Montmartre vers 1882
      75 - Ile-de-France - France

Participe à L’'exposition de la Société Française de Photographie en 1863 et mention honorable à l’'Exposition Universelle de Paris en 1867 et de 1878 (médaille de bronze).
Inscrit dans le Bottin entre 1867 et 1869, dans l'annuaire photographique de 1877 puis dans l'annuaire-almanach du commerce (Didot-Bottin) de 1885.

 

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26 juin 2022

Porto (Portugal) - ALVAO

Domingos Alvão était un photographe portugais né et mort à Porto (1872 – 1946). c'est également à Porto qu'il a travaillé.

La Casa Alvão a été fondée le 2 janvier 1902 par le photographe Domingos Alvão au 120 Rua de Santa Catarina, dans la ville de Porto.
Ce bâtiment comptait de grands professionnels chevronnés comme Domingos Alvão et son disciple et plus tard directeur Alvaro Cardoso Azevedo.
Cet établissement possède des biens d'une valeur rare – les photographies prises par le maestro lui-même exposées dans divers établissements, qui ravissent les touristes – notamment dans l'Ex-Libris Magestic Café, que le touriste typique ne manque jamais de visiter.
Il y a des milliers de photographies portant la signature de ce professionnel, une figure à l'avant-garde de la ville de Porto, brossant un tableau des décennies et des décennies d'histoire qui concerne la ville et les transformations qui les ont accompagnées, avec âme et une vivacité que seuls les habitants de Porto ont pour produire une œuvre aussi conséquente.

Domingos Alvão est une pierre angulaire dans le domaine de la photographie portugaise. Lauréat de divers prix nationaux et internationaux, l'établissement travaille dans certains des périodiques les plus importants au monde. La Casa Alvão a été contactée par diverses entités pour participer à des travaux photographiques à grande échelle. Le travail le plus connu de l'établissement est né d'une commande de l'Institut du Vin de Porto en 1933 : une vaste enquête sur le territoire du Douro, d'où est issue une collection de photographies uniques qui font désormais partie de la collection nationale. . Tout aussi magnifiques sont les images capturées en 1934, qui faisaient partie de l'exposition coloniale portugaise au Palácio de Cristal de Porto. Visiter cet établissement, c'est visiter l'histoire de la photographie.

La Boutique de nos jours en 2022 (Voyage decouverte de Porto)

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Domingos Alvão est l’un des plus grands photographes portugais de tous les temps. Il a traversé trois régimes politiques (royauté, république et Estado Novo) sans que son art n’en soit affecté, bien au contraire. A la fin du XIXe siècle, il a dirigé l’École Pratique de Photographie du “Photo-Velo Club” au n.º 120 de la Rue de Santa Catarina, à Porto, à côté du fameux Café Majestic, réputé pour l’ambiance très culturelle qui y règne et pour son style architectural Art Nouveau. C’est à cet endroit qu’il s’est installé comme photographe en 1903, puis qu’il a fondé sa société quelques années après .
Très apprécié pour sa capacité à faire la symbiose entre un cadre pictural et un document ethnographique naturaliste, Domingos Alvão a été plusieurs fois récompensé entre 1914 et 1936.
Il a été le photographe officiel de grandes entreprises mais aussi celui de l’Etat portugais. Son oeuvre a été publiée dans les revues de l’époque, comme Illustração Portugueza ou a Gazeta das Aldeias. Son travail le plus important est sans doute “Portugal”, édité en 1934. L’année suivante, il a été nommé Commandeur de l’Ordre Militaire du Christ, soit l’une des distinctions les plus hautes attribuées par l’état portugais.
D’une façon générale, la photographie est un témoignage sur le monde, une qualité qui est très bien exprimée dans ses photoreportages sur la crue du Douro en 1909 (“Cheia do Douro” ) et sur l’Exposition Coloniale en 1934 (“Exposição Colonial”).
Domingos Alvão avait une façon toute particulière d’appréhender le monde : il cherchait à transmettre des sensations de repos, de calme et de paix. Pour arriver à cela, il avait recours à un processus de création photographique basé sur la lumière et la pose. Dans une interview au Mundo, en 1913, Domingos Alvão parle de sa technique : “Mes photos sont le fruit d’une longue préparation. Je me promène, je trouve un paysage qui me plait, un visage agréable et je pose mon trépied. Ensuite, suivant le critère artistique adopté, je dispose le personnage, en essayant de le conjuguer le plus harmonieusement possible avec le décor, puis j’appuie sur le bouton”. Et c’est de cette conjugaison harmonieuse entre la lumière et la pose que résultent ces clichés qualifiés par la critique d’authentiques portraits psychologiques. Des photographies nettes, avec une palette de gris très riche, d’innombrables tonalités et de subtiles variations de tons. Alvão contrôle l’image photographique afin d’obtenir exactement ce qu’il avait visualisé dans sa tête. En d’autres mots, chaque photographie est un travail autonome en tant qu’objet d’expression artistique, mais qui prend tout son sens lorsqu’elle fait partie d’un groupe thématique.

(source : http://lusitanie.info/2016/03/domingos-alvao-la-pose-et-la-lumiere )

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19 juillet 2015

Brest - Madame DISDERI

Née Geneviève-Élisabeth Francart ; épouse André-Adolphe-Eugène Disdéri en 1843. - Avec son mari et son frère, ouvre vers 1848 un studio de photographie (daguerréotype) à Brest, 42 rue du Château. - Après le départ de son mari pour Paris (1852), continue à exploiter un studio à Brest, 65 rue de Siam. - En 1872, ouvre un studio à Paris, 146 rue du Bac.

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8 décembre 2022

VOULEZ-VOUS D' ZALUMETTES !

Marie Louise VERNE « dite Alphonsine » née à Guînes (Pas de Calais – France) en 1840.

Bien connue des Calaisiens et Guînois, communes environnantes. Pendant 50 ans, elle a exercé un petit métier local de vendeuse d'allumettes (travaillant au bois de Guînes) et effectuant tous ses trajets et ventes (plus de 20/25 km) à pied avec ses bagages (allumettes) plusieurs fois par semaine .
Décédée en 1911.

Marie Louise dite Alphonsine VERNE - Née le 19 mai 1840 (mardi) à Guines - Décédée le 19 février 1911 (dimanche) à Guines ,Rue neuve, à l'âge de 70 ans - Marchande d allumettes

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Acte de Décès - Mairie de Guines

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9 mai 2022

Vierzon - Thébault

  • THEBAULT à Vierzon
  • Peintre Portraitiste
  • Date de début d'activité : 1886
  • Adresse : 30 Rue Gallerand à Vierzon / 15 Rue de la République à Montluçon

Fils d'un tisserand, Jean-Baptiste Théodore Thébault est né le 9 janvier 1850 à  Saint-Florent-le-Viel (Maine-et-Loire). Quand il se marie à  Paris en mars 1876, il est employé de commerce. En 1886, âgé de 46 ans, il est photographe et peintre portraitiste à  Montluçon, domicilié 15, rue de la République. On ne sait où et quand il s'est formé à  ce métier. En 1891, il est recensé à  Vierzon (Cher) où il ne travaillera que deux années. Il y décède le 16 novembre 1893 à l'âge de 43 ans. (source : www.portraitsepia.fr )

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23 octobre 2011

Dessendier

  • DESSENDIER - Paris
  • Début Activité : 1886
  • Enseigne : Grande Photographie Générale
  • Maison Mère à Roanne 82 et 8 Rue Nationale
  • Adresse Succursale Paris : 235 Boulevard VOLTAIRE vers 1900
  • Atelier de Peinture et de Restauration de Tableaux / photographie
  • Dessendier est le directeur de la Manufacture Autotype Francaise (Machine à Vapeur), la plus importante d' Europe de Tirage au Charbon.               Plus sur la Famille Dessendier 

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24 février 2013

Le Touquet - Paris Plage - Hourdier

  • André (né a Amiens 1880) et Marthe HOURDIER né BELLET (né à St Josse sur Mer en 1882) - Le Touquet
  • Adresse : 50 Rue Saint Jean
  • Présent au Touquet sur le recensement de 1921 - 25 Rue Saint Jean avec leur fille Madeleine né en 1903 et André en 1905
  • Présent au Touquet sur le recensement de 1931 - 45 rue Saint Jean avec sa femme Marthe Eugénie BELLET ainsi que Eloi Jean Baptiste BELLET père.

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18 août 2012

Lille - Desbottes

  • Louis DESBOTTES et Fils
  • Debut activité : 1883
  • Enseigne : Photographie de la Vignette
  • Adresse : 8 Rue d' Arcole à Wazemmes puis 58 Rue Léon Gambetta et 23 Rue de la Vignette  

Spécialiste pour Noces, Procédé instantané pour la pose des bébés, grand portrait encadré au Fusain de 50*60 pour 20 Francs

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LILLE-SUD Après 138 ans de photos, le studio Desbottes en cessation d’activité
François Desbottes a décidé de fermer son studio photo de la rue du Faubourg-des-Postes, « avant que la situation n’empire ». Il représentait la quatrième génération de photographes dans la famille, à Lille-Sud depuis 1955. L’homme reste cependant, pour le moment, à la tête de l’union commerciale.  

« Les voisins sont sonnés. Ils pensaient qu’on était éternels... » François Desbottes, photographe dans la rue commerçante à l’entrée du quartier, laisse s’installer le silence. Il n’est pas amer, ni triste, « mais une page se tourne, un peu par la force des choses... »

Il y a un mois, alors que le studio maintenait la tête hors de l’eau, « on a perdu un contrat important avec une maternité, c’était 40 % de notre chiffre d’ affaire..

source LA VOIX DU NORD Stéphanie Fasquelle | 14/05/2017

«
Je suis photographe, mais je n’ai jamais aimé être photographié
!
», confie François Desbottes devant un mur d’images. Le studio, tout juste fermé, reste à vider... PHOTOS BAZIZ CHIBANE

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27 octobre 2012

Lille - Valtier

  • Alexandre VALTIER - Lille
  • Date début d'activité : 1858 à 1869
  • Adresse Lille : 13 Rue Esquermoise 
  • Adresse Paris : 18 Rue de la Pépinière en 1858 puis 11 Boulevard des Capucines vers 1861, en 1862 prend l' enseigne "Alexandre" puis direction Lille
  • Associé à KEN
  • Successeur de Louis Camille d' Olivier
  • Vend à Lyon au 13 Rue Esquemoise

Médecin, préparateur de chimie médicale, inventeur, Alexandre Joseph Valtier était destiné, comme tant d’autres praticiens du XIXe siècle, à s’intéresser à la photographie. Lui ne s’est pas limité à des travaux d’amateur, la photographie est devenue son second métier. Pendant une dizaine d’années, il a fait des portraits à Paris puis à Lille tout en continuant à exercer la médecine.

Alexandre Joseph Valtier est né le 14 novembre 1812 à Paris. Son épouse, Athénais Henriette Mauginet, fille d’un restaurateur, est née le 4 juillet 1826 à Strasbourg (Bas-Rhin). La date et le lieu de leur mariage ne sont pas connus.

LE PHOTOGRAPHE : En 1859, Valtier reprend l’atelier de Louis Camille d’Olivier situé 18, rue de la Pépinière à Paris (8e). Dans le même quartier, il travaille au 11, boulevard des Capucines. A Paris, il opère sous le nom d’Alexandre. Après avoir quitté la capitale, Valtier s’installe 13, rue Esquermoise à Lille (Nord). Dans "Le Journal de Roubaix" daté du 15 février 1863, il vante l’exécution instantanée de ses portraits, "tous les jours et quelque temps qu’il fasse." (1) A l’automne 1865, devant le tribunal correctionnel de Lille, il témoigne en faveur de deux charlatans qui seront condamnés pour exercice illégale de la médecine. On lit dans "La Gazette des tribunaux" que "M. Alexandre Waltier, docteur, photographe, inspecteur de la sécurité publique (?) affirme qu’une femme de Roubaix a été guérie de cinq loupes (kystes). Il a photographié la tête de cette femme avant et après l’opération. (2)

LE MEDECIN : En 1849, âgé de 27 ans, il est médecin adjoint à la compagnie de chemin de fer d’Orléans où travaillent 6 000 personnes. Lors de l’épidémie de choléra de 1854-1855, on détecte 5 à 600 cas de cholérine parmi les agents de la compagnie. Valtier les soigne avec dévouement. Dans la capitale, il prodigue gratuitement ses soins aux plus pauvres et en soigne jusqu’à seize à la fois. Le directeur de l’hôpital de La Pitiè atteste que "M. Valtier s’est constamment occupé de rendre des services à la classe malheureuse en faisant, par exemple, transporter des malades abandonnés dans leurs greniers dans les hôpitaux". Dix ans plus tard, fort de son expérience, Alexandre Valtier, rédige une brochure sur le choléra. (3) Mais son ouvrage le plus connu, édité en 1859, est sans aucun doute "Le Médecin des ménages ou la science de donner des soins intelligents aux malades, aux blessés, aux noyés, aux asphyxiés, etc. en attendant le médecin".(3) En 1880, peu de temps de temps avant sa mort, Valtier rédige un opuscule de 71 pages intitulé "Le Guaco, ses propriétés curatives dans le traitement des affections cancéreuses et la carie des os par les procédés du Dr Von Schmitt " (3)

L’INVENTEUR : En 1861, Valtier, docteur en médecine, domicilié 29, boulevard Saint-Martin, dépose un brevet pour une conduite d’eau et gargouilles hygiéniques et mobiles. Au printemps 1865, alors qu’il est médecin à Lille, il fait breveter un procédé pour combattre l’incendie. (4)

Alexandre Valtier est décédé le 20 avril 1880 avenue du Trocadéro dans la maison spéciale de santé qu’il dirigeait.

Sources :

(1) " Le Journal de Roubaix" mis en ligne par la Bibliothèque numérique de Roubaix www.bn-r.fr

(2) Gallica - "La Gazette des tribunaux" du 14 octobre 1865.

(3) Les trois ouvrages du docteur Valtier ont été mis en ligne par la Bibliothèque nationale de France sur Gallica.

(4) Institut national de la propriété industrielle - base brevets du XIXe siècle. 1BB50112 - Conduites d’eau… 1BB67264 - Procédé pour combattre l’incendie.

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30 septembre 2012

Petite histoire de la plage de Calais

Petite histoire de la plage de Calais (@Lavoixdunord )

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Un établissement de bains de mer s'érige

Les établissements des bains de mer au milieu du XIXe siècle. 

La plage et son cordon dunaire sont en ce milieu du XIXe siècle, un atout considérable pour Calais tournée vers l'industrie dentellière. Mais cette richesse doit être mise en valeur. En 1835, un projet d'aménagement voit le jour

Fidèle une fois de plus au contexte national - dans les années 1830, Louis-Philippe, alors au pouvoir, instaure une politique d'établissements d'utilité publique - Calais se lance dans une nouvelle aventure : les bains de mer.

Création d'un établissement de bains de mer 
La mode des bains de mer et le franc succès que remporte depuis quelques années le casino de Boulogne-sur-Mer, va influencer les décideurs calaisiens et les convaincre de l'utilité d'avoir un établissement de loisirs sur le bord de mer. Les journaux calaisiens comme l'Industriel rapportent dans leurs colonnes, qu'une réunion sous la présidence du docteur Mauricheau-Beaupré s'est tenue le 22 février 1835 au palais de justice (à l'époque, rue des Boucheries, derrière la Tour du Guet), pour évoquer la question d'un espace de loisirs. Un premier comité y est alors créé mais ce dernier peine à proposer des idées. Il faut attendre le 11 février 1837 pour qu'un second comité voit le jour, et se rapproche du ministre de la Guerre qui lui accorde une concession pour un terrain à l'est du port.
Quelques négociations plus tard, c'est à l'ouest que l'établissement verra le jour. Une association de soixante-dix-huit personnes « pour la construction et l'exploitation d'un établissement de bains de mer à la lame » naît. La durée de cette association est prévue pour dix années et elle est confiée à neuf administrateurs dont le docteur Souville, Tom Souville, l'ancien capitaine corsaire et Philippe Devot. Le 5 mars, sous la présidence de Jacques Leveux, la première pierre est posée. L'architecte de la ville, M. Villain en a imaginé les plans. L'inauguration a lieu quelques mois plus tard, le 18 juillet 1837. Le règlement intérieur précise que la saison commence le 1er mai, dès les premiers beaux jours (enfin, les bonnes années...).

Renforcer l'accessibilité de la plage 
Plusieurs aménagements voient le jour afin de renforcer l'accessibilité de la plage et du nouvel établissement. Un nouveau pont de bois à travers le bassin des Chasses est construit à la hauteur de l'établissement des bains. La sécurité des baigneurs est assurée par la société humaine de Calais dont le président n'est autre que Tom Souville.
Mais le plus important changement réside en la construction d'une gare à proximité de l'avant-port. Une liaison existait depuis septembre 1848 entre Paris et Saint-Pierre mais elle n'allait pas jusque la plage. Le 28 juin de l'année suivante, c'est chose faite, la liaison est enfin réalisée entre la plage et la Capitale. En août, la gare devient effective. Mais à l'époque, il fallait sept heures pour rejoindre Paris à Lille auxquelles il fallait en ajouter quatre pour arriver à Calais !

Apogée et mort
de l'établissement 

En 1869, les principaux actionnaires des bains de mer calaisiens votent un budget extraordinaire afin d'améliorer leur établissement. Un restaurant est créé, le jardin (appelé le parc Sableville) est clôturé et on y applique un droit d'entrée de 10 centimes. Un kiosque voit le jour, des concerts, des tirs aux pigeons et des régates sont aussi organisés. La presse parisienne fait même l'éloge de la plage et de son établissement. Les actionnaires rédigent en cette fin d'année 1869, un rapport enthousiaste parlant de 282 abonnés contre 69 l'année précédente. On y trouve 152 Calaisiens, 59 Saint-Pierrois et 71 étrangers, des bruits circulent concernant l'installation de chalets.... Tout semble aller pour le mieux.
Mais, la guerre Franco-prussienne qui éclate en 1870 porte un sérieux coup au développement économique de la plage. A la suite de la guerre, les fortifications sont démembrées, la pittoresque Porte de la Mer par laquelle les touristes passaient est elle aussi rasée. En revanche, de nouvelles fortifications sont construites en 1879, qui modifient le littoral calaisien. Du jour au lendemain, l'établissement des bains de mer se trouve séparé de la mer par la courtine de fortifications, par un fossé et par un talus, la digue de protection. En 1893, un nouveau bâtiment sort du sable, le nouveau casino, construit sur la digue de protection à deux pas de la mer. En 1906, l'établissement des bains de mer est définitivement rasé.

Le nouveau casino de la plage

Le casino tel qu'il était visible en 1896. Sur la plage les premières tentes. 

Il est sorti de terre en 1893 et a connu ses heures de gloire jusque la Seconde Guerre mondiale. Une salle de spectacles, un restaurant et une salle de jeux attirent les touristes

Lorsque de nouvelles fortifications sont construites en 1879, l'établissement des Bains de mer se trouve séparé de la mer par la courtine de fortifications, par un fossé et par un talus, la digue de protection.

Très vite l'établissement périclite et laisse la vedette à un nouveau bâtiment qui sort du sable en 1893 : le nouveau casino.
Construit cette fois-ci directement sur la digue de protection, à deux pas de la mer, le nouveau Casino va connaître son heure de gloire jusqu'en 1939 quant éclate la Deuxième Guerre mondiale.

La genèse du Casino 
Ce casino construit aux abords immédiat de la plage est très intimement associé à Achille Bresson. Originaire de l'Yonne, où il naît en 1856, Achille Bresson a pendant de longues années assumé la direction du Kursaal d'Ostende en Belgique, lieu incontesté de villégiature littorale.
Lors d'un voyage à Calais, il identifie la nouvelle digue comme un futur lieu de promenade et il voit juste. Achille Bresson se présente au renouvellement du bail de la société des Bains de mer, mais n'est pas l'unique candidat. M. Lateux, alors directeur des Bains de mer et M. Guilbert, loueur de tentes et de chalets-baignoires se présentent aussi. Le projet de Bresson est retenu et il soumet à la municipalité, le 22 avril 1892, d'intéressantes propositions sur la création d'une nouvelle plage. Avangardiste, il utilise des préfabriqués qui ont été utilisés lors de l'exposition universelle de Paris de 1889. Il sollicite l'expérience de la famille Vilain, dont le père a élaboré les plans de l'établissement des Bains de mer pour dessiner l'architecture du nouveau bâtiment. Très vite le casino prend forme et en 1893, il est fin prêt. Dans cet élan d'aménagements, la digue est améliorée, elle voit ses trottoirs être carrelés et être illuminés par de l'éclairage public. A l'intérieur, tout est aménagé afin d'y accueillir au mieux les Calaisiens fortunés et les touristes du même genre.

L'intérieur du casino 
Le Casino de Bresson est scindé en trois parties. Une salle de spectacles est sur la gauche, un restaurant et une terrasse au centre avec à l'étage, une salle de baccara (jeu de cartes) et à sa droite un pavillon avec la salle des Petits chevaux (voir photo). Le casino calaisien concurrence vivement son voisin de Boulogne-sur-Mer. Achille Bresson obtient en 1897, l'autorisation préfectorale de proposer des jeux d'argent (mais la salle de baccara n'ouvre qu'en 1909). Il y organise aussi des bals, des concerts et y fait venir des troupes de théâtre et de music hall de la capitale. Jean-Pierre Pruvot indique même dans son ouvrage, "Il était une fois les chalets de la plage, tome 2 ", que Bresson a été l'initiateur des premières représentations cinématographiques calaisiennes, en projetant des films muets.
Pour faciliter l'accès à ce nouvel établissement, la Chambre de commerce et la municipalité de Calais entament des travaux entre la ville et la plage. Mais il faut attendre la présidence d'Henri Hénon à la Chambre de commerce pour voir la construction de nouveaux ponts dont le pont éponyme (1906). L'avenue de la plage est percée en direction du casino à travers les fortification et au dessus du fossé. L'ancienne passerelle en bois est remplacée par un pont de pierre. Grosso modo, cette avenue se trouvait légèrement à gauche de l'actuelle avenue Raymond Poincarré. Elle était bordée de bancs et en son milieu se trouvait le monument érigé en l'honneur des marins du Pluviôse. Tout fonctionne pour le mieux pour cet établissement dynamique. Les différentes municipalités s'efforcent même d'aménager les abords de la plage. Pourtant, la Deuxième Guerre mondiale va sonner le glas de l'activité du Casino. Ce dernier est détruit dès le premiers bombardements.

La vie à la plage de Calais (1880-1939)

La plage doit beaucoup au casino

Une scène de la vie à la plage de Calais.

Depuis quelques semaines la plage de Calais est le sujet de la page histoire. Léger retour en arrière sur une époque qui a vu l'arrivée des chalets sur le sable

Quels points communs entre la plage du début du siècle et celle d'aujourd'hui ? Mise à part la présence de la mer et de son éternelle brise, du sable et navires passant au large, pas grand chose.

A l'époque, pas de bermudas, ni de planches à voile, ou encore de maillots de bain deux pièces. Mais alors à quoi pouvait bien ressembler la plage calaisienne et ses hôtes ?
La plage de Calais doit beaucoup à la construction du nouveau casino d'Achille Bresson. Construit sur la digue-promenade, il va véritablement lancer la mode des chalets, des tentes de bain... 

L'essor des chalets en bois et en toile 
D'abord fixés sur la digue, les premiers chalets gagnent rapidement la plage. Très vite, ils se décuplent et s'organisent sur deux rangées. A ces chalets fixes s'ajoutent les chalets mobiles tirés par des chevaux et les tentes de bain.
Les premiers chalets ont une forme plutôt atypique avec balcons, terrasses et toits pointus. Ils sont assez confortables et sont le plus souvent, dressés sur pilotis. Jean-Pierre Pruvot avance le nombre de cinq-cent pièces sur la plage à la veille de la Seconde Guerre Mondiale. A ces chalets fixes s'ajoutent les chalets mobiles, véritables voitures-baignoirs tous numérotées et tractées au plus près du flot par des chevaux qu'il fallait louer. Ces bâtisses roulantes permettaient aux baigneurs de se mettre à l'eau sans avoir à s'exhiber sur le sable. Enfin d'autres structures sont louées par les plagistes, les tentes en toile rayée tournant le dos au vent.
Destinés aux Calaisiens plutôt fortunés, les chalets ne sont malheureusement pas accessibles aux classes populaires. Et c'est ainsi qu'Achille Bresson se met à organiser des bains populaires pour les plus défavorisés en installant une vaste tente avec gardien où moyennant 20 centimes au lieu d'un franc pour les cabines individuelles, les moins riches pouvaient se changer et se sécher à l'abri des regards indiscrets.

Des plagistes très habillés 
Les premiers chalets ont permis aux plagistes de profiter de la plage en tout discrétion. Point d'exhibition corporelle en ce début de XXe  siècle.
Si aujourd'hui la mode est à la beauté du corps -muscles saillants pour les hommes, ventre plat pour les femmes, sous couvert d'un bronzage uniforme rien de tel à l'époque. La mode était à la culotte intégrale pour les hommes et de préférence, rayée. Les femmes étaient toutes aussi couvertes, avec pantalons bouffants, vareuses et légers décolletés en dentelle. Personne ne cherchait le bronzage, l'objectif recherché était de cacher le plus possible le corps, pour ne rien dévoiler. Il n'était pas rare de voir des familles entières se rendre à la plage tout en conservant la veste ou le gilet et se protégeant du soleil par une ombrelle.

Les activités de la plage 
Jusqu'en 1936 et l'instauration des premiers congés payés, la plage n'était prise d'assaut que les dimanches. Sur l'eau aucune planche à voile, ni surf à signaler. Sur le sable, la mode était, en ce début de siècle, aux traditionnels châteaux de sable et au creusement de digues pour les enfants, à la recherche de crevettes aux abords de l'unique épave de la plage et aux balades à dos d'ânes. A l'époque, il existait au large du Casino, une épave qui ne se découvrait qu'à marée basse. Elle était inévitablement prise d'assaut par les enfants qui espéraient tous y dénicher les quelques crevettes et autres crabes prisonniers de la marée. D'autres encore s'adonnaient au creusement de digues et de trous mais pour l'occasion rien n'a changé. Enfin, M.Sergeant proposait un tour de plage sur le dos de ses ânes faisant ainsi le bonheur des petits et des grands.

Et les chalets reviennent...

Scène de vie dans les années 60, au fond, les nombreux marchands de glace. 

Dernier volet aujourd'hui retraçant l'histoire de la plage de Calais, de la fin de la Première Guerre mondiale à la fin des années soixante. Une plage qui prend petit à petit la forme que l'on connaît actuellement

Si au cours de la Première Guerre mondiale, les touristes anglais délaissent quelque peu la plage, les Calaisiens eux, continuent de la solliciter.

Il faut seulement attendre la fin du conflit pour que de nouveaux aménagements, comme la construction d'un court de tennis à proximité du nouveau casino, revoient le jour.
Brutalement interrompue par un conflit que personne à l'époque ne pensait voir durer quatre ans, la saison d'été 1914 a vu fleurir aux abords de la plage des dizaines d'affiches de mobilisation. Dès le 3 août 1914 au petit matin, les premiers torpilleurs de la base navale de Calais, l'Escopette et le Durandal, suivis par la flotille des sous-marins sont de sortie pour une surveillance du Détroit. Très vite la guerre se met à hanter les esprits. A 7h55, le Frieda Mahn, navire allemand est intercepté au large de Calais, mais la guerre n'étant pas encore déclarée, le trois-mâts est relâché. A 18h45, la guerre devenait officielle mais l'embarcation était déjà bien loin... D'un point de vue touristique, peu de choses sur cette période. Aucune interdiction n'est faite aux civils quant à l'accès de la plage. Cette dernière reste entièrement libre. Par ailleurs, les travaux de Georges Wiart indiquent aucune destruction, aucun chalet n'a été détruit par les bombardements aériens parce qu'en réalité peu de bombes sont tombées sur la plage de Calais. En revanche de nombreuses mines dérivantes s'y sont échouées occasionnant quelques belles frayeurs aux badauds.

L'entre-deux guerres et le retour de la prospérité 
Le calme revenu, les touristes étrangers affluent de nouveau sur le sable calaisien. Dès la fin de l'année 1918, Achille Bresson, concessionnaire du Casino reprend les travaux mis en veille durant ces quatre années de conflit. La municipalité se joint même à lui, essayant de développer le caractère balnéaire de la cité des Six-bourgeois. Charles Morieux, Hans Apeness et Léon Vincent s'y affèrent mais sans succès. Il faudra attendre 1968 pour voir d'importants changements.
Le Casino se modernise. La terrasse de café se prolonge sur toute la longueur des bâtiments et dans la salle de jeux, les parties de boules apparaissent. La salle de spectacle baptisée le Lido permet d'organiser de nombreux spectacles, concerts et conférences. C'est d'ailleurs dans cette salle que le peintre et écrivain calaisien Georges Andrique reçoit en 1937, la Rose d'or pour récompense.
Sur le bord de mer, des chalets commerciaux remplacent ou viennent compléter les chalets privés. Sur l'avenue de la plage, un square est aménagé contre les murs du fort Risban où est inaugurée une stèle en l'honneur de l'aviateur calaisien Gilbert Brazy. Petit à petit les chalets calaisiens rejoignent Blériot-Plage sans qu'aucune digue ne permette leur accès. Et c'est à cet égard que le fermier de la plage fait élaborer un chemin que l'on appelait jadis "les planches". La plage vit tranquillement jusque l'été 1939.
Une fois de plus, la mobilisation vient interrompre les vacances d'été et pour six années cette fois. Au terme de cette période, plus rien de debout ou presque au-delà du parc Saint-Pierre. La plage, le port, les habitations, tout est rasé. En mai 1940, le port et la plage de Calais sont rayés de la carte par les Allemands, le reste suit dans la foulée. Pendant cinq ans, le nord de Calais est interdit aux civils. Seuls quelques personnes autorisées par la Kommandantur peuvent y pénétrer. A la libération, c'est le chaos, il ne reste plus rien hormis les énormes blockhaus du front de mer.

« Résurrection » ou « désolation » ?

L'année 1946 redonne espoir aux amoureux de la plage. L'heure est à la reconstruction et très vite la plage renaît. Monsieur Barrez fait reconstruire la brasserie de la digue (le Petit Casino détruit par une tempête en 1987) et quelques commerçants viennent s'installer sur l'ancien rond-point. Les premiers chalets font timidement leur apparition, on en dénombre 70 en 1949. Trois ans plus tard, Gaston Berthe maire de Calais, fait voter au conseil municipal, la construction d'une digue pour relier Calais à Blériot-Plage. Celle-ci porte toujours son nom. Enfin, la plage de Calais obtient la physionomie que nous lui connaissons aujourd'hui, vers la fin des années soixante. L'urbanisation du front de mer commence avec d'abord, la construction de l'immeuble Rodin puis celle des maisons de la digue Gaston Berthe. Petit à petit, les friteries, les boulangeries et les dunes de sable périclitent au profit des promoteurs immobiliers et autres parkings goudronnés.
Ainsi s'achève cette rétrospective consacrée à l'histoire de la plage de Calais. Pour plus d'informations, voir les ouvrages de Jean-Pierre Pruvot disponibles au Salon Leroy, 2 rue de la paix.
30 juin 2012

Saint Omer - Becquereau

  • BECQUEREAU Charles Jean Baptiste
  • Début Activité : 1883
  • Adresse : 42 Rue de Valbelle / 101 Rue Carnot
  • Associé à Belle (a un moment) successeur de Belle

La rue de Valbelle fut longtemps appelée rue du Mantel-de-Vair (manteau de fourrure) car elle était devenue le berceau de la corporation des fourreurs.

De la rue Allent à la rue Carnot, elle a porté tour à tour les noms de Mollinstraet au XIIIe siècle, de la Belle-Cloche, de la Tasse, du Chevalier-rouge au XVIIIe siècle, noms de diverses d'enseignes, rue de Mirabeau en 1792 et enfin celui des Six-fontaines.

En 1878 plusieurs maisons furent détruites afin d'élargir une partie de la rue. Le premier photographe de Saint-Omer, Charles Becquereau, avait son magasin au numéro 42. Il exposa dès 1880 les premières photographies de Saint-Omer dans son magasin. Ce fut ensuite Edmond Surelle qui s'y installa.

Dès le début du XXe siècle, celui-ci édita les premières cartes postales de Saint-Omer.

Le décès suspect de Me Surelle le 14 juillet 1909 et la fuite du photographe en Belgique donna lieu à son arrestation quelques jours plus tard. Quelque temps après, Paul Surelle succéda à son père et reprit le magasin de photographie.

Saint Omer, le 14 Aout 1909, Mr Surelle, le photographe de la rue de Valbelle, à Saint Omer, qui avait été arreté à Ypres, à la suite du décès mysterieux de sa femme trouvée morte à la suite de manoeuvres abortives, est rentré à Saint omer ce matin , une ordonnance de Non-Lieu ayant été rendu en sa faveur. (article de presse).  

 

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Actualité Saint Omer

En 1892, Becquereau immortalise les fortifications avant leur démantèlement

PUBLIÉ LE 20/11/2011 

À la fin du XIXe siècle, entre le bastion Saint-Venant, appelé à l'origine le bastion des Bouchers, et la porte Sainte-Croix

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se trouvait au milieu de la courtine une saillie appelée Jambon. Le bastion du Jambon (au centre de la photo) était de petite taille et ses faces ne mesuraient que six toises. Il était seulement prévu pour une vingtaine d'hommes. En dessous de sa plateforme en grès, se trouvait une casemate avec ses quatre pièces de canon. C'est à cet endroit que se situait le stand militaire pour le tir au fusil d'un côté, et le tir au revolver de l'autre, sur une butte placée dans l'encoignure du Jambon et dans celle du bastion Saint-Venant. Les tirs pouvaient se dérouler en toute sécurité pour la population car la hauteur des remparts à cet endroit était très grande. Au premier plan de cette photo on aperçoit les baraques et un hangar pour les militaires employés aux travaux de tirs. Sur la gauche une passerelle donne sur un petit kiosque au toit de chaume, elle permettait l'accès au stand de tir côté glacis par un chemin sinueux qui bordait les ouvrages extérieurs. Par l'intérieur de la ville, on y arrivait par des poternes et des escaliers encore visibles aujourd'hui. On peut apercevoir vers le fond, le premier château d'eau de la ville, derrière le bosquet d'arbres sur le bastion Saint-Venant. À droite sur la photo, on remarque également le belvédère de l'école de l'enclos Notre-Dame, accolé à une grande maison qui était à cette époque une école libre de jeunes filles tenue par les soeurs de la Sainte-Union. En bas et à gauche, le cours d'eau alimenté par les eaux des sources était appelé le fossé de ville, il longe les remparts pour rejoindre la porte de Calais. En temps de guerre, cette douve était comblée d'eau et le fossé avait alors pour rives, d'un côté le rempart et ses hautes murailles, et de l'autre la contrescarpe abrupte et accidentée. Cette photo de Becquereau a certainement été prise durant l'hiver de 1892-1893, peu de temps avant que ne débute le démantèlement des remparts décidé en mai 1889 par la municipalité en place. •

La Voix du Nord


 

17 juillet 2011

Rennes - Gérard

  • Charles GERARD - Peintre et Chimiste - Emailleur sur cuivre et or - Portraits vitrifiés
  • Début Activité : 1862
  • Enseigne : Photographie Bretonne
  • Adresse : 21 Rue de Bel Air /  47 Faubourg de Nantes vers 1877 / 55 Rue de la Gare vers 1880 - Villa de La Croix Robert 
  • Associé à Jacques SIMON dans les Années 1860 à priori le créateur du 21 Rue de Bel Air

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30 septembre 2012

Romans - Vaysse

  • Clément VAYSSE - Romans
  • Début Activité : 1900
  • Adresse : 19 Place de la République

Charles, Amant dit Clément VAYSSE
Né le 25 février 1867 (lundi) - Rochegude, Drôme et Décédé le 16 avril 1951 (lundi) - Vaison la Romaine 26 

Marié le 22 juin 1901 (samedi), Romans-sur-Isère, Drôme, avec Marguerite, Annette CHALOIN, née le 24 octobre 1864 (lundi) - Romans-sur-Isère, Drôme, 

Profession Photographe, il a participé à la Grande Guerre au Régiment du 110e régiment d'infanterie (110e RI) et Domicilié lors de la mobilisation à Rochegude 

Recensement de 1906 :

Année : 1906
Lieu : Romans-sur-Isère
Quartier : Quai Rivière
No des maisons : 10
Nom : CLÉMENT
Prénoms : Ulysse
Année de naissance : 1868
Age : 38 ans
Lieu de naissance : Rochegude (26275)
Nationalité : Française
Situation dans le menage : Chef
Profession : Photographe
Numéro de page : Page n°205/259

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22 juillet 2012

Valenciennes - Quéquin

  • E QUEQUIN
  • Début Activité : 1883
  • Enseigne : Photographie Artistique
  • Adresse Valenciennes : 3 Place d' Armes
  • Succursale Mons : 68 puis 76 Grand Rue - 7 Rue des Capucins
  • Succursale Binche : 50 Rue Neuve de la Station
  • Succursale Leuze : 10 Rue Tour Saint Pierre  
  • Associé un moment avec A. Moreau à Valenciennes

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21 juillet 2012

Arras - Desavary

  • Charles DESAVARY (Né le 6 février 1837 à Arras - Décédé le 10 juin 1885 - Arras) Peintre Lithographe et Photographe
  • Début Activité : 1863
  • Adresse : 69 Rue Saint Aubert puis Rue de Turenne

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  • Elève et gendre de Constant Dutilleux, Elève et Ami de Corot. Il fut un personnage central de l' histoire du cliché de verre, collabora avec Corot dont il tenta d' exploiter commercialement les clichés verre. Il a publié un recueil de reproductions des oeuvres de Corot, des vues d' Arras. Sa veuve prolonge son activité 9 Rue de Beaufort vers 1900.   
  • Fernand HOUBEN du 10 Rue Pasteur (ancienne Fausse Porte Saint Nicolas) succedera à Mme Desavary

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15 février 2012

Paris - Chalot

  • Alphonse Isidore CHALOT - Paris
  • Début Activité : 1875 Fin : 1890
  • Adresse : 18 Rue Vivienne
  • Associé à Franck et à François Gobinet de Villecholles
  • Vend à G. CAMUS en 1890 
Médaille d' Or à l' Exposition Universelle de 1889 Paris - Membre du Jury et Hors Concours à l' Exposition des Sciences et des Arts de 1886 Paris - Médaille d' Or Exposition Paris en 1889.

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1 avril 2012

Lille - Donkers

  • Gustave DONKERS - Lille
  • Enseigne : Photographie Nouvelle
  • Date début d'activité : 1900
  • Adresse : 50 Rue des Postes
Son fils Georges et sa femme tenaient un magasin de photo Rue Thiers à Saint Amand les Eaux (59) ensuite à Barentin (76).
Gustave Donkers à commencé à pratiquer la photographie en studio Rue de Lille à Lille avec une chambre dite "ALPIN" en acajou et une chambre "Gilles Frères" en noyer.
 
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L' Atelier des photographes du XIX siecle
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