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L' Atelier des photographes du XIX siecle
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21 mai 2010

Alphonse et Vatour à Calais - St Pierre

  • P. ALPHONSE - Calais
  • Actif vers 1890
  • Enseigne : Photographie Vatour
  • Adresse : 7 rue de Vic / 25 Place de la République
  • Succursale : 354 Rue de Thermes
  • Adresse Annecy : Rue de la Visitation

Amédée VATOUR (1842-1887) Photographe d'atelier - Annecy. Calais. (Haute-Savoie. Pas-de-Calais.)

Né de père et de mère inconnus, Amédée Vatour (patronyme orthographié Vatout dans les actes d’état civil) a été déposé le 7 septembre 1842 devant l’hospice des enfants trouvés à Annecy (Haute-Savoie). Il est d’abord coiffeur à Albertville (Savoie) où il épouse une couturière le 13 juin 1863. Il sera ensuite photographe dans sa ville natale. On ignore à quelle date précise il a ouvert son atelier situé rue de la Visitation mais cela se situe avant octobre 1869, date à laquelle il reçoit un diplôme d’honneur au concours départemental de la Savoie - section beaux-arts. Il est recensé rue de la visitation en 1872 et 1876. Devenu veuf, il se remarie le 10 avril 1877. L’année suivante, alors que son épouse est enceinte de sept mois, il se rend à Paris. Pendant son absence, on retrouve son fils Jean, âgé de 14 ans, enchaîné dans une cour. L’adolescent sera délivré par la police. Soupçonné d’avoir commis "cet acte de sauvagerie" Amédée Vatour est jugé par le tribunal correctionnel d’Annecy qui l’acquitte ; jugement qui sera confirmé en appel en novembre 1878. Bien qu’innocent, le photographe risquait de perdre une grande partie de sa clientèle. C’est sans doute le motif de son départ pour Calais (Pas-de-Calais) où il exercera son métier deux ou trois ans. On sait qu’il a travaillé 354, rue des Thermes mais aussi 25, place de la République à Saint-Pierre-lès-Calais (commune qui sera rattachée à Calais en 1885). Dans cet atelier, c’est Alphonse Pouge, qui signait ses photographies P. Alphonse, qui le remplacera. Celui-ci est recensé à Calais en 1881 et travaille avec Jean Vatour, le fils d’Amédée. A cette date, il semble que ce dernier était de retour à Annecy. Il n’y exercera plus le métier de photographe mais celui de restaurateur. Il décède à Annecy le 15 avril 1887. Son fils Jean sera aussi photographe. A la fin du XIXe siècle, il est employé dans l’atelier d’Henry Billard à Angoulême (Charente) puis dans celui de Victor Mercken à Poitiers (Vienne). Il aura un fils, prénommé Roger (1903-) photographe qui épousera en 1930 à Bergerac (Dordogne) Madeleine Astruc, fille et petite-fille de photographes. source Portrait Sépia

Alphonse POUGE (1842-1898) Photographe d'atelier Nogent-le-Rotrou. Calais. (Eure-et-Loir. Pas-de-Calais.)

Fils d’un tisserand, Alphonse Pouge est né le 27 octobre 1842 à Champigny-sur-Veude (Indre-et-Loire). Quand il se marie le 19 septembre 1865 à Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir) il y exerce le métier de teinturier mais très vite, il va être aussi le principal photographe de la capitale du Perche qui compte alors 7 000 habitants. Pouge a son atelier est situé au 128, rue Saint-Hilaire. Avant le recensement de 1881, il a quitté le Perche pour s’installer à Calais (Pas-de-Calais). Son successeur à Nogent sera Jules Guillotin, rentier et photographe. A Calais, Pouge, qui se consacre désormais exclusivement à la photographie, a choisi d’exercer sous son prénom : Alphonse. Il succède à Amédée Vatour qui avait un atelier 25, place de la République à Saint-Pierre-lès-Calais (commune qui sera rattachée à Calais en 1885) mais Alphonse est surtout actif au 7, rue de Vic à Calais. C’est là qu’il est recensé en 1881. Il travaille alors avec Jean Vatour, âgé de 17 ans, le fils unique d’Amédée. Alphonse Pouge est décédé le 21 mai 1898 à l’âge de 55 ans. Son fils Georges (1871-?) prend sa suite au 7, rue de Vic et signera ses portraits Georges Pouge.
Source : - Yves Lebrec & Bernard Choque - Le premier siècle de la photographie en Eure-et-Loir - Dictionnaire des photographes euréliens de 1839 à 1939.

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1 mai 2010

Jacques GARCIN

  • Jacques GARCIN - Lyon
  • Adresse : 41/43 Rue Impériale

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  • On est en république, donc c’est la rue de la République.
  • Lors de son ouverture, on était en empire, donc c’était la rue Impériale.
  • Ce mode de dénomination ne s’applique pas à la royauté, la rue Royale étant déjà prise.
  • La statue de la République trône place Carnot.
  • Les Lyonnais l’appellent volontiers rue de la Ré.
  • Histoire

  • En 1853, après les différentes insurrections qu’avait connu la ville de Lyon et le rattachement de Vaise, la Croix Rousse et la Guillotière, la ville de Lyon était considérée comme ingouvernable. L’empereur Napoléon III supprima le poste de maire de Lyon au profit de mairies d’arrondissements. Il envoya le préfet Vaïsse pour renforcer le gouverneur militaire De Castellane et gouverner la ville d’une main forte.
  • Le 27 décembre 1853 Vaïsse annonça son programme de grands travaux dont la pièce maîtresse était le percement d’une large avenue entre Bellecour et les Terreaux, alors entrelacs de ruelles impossible à traverser et que la troupe tentait vainement d’investir à chaque insurrection.
  • La première pierre de la rue fut posée au n°19 le 28 avril 1855, au grand Hôtel de Lyon, face à la Bourse.
  • La rue de la République fut percée au prix d’innombrables démolitions de 1854 à 1859 sous le nom de rue Impériale. Le chantier a nécessité l'expulsion de 12000 personnes.
  • 150 ans plus tard, les immeubles construits sont toujours là, propriétés de la société immobilière de la rue Impériale installée au n°49
  • 29 mars 2010

    Le Thillot - Vosges

    • Eugène NOTTER
    • Adresse : Grande Rue - Le THILLOT

    Carte de visite du photographe Eugène Notter installé Grande rue au Thillot (Vosges) de 1896 à 1928. Dans l' "Annuaire du commerce et de l'industrie photographiques et cinématographique " de 1909, une notice précise ses spécialités : " Portraits en tous genres. - Spécialité de groupes de noces, groupes de famille, etc. - Agrandissements au gélatino-bromure et charbon polychrome. - Pastel, aquarelles etc. - Editeurs des vues de toute la région. - Encadrements, cartes postales illustrées, vues et de fantaisie. - Imagerie en tous genres ".

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    3 avril 2010

    Ary Jouanne Calais Dunkerque

    • Charles dit Ary Jouanne - Photographe sur Dunkerque et Calais (St Pierre). 
    • Enseigne : Photographie Centrale - Artiste Peintre
    • Adresse Calais : 126 Grande Rue ( en face du Parc St Pierre ) vers 1880
    • Adresse Dunkerque : 48 Rue Neuve ( Rez de chaussée dans le jardin ) / 5 Rue du Quai vers 1870 / Sur la Plage durant l' été
    • Adresse Hazebrouck : Cour de l' Hotel de Ville

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    FireShot Capture 086 - Le Petit Courrier de Bar-sur-Seine 26 avril 1861 - RetroNews - Le sit_ - www

    FireShot Capture 059 - Le Petit Courrier de Bar-sur-Seine 3 mai 1861 - RetroNews - Le site d_ - www

    FireShot Capture 085 - Le Petit Courrier de Bar-sur-Seine 17 mai 1861 - RetroNews - Le site _ - www

    FireShot Capture 008 - Le Petit Républicain de l’Aube 22 septembre 1889 - RetroNews - Le sit_ - www

    27 mars 2010

    Pacalet - Lyon

    • F. PACALET - Lyon
    • Enseigne : Photographie Artistique et Industrielle
    • Début Activité : 1890
    • Adresse : 6 Rue Servient (Rez de Chaussée) / 8 Rue Jean de Tournes / 33 Rue Victor Hugo
    • Associé avec Brunel au 12 Rue de Condé / 27 Rue D' Enghien - Lyon (Photographie du Siècle)
    • Associé avec Gervais au 10 Quai Saint Antoine - Lyon (Photographie Artistique et Industrielle)

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    3 avril 2010

    Crémière

     

    Elève puis assistant de DISDERI , il expose à paris en 1861, 1863, 1864, 1865, Marseille en 1861 et Londres en 1862, Il réalise des portraits de l' aristocratie, des artistes et des célébrités du second empire, des militaires et des reportages sur les animaux. Il publie en 1865 un album de 36 portraits de chiens de chasse. Photographe de la maison Impériale en 1862 et reportage sur les Touaregs à Paris, Il part pour la Russie de 1873 à 1878. La dénomination devient L. CREMIERE et Cie apres son association puis apres 1863 , reste seul.

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    11 août 2018

    Calais - La Porte de Neptune

    La Citadelle VAUBAN : 

    Ce fut Henri Ier d'Orléans, duc de Longueville, gouverneur de Picardie, qui posa la première pierre en 1564. L'italien Castriotto et Jean Errard de Bar-le-Duc, deux brillants ingénieurs de l'époque participèrent aux travaux. Errard, à qui l'on doit aussi les citadelles d'Amiens et de Doullens, fut le créateur de la demi-lune de l'Hermitage devant la porte de la citadelle ayant pour nom Porte de Neptune. La stèle de NEPTUNE fut retrouvée dans les Garennes, à l’est de la ville, en 1600 et date probablement de l’occupation anglaise. Ce Neptune est couché et tient d’une main son trident, il pose le bras gauche sur une urne d’où sortent au milieu des eaux trois fleurs de lys.

    Le château, dont il restait quatre tours, compléta les trois autres bastions. Une partie médiévale de l'enceinte de la ville avec la tour Carrée et la tour Pavée subsiste encore de nos jours. On peut entrer également dans la citadelle, après avoir passé la demi-lune par la Porte de Secours, puis par la Porte de Boulogne.

    Trente ans après le commencement des premiers travaux, le conflit entre la France et l’Espagne, place la citadelle de Calaisau cœur du conflit. Le 24 avril 1596, alors que le fort Risban et le fort Nieulay sont déjà tombés, les habitants de Calais, y trouvent refuge afin de fuir les troupes de l'archiduc Albert d'Autriche, gouverneur de la Flandre, à la tête de l'armée des Pays-Bas. Mais la muraille creuse, car remplie de sable, tombe sous le feu des canons. Le bastion nord-est, assailli par l’ennemi, tombe à son tour malgré la résistance acharnée conduite par Michel Patras de Campaigno, surnommé le chevalier Noir. Nous sommes le 25 avril 1596, et Calais quitte de nouveau le giron du royaume de France, et cela pour la dernière fois.

    L’histoire rend compte d’un vrai massacre et pillage en règle de la ville par les Espagnols qui recherchent l’or et l’argent des Calaisiens. La ville restera espagnole, jusqu’en mai 1598, date de signature du Traité de Vervins, rendant Calais à la Couronne de France. (wikipedia)

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    Au XIXe siècle, 1000 soldats sont logés dans les casernes de la citadelle. Elle est dotée de citernes, de poudrières, de magasins aux vivres et d’étables

    20 mars 2010

    Toulon

    • Eugène de Paris - Toulon
    • Adresse : Place du Grand Théatre

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    • Photographie THAUST - Toulon
    • Adresse : 1 Place Saint Pierre

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    • C. JACOMIN - Toulon
    • Enseigne : "Photographie Moderne et Artistique
    • Adresse : 7 Boulevard de Strasbourg et Place de la Liberté - 37 Cours Lafayette
    • Spécialité pour l' Armée et la Marine

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    20 mars 2010

    Arles - Rozier

    • Joseph. ROZIER - Arles

    Joseph Antoine Victor -parfois prénommé Jules- Rozier est né le 17 février 1855 à Saint-Jean-en-Royans (Drôme). Son père est tailleur d’habits ; sa mère, Victoire Rozier née Champavier est couturière. Le couple aura aussi une fille, Juliette, née le 18 mars 1856. En janvier 1867, Victoire Rozier obtient la séparation de biens avec son époux qui, plus tard, sera soigné dans un asile d’aliénés. En 1872, elle et son fils sont recensés à Saint-Jean-en-Royans. Joseph Rozier est qualifié de photographe. Dans une commune qui comptait 2 758 habitants, on imagine mal un adolescent dans sa dix-septième année vivre de la photographie. Il est probable qu’il était encore en apprentissage chez un professionnel d’une ville proche : Valence, Montélimar, voire Lyon. Joseph forme sa mère au métier de photographe qu’elle va d’abord exercer seule à Crest (Drôme). En décembre 1873, il s’engage pour cinq ans au 3e régiment de zouaves et part en Algérie. Il est de retour en août 1878. On sait, d’après son registre matricule, qu’il a d’abord habité 120, cours Lafayette à Lyon avant de s’installer fin juillet 1880 11, cours Romestang à Vienne (Isère). Pendant une dizaine d’années, il va travailler avec sa mère et sa soeur sous la raison sociale "Mme Rozier et ses enfants". En 1891 ou 1892, la famille se sépare. Le fonds de commerce est vendu à Joguet, un photographe lyonnais. Joseph Rozier, quand il se marie le 23 novembre 1892, est photographe à Arles (Bouches-du-Rhône). Il a aussi fait un passage à Uzès (Gard), ville natale de son épouse. A rapprocher du J. Rozier qui aurait exercé 1, rue Sainte-Marie à Lyon à la fin des années 1890.

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    « Les Rozier, une famille de photographes », publié en juin 2021 dans le n°223 de la revue Res Photographica.

    Le 5 avril 1854, Jacques Joseph Rozier (1831-1895), qui à l’âge de 12 ans était déjà orphelin de père et de mère, épouse Victoire Champavier (1834- ?) Tous deux sont domiciliés à Saint-Jean-en-Royans (Drôme) où Joseph est tailleur d’habits et Victorine -son prénom usuel, couturière. Moins d’un an plus tard, le 17 février 1855, naît un fils qu’ils prénomment Joseph Antoine Victor mais qui se fera toujours appeler Jules. Treize mois plus tard, Jules peut se pencher sur le berceau de sa petite sœur, Juliette née le 18 mars 1856. Les Rozier n’auront pas d’autres enfants. En 1866, le ménage vit chez le père de Victorine. Moins d’un an plus tard, celle-ci obtient la séparation de biens d’avec son mari. Ils ne vivront plus ensemble.

    L’ADOLESCENT PHOTOGRAPHE : Au printemps 1872, Jules Rozier, âgé de 17 ans, est photographe et vit avec sa mère à Saint-Jean-en-Royans, commune de 2 700 habitants. Comment a-t-il découvert ce métier qu’il va exercer toute sa vie ? Passage d’un photographe ambulant à Saint-Jean ou à Valence un jour de foire ? Est-ce Victoire, ouvrière en soie, qui a pu acheter le minimum de matériel indispensable pour travailler ? On ne le saura jamais. Mais Jules ne travaillera pas longtemps dans sa commune natale. Avec sa mère, il part s’installer à Grenoble (Isère)

    GRENOBLE : On ne sait précisément quand Victorine, désormais photographe, et Jules se sont installés à Grenoble, préfecture de l’Isère. Ils ont opéré, peu de temps, dans un atelier situé 9, rue Montorge. Les portraits faits à cette adresse sont signés « Mme Rozier & Fils ».

    CREST : On trouve encore la signature « Mme Rozier & Fils » au dos de photographies faites à Crest, commune de la Drôme où Victorine Rozier a opéré après avoir quitté Grenoble. Mais sachant que Jules est parti en Algérie à l’automne 1873 faire son service militaire, il n’a pas pu s’attarder à Crest.

    ENGAGE VOLONTAIRE EN ALGERIE : On ne sait si c’est à la mairie de Grenoble ou à celle de Crest que Jules Rozier a signé, à l’âge de 18 ans, un engagement volontaire de cinq ans. Engagé, il avait le choix du corps dans lequel il voulait servir. Pour Jules, ce sera le 3e régiment de zouaves. Il le rejoint à Tebessa au sud de Constantine le 22 décembre 1873. Bon soldat, il sera promu adjudant en 1889, soit onze ans après la fin de son engagement le 30 août 1878.

    A notre connaissance, Jules Rozier n’a aucun de lien de parenté avec Ferdinand et Félix Rozier, deux frères nés à Paris et 1837 et 1839, qui ont été photographes rue Maugrébins dans la Casbah d’Alger. (1)

    VIENNE : Selon son registre matricule, Jules aurait vécu quelque temps 120, cours Lafayette à Lyon avant de rejoindre sa mère et sa sœur à Vienne (Isère). Depuis 1877, Mme Rozier, secondée par Juliette, opérait 11, cours Romestang. Pendant une dizaine d’années Victorine, son fils et sa fille se partagent le même atelier. Les portraits sont signés « Mme Rozier et ses enfants. » Le trio se sépare en 1890. L’atelier du cours Romestang est vendu aux frères Joguet, qui en font une succursale de leur établissement principal de Lyon. Victorine repart à Crest avec sa fille ; Jules s’en va à Arles (Bouches-du-Rhône).

    ARLES : Agé de 37 ans, Jules Rozier épouse le 23 novembre 1892 à Arles où il est photographe, Louise Sablon, sans profession. En 1901, Jules Rozier, sa femme et sa belle-mère sont recensés 14, place de la République, adresse de l’atelier qu’il va bientôt quitter.

    UZES : En juillet 1902, Jules Rozier informe les habitants d’Uzès qu’il est définitivement installé boulevard Gambetta. (2) En déménageant dans cette ville de 4 900 habitants, le photographe ne partait pas pour l’inconnu. Située à une soixantaine de kilomètres d’Arles, Uzès était la commune natale de son épouse. En avril 1902, encore photographe à Arles, il avait offert un bon pour six portraits à la tombola des sapeurs pompiers. (3) A Uzès, Jules Rozier ne sera pas que photographe. En 1906, domicilié place du Marché au Blé, il est brigadier de police municipale. Des cartes postales d’Uzès faites avant 1904 sont signées « J. Rozier Représentant et Photographe ». Il semble qu’à la fin de sa vie, il ait été employé à la Caisse d’épargne. C’est ce domicile qui est mentionné sur son acte de décès le 24 mars 1917 et ce sont deux employés de la Caisse d’épargne qui sont venus à la mairie faire la déclaration. (4).

    Sources :

    (1) Blog de Gilles Dupont

    http://photographesdebiskra.blogspot.com/2010/03/rozier.html

    (2) « Le Journal d’Uzès » du 13 juillet 1902. Consultable en ligne sur Ressources -Patrimoine en Occitanie.

    (3) « Le Journal d’Uzès » du 6 avril 1902. Idem

    (4) Archives municipales d’Uzès.

    20 mars 2010

    Perpignan

    • P. JORRE - successeur de N. MAS
    • Adresse : 10 Rue des Augustins
    • Clichés à la Lumière électrique
    • Spécialité d' Agrandissement , aquarelles et pastels

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    • N. MAS - Perpignan
    • Adresse : 10 Rue des Augustins
    • Photographe en titre de la Couronne d' Espagne
    • Clichés à la Lumière électrique

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    • Fortuné MENOZZI - Ancienne Maison J. PROVOST Père
    • Adresse : 15/17 Rempart Villeneuve
    • Photographe de SA. le BEY de TUNIS 

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    27 février 2010

    Neurdein Fils Antonin

    • Neurdein Antonin Fils - 1846/1914
    • Début de l' activité 1860
    • Enseigne : "Neurdein Frères"
    • Adresses Successives : 8 Rue des Filles-Saint-Thomas - Paris / 28 Bd Sébastopol vers 1874 / 52 Avenue de Breteuil vers 1889
    • Succursales : Place de la Bourse - Paris
    • Associé à Etienne Neurdein éditeur et  Ernest Neurdein Photographe.
    • Fils de Jean Neurdein dit Charlet. Concessionnaire des travaux photos de la tour Eiffel. Médaille d' Or a Paris en 1889, éditeur photographique de portraits historiques et de vues de France et d' Algérie puis de cartespostales sous marque ND et X , collabore avec Adolphe et Georges Giraudon pour une bibliothèque photos.

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    21 février 2010

    Picart E. - Paris

    • Ernest. PICART - 131 Boulevard de Grenelle puis le 142 vers 1890 - Paris
    • Début de l' activité en 1882
    • Enseigne : "Photographie de l' Ecole Militaire"
    • Propose des tirages d' épreuves inaltérables au charbon
    • Succursales : Fontainebleau ( 91 Rue du commerce et 211 Rue Saint Merry ) / Versailles ( 21 Rue Saint Honoré ) 

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    15 février 2010

    Valence Vernier Anc Maison Clavel - Saint Supéry

    • Maison Clavel - Valence
    • Date début d'activité : 1865
    • Adresse : 10 et 28 Rue de la Gare - Valence
    • Sa Veuve continuera l' activité.

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    • Auguste VERNIER
    • Enseigne : Photographie Lyonnaise
    • Date début d'activité : 1882
    • Adresse :  28 Rue de la Gare puis 28 Avenue Felix Faure (rebaptisé de ce nom) puis 13 Boulevard Bancel (face a la Banque de France et Angle de la Rue Segond)
    • Vend à Marcel Saint SUPERY vers 1895

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    • Marcel SAINT SUPERY
    • Date début d'activité : 1893
    • Adresse : 28 Avenue Felix Faure / 28 Rue de la Gare (future avenue Pierre Semard)

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    13 mars 2010

    Berthaud Michel

    • Michel Berthaud (1845 - 1912) - Paris
    • Début de l' activité : 1864 et Fin vers 1900 en Studio
    • Adresse : 9 Rue Cadet
    • Enseigne de l' atelier : "Hélios"
    • Succursales : 110 Rue des 3 cailloux Amiens de 1864 à 1896, 32 Rue de l'Ecu à Boulogne sur mer vers 1875, 2 Rue de la paix à Troyes 1870, 25 Rue de la Tonnellerie à Chartres en 1878, 26,Ter Boulevard de la gare à Dreux et 48 Rue Victor Hugo à Evreux, 12 Rue Saint Jean des Près à Abbeville.
    • Vend succ Dreux à Albert Dietrich en 1882, à J. Keilhauer Amiens en 1896, et Moilon Troyes en 1878
    • Associé à Etienne Berne-Bellecour de 1865 à 1867 , Eugène Gustave Louis Guilleminot de 1867 à 1870 et J. Keilhauer de 1888 à 1896.      
    • Successeur de Etienne Berne-Bellecour

    Médaille d' argent en 1878 , d'Or en 1882 et 1889, également succursales à Louviers, Abbeville, Meaux et Au Caire et travaille avec son frère Jean.

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    Autres infos sur les Freres "Berthaud" :

    La Maison parisienne Berthaud Frères, imprimeurs et photographes, a été active à Paris de 1889 à 1908.

    Selon Yves Lebrec, d’après sa page web personnelle, Jean Berthaud est un photographe actif à Paris à partir de 1863, et Michel Berthaud à partir de 1867;  l’on ne sait pas qui est en revanche G. Berthaud. En 1870, Michel dirige seul la Maison Hélios puis est rejoint par son frère G. Ils ouvrent plusieurs succursales en province dans les années 1870 et 1880. C’est après l’Exposition Universelle de 1889, qui lui accorde une médaille d’or, que la maison prend le nom de Berthaud Frères

         Toujours selon Lebrec, c’est alors également «le début de leur production de cartes postales au moyen de la phototypie: ces images portent la signature  B.F., Paris.» En 1900 l’adresse du 9 rue Cadet devient le 31, rue de Bellefond, et ce jusqu’à la fin de leur période d’activité, en 1908.

    AUTRES INFOS :

    Selon Yves Leullier : 

    Michel BERTHAUD était le demi-frère de Michel Gabriel : ils ont pour père Jean, mais l'aîné, né en 1845 à Vienne (Isère) est le fils d'Anne Marie BARRAULT, qui décèdera en 1848, âgée de seulement 23 ans. Jean se remarie en 1850 avec Marie REGNIER, et de leur union naît à Seurre (Côte d'Or) en 1852 Michel Gabriel.
    Michel épousera en 1874 la fille du grand opticien DARLOT, Julienne Catherine Charlotte, et le couple aura quatre enfants.

    27 février 2010

    Pierre Petit et Trinquart Antoine

    • Trinquart Antoine René - Paris Photographe de Studio
    • Début de l' activité : 1859 - Fin de l' activité : 1875
    • Enseigne : "Photographie des 2 Mondes"
    • Adresses successives : 31 Place Cadet - Paris / 23 Rue Louis-Le-Grand / 10 Rue du Port-Mahon en 1869
    • Vend à E. BERNIER en 1875 qui restera à l' adresse du Port-Mahon
    • Associé à PIERRE PETIT de 1859 à 1861.
    • Expose à la S.F.P en 1861/1863/1865 et à l' expo universelle de 1867
    • Propose des tirages Inaltérables au Charbon
    • Propose des collection de notabilités du clergé , des academies de medecine et des sciences.

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    7 février 2010

    Bellingard et la Place St Pierre

    • Pierre Bellingard - Artiste Peintre (Né a Lyon 01/01/1847)
    • Début Activité : 1874
    • Adresse: 6 Rue Bourbon - 3 Place Meissonier Maison PLENEY 2eme etage (ex Place St Pierre) 

    Artiste peintre tout comme Antoine Lumière, Il pratique très tôt la photographie au charbon. Il vulgarise l'emploi de cette technique au travers d'ouvrages spécialisés et reçoit plusieurs récompenses lors d'expositions. Médaille d'or à Barcelone et à  Londres en 1888, il est diplômé d'honneur à l'Exposition universelle de Lyon en 1889. En 1894, il assure la vice-présidence de la section photographie de l'Exposition universelle de Lyon. Au tournant des années 1900, il rentre aux usines Lumière. Photographe attitré de la famille, il est surnommé affectueusement  « Papus ». Ami intime, il est témoin au mariage de Juliette Lumière et d'Amand Gélibert puis parrain de leur fille Hélène. Il possédait le château de Rochetaillée, aujourd'hui Musée de l'automobile Henri Malartre.

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    Ce studio utilise le procédé "Au Charbon Inaltérable" ce qui permet le résultat d' un noir profond net et intense.

    Je vais approfondir mes recherches sur Bellingard et ses successeurs, j ai trouvé un Buvard pub de la même adresse avec le studio CARRIER / ARLAUD.

     

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    La place Meissonier se trouve dans le 1er arrondissement, elle occupe un angle dégagé au croisement des rues Chenavard, du Plâtre et de la Platière.

    Le quartier est habité depuis le moyen âge.

    La place Meissonnier avait déjà pris sa forme à la fin du 18e siècle face à l’église de l’abbaye des dames de Saint Pierre.

    Jean Louis Ernest Meissonier (ou Meissonnier) est né à Lyon le 21 février 1815, il est mort à Paris le 31 janvier 1891.

    Il s’est illustré comme peintre, connu pour ses œuvres sur l’épopée Napoléonienne d’une exactitude historique. On peut voir ses toiles au musée d’Orsay à Paris.

    Il a connu tous les honneurs, devenant président de l’Institut et premier artiste à gravir tous les échelons de la légion d’honneur pour en devenir grand croix.

    Avant lui, un autre Lyonnais, Lazare Meyssonnier a été médecin du roi. En 1699, il a publié un livre De la belle magie ou science de l’esprit.

    La place est construite autour de la fontaine et du buste de Pleney, 1784-1864, bienfaiteur qui a laissé sa fortune aux orphelins méritants. Un petit rosier donne un peu de couleur, sa devise labor et honor est gravée sur le piédestal et un beau lion a acquit une barbe de calcaire à force de cracher de l’eau.

    La place est à peu près carrée, seule une maison au sud et un angle au nord lui appartiennent.

    Ce sont des maisons anciennes à 4 étages, pas très belles.

    Ces maisons ont des rebords, et les miettes de pain répandues favorisent les pigeons qui outragent le pauvre Pleney.

    La maison l’Oyseau de Paradis se distingue, elle a six étages, 4 étonnantes têtes de pierre aux cheveux tressés. Une plaque, malheureusement illisible sans échelle conte une histoire qui me reste inconnue.

    La maison du sud se distingue par une grande verrière.

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    6 février 2010

    Vienne - Isère

    • Marius OLLIER - 11 Cours ROMESTANG (voir aussi Gauthier et Joguet)

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    • GAUTHIER - 11 Rue Juiverie (voir aussi Maison Joguet)

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    • L. MAILLET - Rue de l' Archevéche

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    • L. TERRIER (ancienne maison MAILLET) - 4 Rue de l' Archevéche

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    • Maison DRUTEL - 8 Rue PONSARD - succursale a Givors
    • Date début d'activité : 1896 pour D. Drutel
    • Date début d'activité : 1878 pour C. Drutel

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    • TERRIER Jeune - 19 Cours BRILLIER - Pres de la Gare

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    • Georges EYMIN - 19 Boulevard de la République et 19 Place de la Caserne

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    6 février 2010

    Saint Etienne

    • J.B LASSABLIERE  - St Etienne (Elève de Cheri Rousseau)
    • Adresse : 11 Place Marengo et 1 Rue Praire

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    • Chéri Rousseau - St Etienne ( Ami de Disdéri )
    • Adresse : 8 Place de l' Hotel de Ville puis Rue de la Paix
    • Photographe de SM L' Empereur
    • Succursale : 14 Boulevard du Musée - Marseille
    • Médaille d' Or - Exposition Universelle de 1878
    • Successeur : P. GAROTTI officier d académie

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    • Raphael ROYER (successeur de C. Chol) - 27 Rue de la République

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    • Paul Verron - St Etienne
    • Adresse : 27 Rue de la République
    • Vend à : F.B. CHABERT
    • Enseigne : Photographie Artistique P. Verron

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    • Albert PROUZET
    • Adresse : 4 Rue de Roanne

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    • BELLOTTI - St Etienne

    • Adresse : 13 Rue de Foy

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    • Auguste BERTHON - St Etienne

    • Adresse : 4 place Mi-Carème / 3 Rue Forissier

    • Peintre et Photographe

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    • Marius MARNAS et A. DUFOUR - St Etienne

    • Adresse : 8 Passage Sainte Catherine

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    • Ant REBEAUD - St Etienne

    • Adresse : 49 Rue Marengo

    • Enseigne : Photographie Artistique Stéphanoise

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    •  CADE Frères - St Etienne
    • Adresse : 4 Rue Gérentet

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    • ANTONIN - Pavillon Américain - St Etienne
    • Adresse : Place des Ursules

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    31 janvier 2010

    BLAIN Frères à Valence et Romans

    • Blain Frères (Gabriel (ci dessous) , Camille et Isidore)  une histoire de Photos "Romanaise" et "Valentinoise"

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    • Adresse sur Valence (fondé en 1877) : Faubourg SAUNIERE 11 Place du Champs de Mars / 10 Rue de la Gare

    • Adresse sur Romans sur Isère (fondé en 1883 - ouverture dimanche 15/04) : 21 Rue Jacquemart (ex 12 Rue du Faubourg Jacquemart) dit " la maison des Statues " / 13 Cote des Cordeliers

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    FireShot Capture 062 - Journal de Montélimar 2 juin 1894 - RetroNews - Le site de presse de _ - www

    FireShot Capture 063 - Le Petit Parisien 12 mars 1883 - RetroNews - Le site de presse de la _ - www

    • A Valence au 10 Rue de la Gare ( de nos jours ).Sur le fronton au dessus de la porte est inscrusté BLAIN.

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    Cet hôtel particulier a été construit en 1874 par Adolphe Chosson ( monogramme au dessus de la porte) ; en 1906, il devient la propriété de Monsieur Argod époux Vallon, négociant à Crest, futur associé de la Chapellerie Mossant, à Bourg-de-Péage. En 1886, Auguste Chabert, tanneur-corroyeur, en fait sa résidence et les frères Camille et Isidore Blain y installent leur atelier de photographie

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    • Le batiment "Blain" de nos jours de la "Cote des Cordeliers" à Romans

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    •  L' on retrouve la trace de Isidore Blain sur Alger en association avec L. Ménard
    • A l'origine, L. Ménard est photographe à Alger et Isidore Blain à Valence (Drôme). Toutefois des clichés sur cartons publicitaires sont conservés notant comme raison sociale : Photographie française, Ménard et Blain, 13 rue d'Isly, Alger. Ils sont publiés en cartes postales  par Collection Idéale P.S., et par les Edition Sénéca. Ils ont été récompensés lors de l'exposition universelle de 1900.

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    23 janvier 2010

    Oran

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    • DECUGIS Joseph Aimé fut bien maire adjoint de la ville d'Oran en 1865, date à laquelle il reçut la Légion d'honneur. Né à Marseille en 1820, il est mort à Oran en 1896 à son domicile du 2 rue de Madrid

    • Actif 1875 à 1910 - Photographie Americaine 

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    • Photographe E. DIEZ - 23 Bd OUDINOT à Oran


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    • Paul CRAVEYA a réalisé en 1902 une série de portraits à l'occasion de la Calvacade du Millénaire de la ville. Il édite aussi quelques cartes postales avant 1906 (vues locales)
    • Actif de 1885 à 1910

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    23 janvier 2010

    Alger

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    • Photographe "RICHAN" Alger datée par le Fringuant militaire de MAI 1866
    • Actif de 1855 à 1870
    • Adresses : 3 place de Chartres en 1863 puis 1 rue de l' Aigle
    • Associé à Clavier au 8 Rue Bab Azoun
    • Signe avec son nom en arabe (voir photo)


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    • Photo ECLAIR à ALGER surement beaucoup plus recente que la précédente


    6 février 2010

    Aubenas - Comte

    • Firmin COMTE
    • Début Activité : vers 1874

    (1834-1908)
    Photographe d'atelier
    Bourg-en-Bresse. Carcassonne. Bordeaux. Aubenas. (Ain. Aude. Gironde. Ardèche.)
    Fils d’un chapelier, Firmin Comte est né le 9 août 1834 à Aubenas (Ardèche). Sans doute s’est-il formé au métier de photographe dans la capitale puisqu’au début de sa carrière, il se vantera d’avoir été "élève de Nadar". A l’âge de 24 ans, en 1858, il épouse la fille d’un ancien avocat parisien, Sophie Ernestine Chamot Dubief de Richemond. Le mariage a lieu à Bourg-en-Bresse (Ain) où Firmin Comte est photographe. Le jeune ménage s’installe ensuite à Carcassonne (Aude). Un ami de son beau-père propose à Firmin Comte de venir à Bordeaux (Gironde) où Léon Mousquet, artiste peintre, a besoin d’un associé pour l’atelier de photographie qu’il a ouvert rue Michel-Montaigne. Entre Mosquet, qui se veut exclusivement "artiste" et Comte, bon photographe, qui a conscience d’exercer un commerce, la mésentente est totale et se termine par un procès. Néanmoins, Firmin Comte reste à Bordeaux. De 1867 à 1871, il exerce dans un atelier situé 103, rue Sainte-Catherine et se prévaut d’être en Gironde le représentant du "panthéon de l’ordre impérial de la Légion d’honneur". Il revient ensuite vers sa terre natale et s’installe à Aubenas au lieu-dit les Blaches où il va exercer pendant plus de trente ans. Photographe mais aussi viticulteur, Firmin Comte se verra décerner le Mérite agricole, ce qu’il mentionnera au dos des portraits qui sortent de son atelier. Firmin Comte est décédé à Aubenas le 9 novembre 1908. Firmin Comte n’a pas de lien de parenté attesté avec Paul Comte, photographe à Aubenas qui, à la fin du XIXe siècle, avait un atelier près du sien. Source : Pierre Bardou - Photographes en Gironde. 1993 (photo sépia)

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    20 janvier 2010

    Expo NADAR de 1874

    Le 15 avril 1874 l'atelier du photographe Nadar, à Paris du 35 boulevard des Capucines, ouvrît ses portes à une exposition de cent soixante cinq œuvres - peintures, dessins, aquarelles, pastelles - effectuées par des artistes appartenant à la " Société anonyme des artistes, peintres, sculpteurs, graveurs ", fondée l'année précédente. Parmi les exposants il y avait Astruc, Bracquemond, Boudin, Cézanne, Degas, Guillaumin, Monet, Morisot, de Nittis, Pissarro, Renoir, Sisley.

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    Cliquez sur le lien afin de decouvrir le site : http://www.nadar1874.net/index_fr.htm

    17 janvier 2010

    Villette

    • VILLETTE Eugène - Paris

    • Début de l' Activité 1861 en Studio
    • Participe Exposition de Londres en 1862 et Paris en 1867 , Le Havre en 1868
    • Expose a la SFP en 1861 et 1865
    • Propose des photographies inaltérables au charbon
    • Adresses : 21 Rue de l' Odéon / 40 Rue des Saints Pères en 1865 - Paris
    • Succursale : Avenue de l' hippodrome à Deauville jusqu' en 1897

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    17 janvier 2010

    Vauvray

    • VAUVRAY Hippolyte Pierre
    • Début de l' activité 1853 et fin 1887
    • Adresses successives : 48 Rue Vivienne - Paris, 159 Rue Montmartre à Melun en 1857 et 13 Avenue Thiers Melun en 1876
    • Vend à AUMAITRE en 1867 le 159 Rue Montmartre

    Il expose à la S.F.P en 1864 et 1870, et à l' exposition universelle en 1867. Probablement opérateur quelques années chez Mayer et Pierson entre 1867 et 1876.

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    L' Atelier des photographes du XIX siecle
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