Calais - La Nouvelle Gare
- La Gare Centrale :

Batiment qui n' existe plus de nos jours.

La passerelle de jonction, récupérée à Paris après l'Exposition Universelle de 1889, fut installée le 23 février 1891.

Batiment qui n' existe plus de nos jours.

La passerelle de jonction, récupérée à Paris après l'Exposition Universelle de 1889, fut installée le 23 février 1891.
22 mars 1853, Aiguillon (Lot-et-Garonne) -15 juillet 1933, Sanary-sur-Mer (Var)
Clément Gratioulet, est employé des usines Lumière dès 1894. En 1897, il devient photographe portraitiste à Paris, sous le pseudonyme de Clément-Maurice. Il dirige l'atelier qu'Antoine Lumière vient de louer 8, boulevard des Italiens. Son voisin n'est autre que Georges Méliès directeur du théâtre Robert-Houdin. Il devient opérateur du cinématographe et directeur du Salon Indien lors de la première séance publique et payante réalisée le 28 décembre 1895, et devient concessionnaire du cinématographe pour Paris et la Seine. Il tourne également quelques scènes. En 1898, le docteur Doyen, initiateur des premières prises de vues médicales, le charge d'installer un studio de cinéma et de photographie pour ces opérations. Clément Maurice présente, lors de l'exposition universelle de 1900, le Photo-Cinéma-Théâtre, système associant l'image et le son et mettant en scène les principales vedettes de la scène et du café-concert parisien. A partir de 1906, il fonde un atelier de tirage et la société Radio, reprise par l'Eclipse, en 1908.
Recensement de 1906 de l' adresse du 1 rue Sainte Barbe
c' est César FALCINY qui exerce l activité de photographe
| Nom | Prénom | Parenté | Profession | Origine | Age | Lieu Naiss. | |


LISTE DES PHOTOGRAPHES presents sur Calais en 1947/49 (source Annuaire Ravet Anceau)
Recensement de 1906 de la Ville de Dunkerque au N°28 de la Rue Neuve.
| Nom | Prénom | Parenté | Profession | Origine | Age | Lieu Naiss. | |
| N°28 | |||||||
| ANQUET | Achille | chef | photographe / patron | France | 37 | tourcoing | |
| PEROT | Léonie | femme | sans profession | France | 26 | dunkerque | |
| ANQUET | Simonne | enfant | sans profession | France | 12 | roubaix | |
Paulin (ou Paul) Miesienski, d'abord tonnelier puis photographe. Les deux fils de Paul sont bien Joseph et Auguste. A la suite de Paul, Joseph (né en 1879)et Auguste (1882) avaient leur studio Place Pie ou plus précisément au numéro 6 de la rie de la Petite Meuse, en face des Halles. Quand Joseph puis Auguste sont mort, c'est Francis, le fils d'Auguste qui a repris le studio de la place Pie.
Paul Miesienski avec 2 fils en blouses
A la différence de la ville de Marseille ou l' on commande à Adolphe Terris le soin de « couvrir » les grands travaux urbains de la ville sous le second Empire, Avignon se désintéresse de toute constitution d’une mémoire destransformations urbaines alors même que le formidable chantier de percement de la future rue de la République bat son plein. Il faut en effet attendre l’extrême fin du XIXème siècle pour voir de rares commandes passées à Jean-Baptiste Michel ou Florent Miesienski chargés alors de représenter des immeubles destinés à la démolition ou des rues dont l’alignement est prévu : ce sera le cas pour l’ancienne place Pie et la rue Saunerie (Carnot) dans les années 1890. Ces photographies sont avant tout « techniques ». Elles sont produites pour étayer un dossier accompagnant un projet d’urbanisme.
Etrait du livre de Jean Perre COMPOMAR - Une Chronique Avignonaise : http://www.avignon.fr/medias/news_1227265737_2.pdf
Fils d’un cuisinier, Emile Jules Etienne est né le 30 septembre 1882 à Vesoul (Haute-Saône). Après avoir servi un an au 7e bataillon d’artillerie à pied, il revient vivre chez ses parents 3, rue de Marseille à Lyon (Rhône). C’est à cette adresse qu’il commence à travailler comme photographe en 1907 environ. L’année suivante, il suit ses parents à Crest (Drôme) et ouvre un atelier de photographie au 69, rue de l’Hôtel de ville. Il y travaille jusqu’à ce qu’il soit mobilisé le 2 août 1914. De retour dans ses foyers en mars 1919, il s’établit à Tarare (Rhône) puis à Lyon. Bien qu’il soit qualifié de photographe sur son acte de mariage, célébré le 26 juin 1919, il ne semble pas qu’Emile Etienne ait poursuivi sa carrière de photographe. Lors du recensement de 1921, il est indiqué "voyageur" à la rubrique profession.
( Collection DESCHUYTTER G. )
Exposition de ROMANS - 17 Mai au 14 Juillet 1903
Palmares de l' Exposition
Remise de Prix sur le Concours des Diplomes de Collaborateurs
Paul JACQUIN (Photographe) de la Maison Louis TALY récompensé d' une MEDAILLE VERMEIL
Louis TALY (photographe) est Membre du Jury des Groupes III et VI ainsi que le Photographe Marseillais VOLLE pour le Groupe VI
Signature de Louis TALY en bas du Document
Source : Archives Municipales de Romans (26)


Notice biographique : Raymond Taly (1898-1918), soldat de la Première Guerre mondiale.
Raymond Taly est né le 2 juin 1898 à Romans. Son père, Louis Taly est photographe côte des Cordeliers
depuis 1883. Sa sœur aînée, Henriette décède le 3 décembre 1914 à l'âge de 18 ans. A la mort de son père
le 23 mars 1916, Raymond qui a 16 ans reprend l'atelier de photographies avec son frère, André, qui n'a que
14 ans. Outre ses talents de photographe, il a de grandes dispositions pour le dessin. En 1917, Raymond qui
a obtenu ses deux baccalauréats souhaite intégrer l'Office des eaux et forêt après la guerre.
Appartenant à la classe de 1918, il est incorporé à Grenoble le 16 avril 1917, mobilisable le 15 août 1917. Il
part au front le 10 décembre 1917, après une permission agricole d'un mois (du 5 novembre au 5 décembre
1917). Il est nommé brigadier le 14 février 1918 puis Maréchal des logis le 13 juin 1918 à Francfort, il meurt
au combat de Sélens (Aisne) le 23 août 1918 à 17h, tué par un éclat d'obus.
Journée du 23/08/1918 - Jours du Déces de Raymond TALY
Journal des Opération du Régiment Artillerie Lourde - Page 29
Courrier de la Mairie de Romans à la Mère de Raymond Taly (source Archives Municipales de Romans)
Rapatriement du Corps :
Le corps du Défunt est rapatrié à Romans le 18 Avril 1921 à 9H18 en gare de Romans pour des funérailles prévue le 19 Avril 1921 à 9H45 au cimetière. Le corps est arrivé par le train sur Valence le Samedi 16 Avril 1921 à 20H31 venant de la gare Régulatrice de Creil puis reparti vers romans le 18/04/1921 à 8H12
Liste des Corps rapatriés en 1921 - 1922
Source : Archives Municipales de Romans (26)
Caveau de la Famille TALY au Cimetière de Romans sur Isère
né au 38 rue du Bon Saint Sauveur à Lille, déclaré par son père 34 ans jardinier né à Lille, en présence d'Etienne Dozin 30 ans et Pierre Cariez 25 ans tous deux journaliers à Lille sa mère a 32 ans et native de Dunkerque.
domicilié au 21 rue des Augustins à lille à son mariage
Les trois palais de l'Exposition Internationale de Calais

Dès sa sortie de la gare, le touriste débarquant à Calais durant l'été 1908 peut contempler les bâtiments éphémères de l'Exposition Internationale, érigés sur l'actuelle place de l'Hôtel de ville. Le promoteur de la manifestation, Philippe Mériat, table sur un minimum de 700 000 visiteurs, chiffre atteint lors d'une exposition semblable organisée à Amiens en 1906. Qu'y avait-il donc de si intéressant à voir sur le petit Champ de Mars calaisien ?
Sur le désert de sable du Sahara, trois palais de bois ont été érigés. D'abord le Grand Palais (ou Palais des Industries) doté d'un dôme sous lequel la chambre de commerce expose un plan en relief du port de Calais de 25 m². Dès l'entrée, droit devant, le visiteur se trouve au coeur du salon de la Parisienne, réduction du célèbre Palais du Costume qui fut tant admiré à l'Exposition de 1900.
Mesurant vingt mètres de long sur douze de large et sept de haut, ce salon, orné à profusion de corbeilles de fleurs et de plantes ornementales, tendu de moelleux tapis et de riches draperies et meublé de divans où l'on peut se reposer, comporte des dizaines de vitrines dans lesquelles des mannequins montrent la Parisienne la plus élégante dans les milieux les plus divers, à différentes heures de la journée : dans sa chambre à coucher, dans son cabinet de toilette, dans son boudoir, dans sa salle à manger, dans son salon, puis en visite.
Le fond du salon de la Parisienne donne l'illusion de se trouver en plein Paris, sur la place de l'Opéra, grâce à une toile signée Jambon. Au premier plan, sur un sol asphalté, des élégantes vont et viennent à proximité de l'entrée du Métropolitain. À droite, sont représentés le Grand Hôtel à l'entrée du boulevard des Capucines à gauche, les bureaux de L'Écho de Paris et le boulevard des Italiens.
En bordure des allées sont exposées dentelles, étoffes, broderies et autres chiffons qui font le délice des dames. À droite et à gauche du dôme se déploient deux grandes ailes où sont installés divers stands : celui de la maison de phonographes et gramophones Mutte-Herlin celui de la Société Automobile du Nord les expositions collectives des fabricants de dentelles de Bruxelles, Caudry, Calais... On trouve même des exposants russes, anglais, espagnols ou allemands. Ainsi, une machine à broder de 10 m de long fabriquée à Plauen (Saxe) et fonctionnant à l'électricité fait l'admiration du public.
Honneur aux Beaux-Arts
Bordant le boulevard, sous les yeux de la statue de la Vaillance trônant du haut de son piédestal du parc, le palais des Beaux-Arts présente plus de 500 oeuvres - sculptures mais surtout tableaux - dans son immense nef longue de trente-cinq mètres et large de quinze. Un gigantesque velum blanc suspendu sous le vitrage tamise la lumière. Des artistes calaisiens, régionaux mais aussi parisiens exposent et voient certaines de leurs oeuvres récompensées. « Jamais une manifestation artistique d'une telle importance ne se sera produite sur les rives du Pas-de-Calais », s'écrie le journaliste du Phare de Calais.
À côté de ce palais des Beaux-Arts, à l'angle de la rue des Moulins et du boulevard, se dresse un troisième édifice de bois appelé tantôt music-hall, tantôt casino. Il s'agit d'une salle de spectacle de trente mètres sur douze pouvant contenir 500 personnes. On y trouve également un café-restaurant éclairé à l'électricité, où l'on peut se régaler d'un bon repas pour seulement 3 francs. Diverses représentations sont données dans cette salle, du match de boxe au récital de cantatrice, en passant par des démonstrations de contorsionnistes et d'acrobates. Des dizaines de talentueux saltimbanques attirent le public.
Mais celui-ci ne sera pas aussi massif qu'escompté. (source la Voix du Nord Jeudi 02 octobre 2008)
Extrait 23 Mai 1908 : le Journal_de_Berck_et_des_ENVIRONS
Extrait 26 Mai 1908 : le Grand Echos du Nord et Pas de Calais
Jean Baptiste Alphonse Edouard Souillard - Né le 8 septembre 1856 - Arvillers, Somme, Picardie et Décédé le 18 février 1925 - Péronne, à l’âge de 68 ans - classe 1909, matricule n° 424, Bureau de recrutement de Péronne
Photographe, éditeur de cartes postales. Sa production, considérable, contribua à la renommée de la ville de Péronne. Remarqué par le Président du Conseil Jules Méline en 1897 lors d'une cérémonie à Péronne, il fut invité à accompagner l'homme politique lors d'un voyage officiel en Russie en août de la même année.
Édouard Souillard, un photographe professionnel, qui a vécu la Première Guerre mondiale. Son travail était si représentatif de la ville de Péronne que les Allemands, lorsqu’ils ont pillé certains magasins, ont récupéré les négatifs du photographe pour en tirer des cartes postales, qu’ils envoyaient à leurs proches restés en Allemagne.
Le photographe Édouard Souillard, lui, est réquisitionné par les autorités allemandes : il doit les photographier pendant leurs manœuvres, leurs défilés. Il immortalise aussi la visite du roi Louis III de Bavière, le 6 février 1915. Ce jour-là, des bannières bleues et blanches, aux couleurs de la Bavière, ornent Péronne. Certaines n’ont pas tout à fait la bonne nuance de bleu : il s’agit de drapeaux des anciens combattants de 1870, que les Allemands ont récupérés. Ils en ont arraché le rouge avant de les suspendre en ville comme des trophées.
Son fils Marcel Alfred Edouard SOUILLARD reprendra la suite de son père
Né le 16 janvier 1889 - Péronne, Somme
Décédé le 16 novembre 1972 - Péronne, à l’âge de 83 ans
Né au Haillan (Gironde) le 31 mars 1867, Vincent Richard Dagens est d'abord jardinier. Il se forme au métier de photographe dans la capitale. Plus tard, au dos de ses portraits, il se présentera comme "Ex-Opérateur des Premières Maisons de Paris". Le lieu et la date de son union avec Henriette Suzanne Sagnes (1874-?) ne sont pas connus. En octobre 1897, Vincent Dagens est domicilié 63, rue Saint-Martin à Cognac (Charente) où sa femme sera photographe quelques années sous le nom de Mme Dagens. En 1901, le couple s'installe à Niort (Deux-Sèvres) et ouvre un atelier 37, rue du 24-Février sous l'enseigne D. Richard. Ils sont recensés à cette adresse en 1906.
Fils d’un avoué, Pierre Paul Alexandre Argoud est né le 5 octobre 1837 à Die (Drôme). Lors du recensement de 1866, il est photographe à Romans (Drôme) domicilié 1, rue des Cordeliers. Sur son site, François Boisjoly reproduit une photo signée A. Argoud à Loriol (Drôme). A une date qui reste à préciser, Alexandre Argoud quitte son département d'origine et s’installe à Auxerre (Yonne) où naîtra son fils en octobre 1870. En janvier 1882 il se remarie à Aubagne (Bouches du Rhône) ; iI est alors employé à la verrerie de Die.


Petit fils d' un officier retraité à Valenciennes, Fils de Jean-Baptiste Delsart (1816-1894), bijoutier devenu photographe professionnel a qui l' on doit un portrait de Jean-Baptiste Carpeaux, Jules Delsart (1844-1913) succeda à son père et participa à la fondation de la société de photographie de Valenciennes en 1893 et remporta de nombreux prix de photographie à cette époque.
Après avoir appris la photographie avec Gustave LE GRAY , il ouvre son premier studio en 1854. En 1856 il a des démélées juridiques avec son frère àpropos de l' utilisation du patronyme "NADAR" et sera contraint d' utiliser comme raison sociale "Nadar Jeune et Cie", il se spécialise dans la photo hippique et s' associe quelques temps avec Jules LEFORT à Bordeaux en 1859. Il vend son atelier en 1860 et 1886 NADAR Père le recueille et le fait interner pour folie.
Adresse successives des ateliers : 11 boulevard des Capucines / 17 boulevard des Italiens / 124 Avenue des Champs Elysées avec JP JOANNES.
il s' installe apres le Nord sur POITIERS ( 21 Rue Carnot ex Rue des Halles ) et sur NIORT ( 17 Avenue Bugeault ) , ouvre succursale sur CHATELLERAULT Rue des Fossés Jean.

