Canalblog Tous les blogs Top blogs Photographie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
L' Atelier des photographes du XIX siecle
Publicité
13 novembre 2010

Saint Omer - Belle

  • BELLE - Saint Omer
  • Adresse : 42 Rue Valbelle

Romuald Auguste Alfred Belle : fils de cultivateur, né le 2 juillet 1815 à Bourbourg-Campagne (Nord) et marié à Bourbourg, le 5 juillet 1843, à Victorine Antoinette François HENIN (Née à Boulogne-sur-Mer le 24/11/1811 – Décédée en 1861). La profession déclarée sur l’acte est artiste. Il est photographe précurseur, actif à Saint-Omer (Pas-de-Calais)  dans les années 1850 et 1860. Dans les années 60, associé à Charles Becquereau, l’atelier est établi au numéro 42 rue de Valbelle.

Après son veuvage, le photographe se remarie à St-Omer, le 3 mai 1871 avec Béatrice Léontine Duval. L’acte de mariage précise que M. Belle est paralysé des membres inférieurs et ne peut se rendre à l’Hôtel-de-Ville. Belle décède le 21 janvier 1877 à St-Omer (Pas-de-Calais) et Charles Becquereau prend alors la succession jusque vers la fin des années 1890 

Saint Omer - Becquereau - L' Atelier des photographes du XIX siecle

La rue de Valbelle fut longtemps appelée rue du Mantel-de-Vair (manteau de fourrure) car elle était devenue le berceau de la corporation des fourreurs. De la rue Allent à la rue Carnot, elle a porté tour à tour les noms de Mollinstraet au XIIIe siècle, de la Belle-Cloche, de la Tasse, du Chevalier-rouge au XVIIIe siècle, noms de diverses d'enseignes, rue de Mirabeau en 1792 et enfin celui des Six-fontaines.

http://laphotoduxix.canalblog.com

Epson_21072020133025 

Epson_04052023202606

Epson_04052023202738

Epson_04052023202823

Epson_04052023202910

Epson_03022021151023

Epson_21072020133118

 img020 

img024

EPSON012

EPSON013

Publicité
18 août 2010

DIDOT BOTTIN

J' ai craqué lors de la BROCANTE d' Aout de Barjac dans le gard (30) pour un annuaire BOTTIN DIDOT PARISIEN de 1890 , complet et dans un état remarquable. Je n' ai pas pu résister devant cette merveille.

Ancetre de l' annuaire et rentrer dans le language commun "le Bottin" , son créateur Sébastien Bottin aura laissé une trace pour les générations futures.

Une source d' information détaillée pour mes recherches sur les photographes de l' époque. (2882 pages !!!)

033

034036

037041

Sébastien Bottin (1764, 1853) fut un administrateur et un statisticien français. Il a donné son nom à l'annuaire du commerce et de l'industrie.
Prêtre avant la Révolution française, l'abbé Bottin renonce finalement à l'état ecclésiastique. Statisticien averti, il fonde à Paris la Société de l’Almanach du commerce, et publie l'année suivante son célèbre annuaire, qui donnera le nom générique de bottin.
Préfet du Nord sous l'Empire, il poursuit ses publications à la Restauration. Criblé de dettes, il s'éteint à Paris en 1853 dans l'indifférence de ses contemporains. À sa mort, la famille Didot reprend son entreprise et poursuit la publication de l'annuaire.

18 octobre 2010

publicité 1900

  • Issues des "Annuaires de Calais" vers 1899/1905 , ci dessous plusieurs publicités des photographes calaisiens.

landouzy

landouzy_roisin

Charles LANDOUZY en 1899 et celle de 1905 en duo avec ROISIN successeur.


 

lefebvre


 

macquignon 


 carpot_1carpot_3


Publicité de 1905

fazakas_pub

 

fazakas_2

fazakas3

Un article de "la Dépèche Tunisienne" de 1900 ou l' on retrouve Dominique FAZAKAS dans les faits divers. (perte de son porte-monnaie).

Dominique Fazakas se marie à Calais le 9/08/1902 avec Joséphine Thiebault 


Pub de 1894 ( Materiel pour la photographie )

img906


18 septembre 2016

De La Chapronière - Calais

  • De La CHAPRONIERE - Calais
  • Début Activité : 1860
  • Adresse : Promenade du Front Sud puis 8 Place Richelieu

Frédéric Louis Chevreuil de La Chapronière (1827-1887) était ébéniste à Calais en 1850, rue de la Tête d' Or. Né à Douvres en Janvier 1827, il était de Nationalité Belge par ses parents originaires de la province de Charleroi. Dès cette époque , louis fabriquait "des encadrements en tout genre" tout en restaurant les vieux meubles et les billards. Une fois marié avec Marie Pillets en 1851 , il s' installa chez sa belle mère qui était marchande de meubles. 

Son studio de photographie fut ouvert au 311 de la place d' Armes en Novembre 1857 par Louis et sa jeune soeur Sophie agée de 14 ans sous la raison sociale "De la Chapronière et Soeur, Photographe sur Plaque et papier". Le Studio sera ouvert de 9 Heures du matin à 15 Heures et sera parfaitement chauffée".

En 1861 Louis de la Chapronière était recensé sous la profession de Cafetier tandis que Sophie (18 ans) était Photographe. Ils devaient attendre le mois de aout 1865 pour établir entre eux une société commerciale. 1866 dans " l' Almanach de Calais" : "De la Chapronière, Cours Sud et Edcotte, Rue du Rempart".

Le Studio de la Chapronière était installé dans un endroit de fort passage et de promenade, sur le " Front Sud ". La boutique etait une simple baraque en bois posée. En 1865, elle était composé de 3 fonds pour faire les portraits , Six chaises garnies en bleu, 2 colonnes en plâtre avec leur sujet, 2 tapis en toile cirée, 2 vases en platre et 1 balustrade.et enfin 3 chaises garnies pour la Pose.

7 mois après leur association, ils se séparent, Sophie de la Chapronière devint seule le 21 Février 1866 en effet Louis avait contracté des dettes qu ' il était incapable d' honorer et solde ses emprunts avec la vente de ses parts de la société.  

Ce n' est qu' entre 1882 et 1885 que l' atelier de Sophie réapparut au n° 8 de la nouvelle place Richelieu.    

(Source : Calais d' ici et d' ailleurs - musée des Beaux Arts de Calais ) 

img624

img619 

Epson_09112023100808

Epson_09112023100909

Epson_23122017170019

Epson_23122017165917

Epson_23122017170203

Epson_23122017170113

img028

img023

EPSON019

EPSON018

Epson_18092016103430

Epson_18092016103312

img186


15 août 2010

Bertrand A. - Paris

  • Alexandre. BERTRAND - Paris ( né en 1822 )
  • Début Activité 1846 et Fin 1868
  • Adresse : 34 Rue Dauphine (Faubourg St Germain) - Paris
  • Vend à Auguste Marie Verneuil en 1868

Alexandre Pierre Bertrand est né le 15 mai 1822 à Paris. Pendant plus de vingt ans, il sera daguerréotypiste puis photographe dans la capitale. Il aurait fondé sa maison en 1846 à l'âge de 24 ans. Après avoir exercé 6 bis quai des Orfèvres, il s'installe en 1851 au 34, rue Dauphine. Plus tard, il se vantera d'avoir réalisé plus de 80 000 portraits au daguerréotype. Le musée d'Orsay conserve de lui le portrait d'une jeune femme assise à côté d'une table. En janvier 1855, il fait breveter "un procédé d'animation des épreuves photographiques sur albumine, collodion et papiers transparents". Il en expose les mérites ainsi : " L'aspect froid et monotone des images Daguerriennes en noir a bientôt fait sentir la nécessité d'animer par la coloration les épreuves photographiques. Le procédé de coloration que j'ai combiné et qui fait la base de mon Brevet est caractérisé par un double effet : l'animation des sujets, figures, arbres, eaux, herbages, etc et la coloration des nuages, effets de lumière, terrains etc sur albumine, collodion et papiers transparents ou autres substances, la corne, la gélatine, l'émail, la porcelaine, l'ivoire, etc. En prenant pour exemple une épreuve photographique sur verre à image simple ou multiple, c'est-à -dire à destination ordinaire ou de stéréoscope, mon procédé de coloration comprend une double animation, l'une qui s'applique de préférence sur l'envers des images et l'autre qui s'applique sur le côté interne du verre dépoli. L'animation à l'envers de l'image, c'est-à -dire sur le côté opposé à l'albumine, s'effectue avec des couleurs à l'aquarelle que j'imbibe de gomme, de gélatine et d'un peu de fiel pour mieux les fixer dans le poli du verre. L'animation à effet de nuage, de lumière ou de terrain s'effectue avec des couleurs minérales en poudre étendues à l'estompe ou au tampon sur le côté dépoli du verre..." Bertrand exploitera son brevet et produira des vues stéréoscopiques en couleurs dont un portrait de François Bullier, patron du bal Bullier, qui est conservé au musée Carnavalet. Après avoir été un daguerréotypiste très actif, il le sera en tant que photographe. Dans son atelier de la rue Dauphine, il conservait plus de 35 000 clichés numérotés afin que ses clients puissent "se procurer d'autres épreuves semblables ou en plus grande dimension." En 1868, devenu propriétaire et rentier, il cède son atelier à Verneuil. Alexandre Bertrand décède le 11 mars 1889 à Avon (Seine-et-Marne).

Sources :

- Marc Durand - De l'Image fixe à l'image animée (1820-1910) - Archives nationales - 2015

- François Boisjoly - Répertoire des photographes parisiens du XIXe siècle - 2009

- Institut national de la propriété industrielle (INPI) - Base brevets du XIXe siècle. Brevet 22 036

img806 img654

img389 img381


Publicité
15 août 2010

Mathieu Deroche

  • MATHIEU DEROCHE V - Paris
  • Début Activité : 1865
  • Adresse : 39 Boulevard des Capucines
  • Succursale : 16 Cours Victor Emmanuel - Milan
  • Associé à Mathieu
  • Vend à Barbet Massin en 1900

Photographe de SAR le Prince de Galles , Spécialiste de Portraits sur Email , Medaille d' Argent Paris en 1867 puis Médaille du Mérite a Vienne en 1873, Médaille d' Or Amsterdam 1883

img670 img664


13 septembre 2010

Crest - Victoire Rozier

  • Madame Victoire ROZIER
  • Adresse : Avenue de la Gare / La Martine au Quartier des Capucins
  • Début Activité : 1880
  • Succursales : Avenue Carnot à Bollène / 11 Cours Romestang à Vienne ( Remplacé par Marius Ollier )

Victoire Champavier est née le 11 septembre 1834 à Saint-Jean-en-Royans (Drôme) où son père travaillait dans un four à chaux. Couturière, âgée de 20 ans, elle épouse le 5 avril 1854 Jacques Joseph Rozier, tailleur d’habits. Le couple aura deux enfants : Joseph, né le 17 avril 1855 et Juliette née le 18 mars 1856. Onze ans après cette naissance, Victoire Rozier obtient la séparation de biens avec son mari. Ce dernier, plus tard, sera admis dans un asile d’aliénés. Sa femme reste à Saint-Jean-en-Royans, commune qui comptait 2 800 habitants. En 1872, elle est recensée avec son fils, âgé de 16 ans, qui est qualifié de photographe. C’est donc par le biais de son fils, encore adolescent, que Victoire Rozier est passée des travaux d’aiguille à la chambre noire. En 1876, alors que Joseph Rozier est depuis déjà trois ans au 3e régiment de zouaves, Victoire Rozier et sa fille sont photographes à Crest (Drôme). Leur atelier était situé à la Martine dans le quartier des Capucins puis avenue de la Gare. Après avoir terminé son engagement de cinq ans, Joseph Rozier rejoint sa mère et sa soeur. A partir de juillet 1880, "Mme Rozier et ses Enfants" exercent à Vienne (Isère) au 11, cours Romestang. Les portraits au charbon inaltérable qui sortent de leur atelier n’ont pas grand chose à envier à ceux des grands photographes lyonnais spécialistes de cette technique. La famille Rozier se sépare avant la fin de l’année 1892 et le fonds de commerce viennois est cédé au photographe lyonnais Joguet. Joseph Rozier va exercer à Arles ; sa mère et sa soeur retournent à Crest. Lors du recensement de 1896, elles sont photographes domiciliées au lieu-dit Royale et Piedgai. A l’écart du centre ville, leur clientèle devait être plutôt réduite. Après, on perd leur trace.

img502

img833 img831

img827 img825

img498 

  • Anomalie sur le nom de CREST écrit CRESTE

Epson_30122020153559

Epson_30122020153754

« Les Rozier, une famille de photographes », publié en juin 2021 dans le n°223 de la revue Res Photographica.

Le 5 avril 1854, Jacques Joseph Rozier (1831-1895), qui à l’âge de 12 ans était déjà orphelin de père et de mère, épouse Victoire Champavier (1834- ?) Tous deux sont domiciliés à Saint-Jean-en-Royans (Drôme) où Joseph est tailleur d’habits et Victorine -son prénom usuel, couturière. Moins d’un an plus tard, le 17 février 1855, naît un fils qu’ils prénomment Joseph Antoine Victor mais qui se fera toujours appeler Jules. Treize mois plus tard, Jules peut se pencher sur le berceau de sa petite sœur, Juliette née le 18 mars 1856. Les Rozier n’auront pas d’autres enfants. En 1866, le ménage vit chez le père de Victorine. Moins d’un an plus tard, celle-ci obtient la séparation de biens d’avec son mari. Ils ne vivront plus ensemble.

L’ADOLESCENT PHOTOGRAPHE : Au printemps 1872, Jules Rozier, âgé de 17 ans, est photographe et vit avec sa mère à Saint-Jean-en-Royans, commune de 2 700 habitants. Comment a-t-il découvert ce métier qu’il va exercer toute sa vie ? Passage d’un photographe ambulant à Saint-Jean ou à Valence un jour de foire ? Est-ce Victoire, ouvrière en soie, qui a pu acheter le minimum de matériel indispensable pour travailler ? On ne le saura jamais. Mais Jules ne travaillera pas longtemps dans sa commune natale. Avec sa mère, il part s’installer à Grenoble (Isère)

GRENOBLE : On ne sait précisément quand Victorine, désormais photographe, et Jules se sont installés à Grenoble, préfecture de l’Isère. Ils ont opéré, peu de temps, dans un atelier situé 9, rue Montorge. Les portraits faits à cette adresse sont signés « Mme Rozier & Fils ».

CREST : On trouve encore la signature « Mme Rozier & Fils » au dos de photographies faites à Crest, commune de la Drôme où Victorine Rozier a opéré après avoir quitté Grenoble. Mais sachant que Jules est parti en Algérie à l’automne 1873 faire son service militaire, il n’a pas pu s’attarder à Crest.

ENGAGE VOLONTAIRE EN ALGERIE : On ne sait si c’est à la mairie de Grenoble ou à celle de Crest que Jules Rozier a signé, à l’âge de 18 ans, un engagement volontaire de cinq ans. Engagé, il avait le choix du corps dans lequel il voulait servir. Pour Jules, ce sera le 3e régiment de zouaves. Il le rejoint à Tebessa au sud de Constantine le 22 décembre 1873. Bon soldat, il sera promu adjudant en 1889, soit onze ans après la fin de son engagement le 30 août 1878.

A notre connaissance, Jules Rozier n’a aucun de lien de parenté avec Ferdinand et Félix Rozier, deux frères nés à Paris et 1837 et 1839, qui ont été photographes rue Maugrébins dans la Casbah d’Alger. (1)

VIENNE : Selon son registre matricule, Jules aurait vécu quelque temps 120, cours Lafayette à Lyon avant de rejoindre sa mère et sa sœur à Vienne (Isère). Depuis 1877, Mme Rozier, secondée par Juliette, opérait 11, cours Romestang. Pendant une dizaine d’années Victorine, son fils et sa fille se partagent le même atelier. Les portraits sont signés « Mme Rozier et ses enfants. » Le trio se sépare en 1890. L’atelier du cours Romestang est vendu aux frères Joguet, qui en font une succursale de leur établissement principal de Lyon. Victorine repart à Crest avec sa fille ; Jules s’en va à Arles (Bouches-du-Rhône).

ARLES : Agé de 37 ans, Jules Rozier épouse le 23 novembre 1892 à Arles où il est photographe, Louise Sablon, sans profession. En 1901, Jules Rozier, sa femme et sa belle-mère sont recensés 14, place de la République, adresse de l’atelier qu’il va bientôt quitter.

UZES : En juillet 1902, Jules Rozier informe les habitants d’Uzès qu’il est définitivement installé boulevard Gambetta. (2) En déménageant dans cette ville de 4 900 habitants, le photographe ne partait pas pour l’inconnu. Située à une soixantaine de kilomètres d’Arles, Uzès était la commune natale de son épouse. En avril 1902, encore photographe à Arles, il avait offert un bon pour six portraits à la tombola des sapeurs pompiers. (3) A Uzès, Jules Rozier ne sera pas que photographe. En 1906, domicilié place du Marché au Blé, il est brigadier de police municipale. Des cartes postales d’Uzès faites avant 1904 sont signées « J. Rozier Représentant et Photographe ». Il semble qu’à la fin de sa vie, il ait été employé à la Caisse d’épargne. C’est ce domicile qui est mentionné sur son acte de décès le 24 mars 1917 et ce sont deux employés de la Caisse d’épargne qui sont venus à la mairie faire la déclaration. (4).

Sources :

(1) Blog de Gilles Dupont

http://photographesdebiskra.blogspot.com/2010/03/rozier.html

(2) « Le Journal d’Uzès » du 13 juillet 1902. Consultable en ligne sur Ressources -Patrimoine en Occitanie.

(3) « Le Journal d’Uzès » du 6 avril 1902. Idem

(4) Archives municipales d’Uzès.

 

 

15 août 2010

Emile Tourtin

  • Emile TOURTIN - Paris
  • Début Activité en 1873 et Fin 1899
  • Enseigne : "Peinture et Photographie d' Art"
  • Adresse d' atelier : 8 Boulevard des Italiens ( voir Disdéri )
  • Succursale : 34 rampe Bouvreuil en 1874 Rouen / 3 Rue Bouquet en 1874 Rouen / Boulevard Impérial en 1886 au Havre / 124 Boulevard de Strasbourg au Havre  puis 88 et 128 Boulevard de Strasbourg en 1894.
  • Vend à L. Letrouve et à J. Lalouette en 1894 au Boulevard Impérial du Havre / à Clement Maurice en 1899 le 8 Boulevard des italiens Paris / à Lucien Rensch 3 rue Bouquet Rouen en 1886.
  • Associé à Chaput de 1890 à 1899
  • Successeur de Collet en 1874

img682

img676 img677


15 août 2010

Saulnier Eugène

  • Eugène SAULNIER - Paris

  • Début Activité : 1872
  • Adresse : 1 Rue des Vosges - 240 Rue Saint Denis en 1878 (Ancienne Maison Félix Chevallier)- Paris
  • Succursale : 31 Boulevard Beaumarchais - 3 Rue Palestro en 1875 - 30 Boulevard D' Enfer (Eugène Saulnier et Ligout maison de confiance) - Paris
  • Successeur Joseph Duchez en 1872 ( maison fondée en 1852)
  • Associé à Gaston et Emile Dangereux 240 Rue St Denis et à Louis Igout 3à boulevard d' Enfer

img659 img653


4 décembre 2010

A. LUMIERE à Besançon

  • MAX - Besançon
  • Adresse : 59 Rue des Grangres - Maison FACHARD
  • Ancienne Maison Lumière et Léon Romanowski  - Antoine Lumière (1840-1911), eut son atelier dans la cour du n° 59 de la rue des Granges (ancien couvent des dames de Battant) à partir de 1866. A priori Léon Romanowski de 1871 à 76 précedemment à Bern en suisse vers 1865.

Epson_13092020165604

Epson_13092020165652

img049

img045

Epson_03092020124254

Epson_03092020124352

img369 img361 

img259 img251


  • Message complementaire suite a une info de MITCH concernant A. LUMIERE à Besançon :

En effet, c'est "presque" là qu'il a commencé. Après une formation à Dôle chez Alotte, il devient opérateur de Lebeau à Besançon (rue des granges), puis il garde l'atelier quand Lebeau part pour Lyon. Antoine travaillera aussi à Montbéliard et Baume-les-Dames avant d'aller lui aussi à Lyon (en 1870).
Pour apprendre à connaître la ville et la clientèle semi-bourgeoise Lyonnaise, il commence par être opérateur chez.....Fatalot.
Quand il ne travaillait pas pour Alexandre Fatalot, Antoine officiait pour lui dans une baraque en bois où il proposait des portraits ferrotypes.
Le but d'ouvrir son propre atelier réclamait bien plus que son seul salaire d'opérateur, surtout qu'en 1870, il y a 5 bouches à nourrir chez les Lumière (Jeanne Josephine son épouse, Auguste et Louis ses fils(nés respectivement en 62 et 64), et Jeanne, première fille, née en 1870).
Le caractère puissant du patriarche est semble-t-il incompatible avec celui de son patron, en 1871, Lumière travail seul à son compte, dans la cabane à ferrotypes.
Il ouvrira son premier studio en "dur" en 1874, Rue de la Barre.

Voilà, j'aime bien ce personnage, un grand monsieur souvent occulté par l'ombre massif du cinématographe de ses inventeurs de fils.
Ce qu'on retient de lui c'est qu'il "serait" à l'origine de l'enseigne de Nadar, mais on oublie que les usines Lumière étaient un modèle social, qu'il était conscient de ses origines, qu'après avoir arrêté la photo il s'est remit à la peinture, comme un hommage à Auguste Constentin (le peintre qui a recueilli Antoine à la mort de ses parents, il avait 14ans).


15 août 2010

Vichy

  • Paul COUTEM - Vichy

  • Début Activité : 1859
  • Photographe de la Maison de L' Empereur et de l' Etablissement Thermal
  • Enseigne : "Photographie Artistique"

img746 img740


  • Claudius COUTON - Vichy
  • Début Activité : 1864
  • Adresse : Face a la Maison de L' Empereur - Rue Prunelle en face de la source
  • Autre Adresse : Rue du Terrail à Clermond Ferrand en face de la préfecture - Maison Grasbaum
  • Succursale : 4 Quai Massena - Nice
  • Participe Exposition Universelle de 1867 et 1878
  • Photographe de S. M. le Roi de Suède et de Norvège et de la Maison de S. A. le Vice-Roi d'Egypte

Claudius COUTON est originaire de Vichy où il photographie de 1863 à 1865 pour le compte du ministre Achille Fould et de l’Empereur. En 1864 Couton participa à la sixième exposition de la Société française de Photographie ; il expose des épreuves au collodion. Les thèmes sont essentiellement des paysages et un portrait de jeune espagnole. En 1869, lors de la huitième exposition de la S.F.P. en 1869, « Claudius Couton, photographe à Clermont-Ferrand », expose « un cadre contenant divers portraits. – Types et costumes de l’Auvergne » et à l’exposition du Palais de l’Industrie, des costumes du Berry et de l’Auvergne. Claudius Couton est encore mentionné dans le Bulletin de la Société Photographique de 1892, comme « mettant gratuitement à la disposition des membres de la société les laboratoires et les ateliers qu’il a organisés à Vichy et à Nice ». Sur les épreuves conservées au musée Condé, il est mentionné comme « photographe à Vichy et à Clermont-Ferrand ».

img747 img741


  • Raoul STEIGER - Vichy
  • Adresse : 17 Rue de Paris
  • Ancienne Maison : ROCHE

img060 img053


  • Fernand CHARDONNET - Vichy
  • Adresse Vichy : Rue Sornin
  • Adresse Lyon : 6 Place Bellecour

img064

img057


25 juillet 2010

DISDERI et Cie

  • André Adolphe Eugène Disdéri (1829 - 1889)
    ou la photographie démocratisée

Disdéri fut d'abord commis-voyageur, fabricant de lingeries, et bonnetier à Paris. Après avoir fait faillite, il part pour Brest, fin 1846, pour y ouvrir un établissement de photographies repris plus tard par sa femme, après leur séparation. Après avoir occupé divers emplois, dont une entreprise de diorama, il est fiché comme républicain et quitte Brest pour le sud de la France où il devient photographe à Nîmes. Il travaille alors sur les techniques du collodion et du papier ciré.

De retour à Paris en janvier 1854, il va ouvrir un des plus importants studios de photographie de l'époque. Il invente en effet un nouvel appareil photographique qui utilise la technique du collodion humide et qui peut reproduire six clichés sur la même plaque de verre. C'est le brevet du portrait-carte qu'il dépose en 1854 et dont les avantages sont la réduction du prix de la photographie pour les clients et la reproductibilité des portraits, à l'inverse du procédé du daguerréotype, plus coûteux et qui ne permet qu'un seul portrait. Avant lui, un autre photographe, Louis Dodéro, avait produit à Marseille des portraits photographiques au format dit carte-de-visite, mais c’est à Disdéri qu’on en doit le développement commercial à grande échelle. Le portrait photographique entre alors dans l'ère industrielle et fonde son succès sur la représentation du statut social.

Les photographies obtenues par ce procédé ont un petit format assez proche de la carte de visite. Celles-ci deviennent assez vite à la mode, Disdéri devenant alors le photographe de nombreuses cours d'Europe. Parmi ses clients on trouve : la princesse de Metternich, épouse de l'ambassadeur d'Autriche, le baron Salomon de Rothschild, la comtesse Hatzfeld.

Il est photographe officiel de l'Exposition universelle de 1855 et présente de très grands formats (portraits grandeur nature) à Amsterdam. En 1856, une faillite personnelle et professionnelle le mène en prison. Cependant il reparaît en 1859 avec un nouvel appareil à quatre objectifs qui lui permet de réaliser huit clichés sur la même plaque.

Le prince impérial Louis Napoléon par Disdéri (1864)

En cette même année, 1859, Napoléon III, peu avant son voyage vers l'Italie, s'arrêta dans la boutique de Disdéri pour s'y faire tirer le portrait. La venue de l'empereur se répandit dans tout Paris et l'engouement fut tel que nombre de studios ouvrirent et se mirent à pratiquer cette technique. Avec Mayer et Pierson, Disdéri est alors reconnu photographe officiel de l'Empereur et son succès devient considérable. En 1860, il accompagne sans doute l'Empereur à Alger : son catalogue de mars 1861 présente alors pas moins de deux-cent-cinquante-six photographies "algériennes" : "cartes-photos" ou vues stéréoscopiques" dont plusieurs vues prises sur le vif de l'escadre impériale dans le port d'Alger et du débarquement de l'Empereur.

En 1862, il publie L'Art de la photographie, où il entend prouver que la photographie relève de l'art. Nadar serait bien mieux placé que lui pour mener à bien la démonstration, mais reconnaîtra l'habileté de son concurrent, concentrant ses critiques acerbes sur Pierre Petit et Mayer et Pierson. Disdéri obtient une médaille d'or à Londres où il tient une succursale, ainsi qu'à Madrid. Son atelier parisien luxueux se trouve alors juste au-dessus du théâtre de Robert Houdin, au numéro 8 du boulevard des Italiens. Inauguré en grande pompes, on y trouvait notamment un véritable musée : "Le Louvre du portrait-carte" selon l'expression du Monde Illustré du 14 avril 1860, avec une collection de personnages et de simples personnes dont les originaux suffiraient à peupler une sous-préfecture de seconde classe". Il est vrai que l'article rappelle aussi que, dans son premier salon, Disdéri avait d'abord gravé les noms de ses plus illustres clients et la date de leurs visites à ses ateliers :. "On y voit à côté des noms de LL MM l'Empereur et l'Impératrice, ceux du Prince Impérial, du prince Jérôme, du prince Napoléon et de la princesse Clotilde, des princes et de la princesse Murat, etc." A son apogée, Disdéri compta jusqu'à une centaine d'employés. Devenu riche, il fit construire une maison à Rueil-Malmaison, avenue Paul Doumer, qui existe toujours.

Après l'écrasement de la Commune, il prit de nombreux clichés des corps des fusillés. A partir de 1874, son activité décline et ne suffit plus à payer ses dépenses somptuaires. Il part pour Nice en 1879 puis revient à Paris pour y mourir complètement ruiné en 1889.

Il laisse 91 albums, avec 12 000 planches et 50 000 références, miraculeusement récupérés par Maurice Levert, le fils d'un ancien préfet de l'Empire, dont les héritiers vendirent le fonds aux services du Patrimoine.

disderi04  

Nous trouvons l'annonce de Disdéri, ci-contre, insérée dans le " Courrier de Saumur ", pour la seule année 1863 et pour quatre parutions : 3 juin, 10 juin, 17 juin, 24 juin 1863.

Le célèbre photographe parisien, propose à la vente par correspondance aux lecteurs Saumurois, ses personnalités contemporaines au nombre de 321, sur portrait-carte de visite. La somme demandée - 1,20 f - est relativement modique. A titre d'exemple, la tarif d'affranchissement d'une lettre ordinaire est de 20 centimes.

 

Disdéri, le photographe attitré de Napoléon III, a vu défiler devant ses appareils, les personnalités françaises du plus haut rang, et les célébrités du monde entier. Il est d'ailleurs fort sévère sur la qualité de sa clientèle. Ne pose pas chez lui qui veut. Il représente comme le faubourg Saint-Germain de la photographie. Dans ses " types parisiens " le caricaturiste Jules Noriac nous le montre recevant dans ses magnifiques salons, appelés en Angleterre " Disderi Palace ". Il est revêtu de son célèbre surtout noir à boutons bleus, serré par une large ceinture de cuir, et pousse régulièrement de l'aurore au crépuscule : " N'bougeons plus ". (1865)

img639

img548

img514 img633

img634


15 août 2010

Romans - E. DESSENDIER

  • Emile DESSENDIER - Romans sur Isère - Atelier photo itinérant entre 1884/86
  • Adresse : Maison des Statues au 21 Rue Jacquemart (voir aussi Blain et Boyer)
  • Maison principale de Dessendier à Roanne et Paris
  • Plus d' info sur la famille Dessendier : http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=697496&pid=16514977

img699 img693

img367 img359


13 novembre 2010

Romans - TALY

  • TALY Louis successeur de Blain Frères à Romans sur Isere

  • Adresse : 13 puis le 17 Cote des Cordeliers
  • Maison fondé en 1883 par Blain Frères
  • Louis Auguste Marius Taly (1866 - 1916) décède lui succède son fils André (1902 - 1968) puis Max
  • André Hugues Gaston TALY né le 7/11/1902 à 5H00 - Marié le 21/01/1937 à Romans avec Simone Louise PIZZETTA - Décédé à St Paul les Romans le 23/12/1968

Le 2 Janvier 1866, Louis Taly est né à Soubès, dans l‘Hérault.Très tôt il se passionne pour le dessin et la peinture. Il gagne des concours. Il devient lauréat de l’école des Beaux Arts de Montpellier, puis membre du Jury Hors-Concours.
Très tôt aussi il se passionne pour la photographie, art tout à fait naissant; par conséquent il apprend le métier de photographe chez Cairol à Montpellier.

La famille Taly est dans la photographie depuis 1883 (reprend a son compte en 1899). Le premier a été Louis, gérant de la maison Blain, photographe important à Valence, qui se trouvait au 13 côte des Cordeliers.

Son fils André s'installa au 17 côte des cordeliers, magasin "Studio Moderne", puis Max, le fils d'André repris le commerce de son pére qui ferma définitivement le 28 septembre 1996.

Recensement de 1906 :

Année : 1906
Lieu : Romans-sur-Isère
Quartier : Rue Côte des Cordeliers
No des maisons : 13
Nom : TALY
Prénoms : Louis
Année de naissance : 1866
Age : 40 ans
Lieu de naissance : Soubès (34304)
Nationalité : Française
Situation dans le menage : Chef
Profession : Photographe
Numéro de page : Page n°212/259

img290 img452

img486 img487

img505 

img479 img480

img284 img285

img395 img497

EPSON004

EPSON003

  • Photographe Louis TALY - 13 cote des Cordeliers à Romans

733_001 taly_ok

Copie_de_img280

img362

 

donneux img365

img364

Document de Mars 1934 ou Taly demande l autorisation de Repeindre la Facade de son magasin du 17 Cote des Cordeliers.

DSCF3963


DSCF6982

DSCF6983

Messe Annivesaire du Décès de la Veuve de Louis Taly , né Berthe JOUD (1869 - 1934)

IMG_20220417_104656_edit_389574395345762

IMG_20220417_104709_edit_389545936625454

 

Boite pour photographies Taly 


3 juillet 2010

Macon - Bouillaud

  • G. BOUILLAUD - Macon
  • Adresse : 10 Quai du Nord - 4 Rue de la Paroisse - 31 Rue de la Barre / 16-35 Rue Victor Hugo en 1906 (ex Eden concert)
  • Enseigne : Photographie Elegante et Artistique
  • Médaille d' Argent Paris 1867 - Florence 1887 - Barcelone 1888 - Paris 1889

Mr Bouillaud (Gustave,, né à Vouzan (Charente), le 20 mars 1852, est le photographe mâconnais dont le talent est fait d'art et de science.Parmi de nombreuses innovations heureuses, il a inventé notamment un appareil et un procédé photographique qui permettent d'opérer en tout temps, avec un succès assuré, à la lumière artificielle, en s'affranchissant de l'aléatoire complicité du soleil jusqu'ici l'indispensable collaborateur du photographe M. Bouillaud a rendu indiscutablement de très important services à la photographie.

img457

img121

img460 img929

img925

img437 img113

img440


12 juillet 2010

rubriques « Rétro » et « Au fil du temps

Jean-Pierre Pruvot, correspondant de la Voix du Nord, est l’auteur des rubriques « Rétro » et « Au fil du temps ». 

1700 « rétros » sont parues à ce jour depuis 2001 dont 180 doubles « au fil du temps ». Celles-ci-dessous  font partie de ces parutions.

Elles ont été ici reclassées dans la mesure du possible dans une chronologie historique. Pour plus de précisions, questions, suggestions, documents, merci de lui écrire JPPRUVOT@wanadoo.fr

Il est aussi l’auteur de plusieurs albums « Rétro » abondamment illustrés ayant pour thème la plage et Calais. La dernière parution concerne les tramways calaisiens. 

Les albums (15 € le volume, facture à la demande), sont disponibles à la consultation et à la vente chez l'auteur 7 rue de Thermes 62100 Calais tel 03.21.34.91.23, au salon de coiffure Leroy, rue de la Paix (près de la Maison du Fromage), ou par envoi postal (tarif à la demande).  

08_ALBUMS_JPP_06_2010

3 avril 2010

L. DORIOL

  • L. DORIOL

  • Début Activité : 1875

  • Adresse : 1 Avenue de la Gare - Bourgoin (Isère)

  • Enseigne : "Photographie Universelle"

  • successeur : DULAC

Mentionne fièrement sur ses cartes qu' il est un EX OPERATEUR de la MAISON LUMIERE - Lyon

img250 img251

img748 img745

img247 img739

img742

img248

- photographie insolite ou ce personnage à la boucle d' oreille est dans un LIT et fume une cigarette.


12 juillet 2010

Calais - Paul et Omer LEFEBVRE

  • Paul (décédé le 23/12/1897 à l' age de 26 Ans) et Omer (Cousin de Paul) LEFEBVRE
  • Adresse : 100 Boulevard LAFAYETTE
  • Début Activité : Juin 1897
  • Enseigne : Photographie des Familles

Au décès de Paul en 1897 , sa veuve Amélie Cottenier reprend l' activité de son mari , cependant au début de l' année 1899 le cousin, Omer Lefebvre reprend le studio. Omer est né à Hames Boucres le 15/09/1867 de père Charron et de mère Couturière, a 20 ans il arrive à Calais pour être dessinateur dans l' industrie de la dentelle, il se marie avec Sarah Leroy et en 1895 naquit Yvonne. A partir de 1902 il édite et vend des cartes postales.

En Septembre 1903 , l' atelier d' Omer Lefebvre est en liquidation judiciaire, bien que grace à un concordat avec ses créanciers , il fait faillite en 1909.  

En 1915 s' installe Rue Royale à Calais avec sa seconde épouse dans un magasin baptisé "Comptoirs Photographiques du nord et du pas de Calais" et vend des lampes torches et des articles pour militaires en continuant la vente d' articles pour la photographie mais fini pour lui la vente de photographies.

(Source : Calais d' ici et d' ailleurs - musée des Beaux Arts de Calais )

CHRONOLOGIE Omer LEFEBVRE :

15 septembre 1867 : Naissance - Hames-Boucres, Pas-de-Calais, Région Nord-Pas-de-Calais, France
Acte n°18. Né à 3h00. 

8 mai 1872 : Recensement - Hames-Boucres, Pas-de-Calais, Région Nord-Pas-de-Calais, France
M 4090 - Année 1872 : page 3 sur 16

20 décembre 1876 : Recensement - Hames-Boucres, Pas-de-Calais, Région Nord-Pas-de-Calais, France
M 4125 - Année 1876 : page 6 sur 18

31 janvier 1882 : Recensement - Guînes, Pas-de-Calais, Région Nord-Pas-de-Calais, France
M 4165 - Année 1881 : page 16 sur 74

1887 : Profession - Saint-Omer, Pas-de-Calais, Région Nord-Pas-de-Calais, France
Matricule 806 - Saint-Omer 1887 1 R 9104 page 320

17 août 1889 : Propriété - Calais, Pas-de-Calais, Région Nord-Pas-de-Calais, France
Noté sur l'acte de mariage de son frère Louis Etienne Joseph

4 juillet 1892 : Mariage (avec Sarah Emélie Hélène LEROY) - Calais, Pas-de-Calais, Région Nord-Pas-de-Calais, France
Acte n°248. 5 MIR 193/52 page 686

29 novembre 1902 : Propriété - Calais, Pas-de-Calais, Région Nord-Pas-de-Calais, France
Noté sur l'acte de mariage de sa sœur Marie Rosa

31 juillet 1911 : Contrat de mariage (avec Henriette Eugénie RUCKEBUSCH) - Calais, Pas-de-Calais, Région Nord-Pas-de-Calais, France Par Maitre Duriez, notaire à Calais

31 juillet 1911 : Mariage (avec Henriette Eugénie RUCKEBUSCH) - Calais, Pas-de-Calais, Région Nord-Pas-de-Calais, France
Acte n°412 - devant la mairie à 17h15 3 E 193A/229 - page 213 sur 398

1912 : Profession - Calais, Pas-de-Calais, Région Nord-Pas-de-Calais, France
Photographe

15 mai 1931 : Divorce (avec Henriette Eugénie RUCKEBUSCH) - 3ème chambre du tribunal de la Seine
6 septembre 1932 : Mariage (avec Suzanne Dorothée Nathalie DRUON) - Montrouge, Hauts-de-Seine, Région Île-de-France, France
Acte n°223 - devant la mairie à 11h15

6 janvier 1934 : Décès - Paris 15 Vaugirard, Paris, Région Île-de-France, France
Acte n°118 - décès à 23h00

9 janvier 1934 : Inhumation - Montrouge, Hauts-de-Seine, Région Île-de-France, France
Cimetière Communal de Montrouge 75014 PARIS 48ème division, 1ère ligne, 2ème tombe

img123 img608

img118 

 img606 img509

img134 img135

img110 img117

EPSON026 Epson_03082017152425

Epson_01032022173504

"La Photographie des Familles",- le magasin d'Omer Lefebvre en 1908

Sur l'angle de la rue des Prairies et du boulevard La Fayette, l'agence des Pompes Funèbres était tenue par les frères Recq. Au n° 100 se trouvait le magasin d'Omer Lefebvre, ce photographe calaisien éditeur de superbes cartes postales. Sur le trottoir, face à ce magasin qui avait pour enseigne "La Photographie des Familles", on peut voir un présentoir de ces cartes postales. Un rémouleur, avec son établi roulant tiré par un chien, circulait le long du dalot, doublé par un tramway électrique qui se dirigeait vers le pont de Saint-Pierre.

omer

8a_lafayette_photographe

8b_lafayette_magasin_lefebvre

Source : Jean-Pierre Pruvot - Article paru dans la Voix du Nord

img182

lefebvre

img122 img115

img136 img137


7 janvier 2012

Calais - Rue de la Citadelle

Chez LANDOUZY ce cliché au format 'Cabinet' de la Rue de la CITADELLE avec la vue du beffroi de l' ancien Hotel de Ville de Calais ( detruit pendant des Bombardements )

On peut voir au fond en arrière plan la tour du guet, mais aussi les maisons en encorbellement dites "à l'Espagnol" (1596 date de l' occupation espagnole) qui faisaient l'angle des rues Leveux et du Hasard. La rue Saint Nicolas y arrivait aussi, et du coté nord débouchaient les rues du lion Rouge, de la Harpe et celle du Roule.

La rue de la citadelle s'appelait St Nicolas Street sous l'occupation anglaise, à cause de l'hôpital du même nom vers qui elle menait. Elle donnait sur la "Bullengate", l'ancienne route de Boulogne, Le couvent des Dominicaines se trouvait au bout de la rue de la citadelle, face à l'hôpital St Nicolas, à l'angle de la rue du Roule.

img431


 img352


 

19 juin 2010

LADREY Ernest

  • Ernest Alexandre LADREY- Paris (né en 1830)
  • Début Activité : 1862
  • Adresse Atelier : 5 bis Boulevard des Italiens
  • Succursale : 97 Rue de Richelieu - Paris  et  Passage des Princes Escalier E (ancien passage Mires) avant 1875 - Paris
  • Associé à DISDERI au 6 boulevard des Italiens - Passage des Princes
  • Médaille d' Argent à l' exposition universelle de 1867 - 1878 - 1889

img391 img390

img423 img416

img419 img412

img353 img345


21 mai 2010

Ales - Alais

  • GIROD - Photographe
  • Adresse : 3 place de l ' hotel de ville

img341 img337

En 1926, l'orthographe du nom de la ville, fixée au XVIIe siècle, est rétablie. Sous l'impulsion du professeur Artigues, Alais redevient donc Alès. À la fin des années 1980, la municipalité essaya de renommer la ville Alès-en-Cévennes afin de bénéficier des retombées d'images positives liées aux Cévennes


3 avril 2010

Appert Eugène

  • APPERT Eugène 1830-1890
  • Début Activité : 1862
  • Adresses successives : 24 Rue Taitbout, 21 Rue Louis Le Grand après 1877
  • Associé à Emile DEFOND en 1860, et Alphonse Joseph BOUSSETON de 1861 et 1868

Expert auprès du tribunal de la Seine, APPERT débute seul, réalisant des photographies judiciaires, Photographe de la magistrature, de la chambre des Députés (Corps Législatif), de la Reine d' Espagne, de la maison de l' Empereur, de SAI Le Grand Duc de Russie Constantin, il s' associe en 1860 avec DEFOND , puis l' année suivante avec BOUSSETON, avec lequel il rachete DEFOND et s' installe rue Louis Le Grand. En 1868 BOUSSETON le quitte pour s' installer Rue Saint Lazare alors qu' APPERT s' établit au 24 rue TAITBOUT. En 1871 il réalise un reportage sur la commune de Paris commandé par THIERS.

  • BOUSSETON Alphonse Joseph
  • Début Activité : 1858 - 1885
  • Adresse : 21 Rue Louis Legrand puis 50 Rue Saint Lazare en 1868

Il travaille avec les services de l' armée en 1871 lors de la commune. Ses photographies sont des recompositions, montages et collages pour obtenir des scènes qui semblent vraies. Note au dos des cartes "Peintres-Photographes de S.M la Reine d' Espagne" puis "de la Magistrature". Il indique conserver les négatifs 1 an.

img418 img411

img242 img243

img238 img239


3 avril 2010

Alophe - Successeur Le Gray

  • ALOPHE Adolphe dit MENUT (1811-1883)
  • Début Activité : 1853 et Fin 1878
  • Adresses successives : 35 Bd des Capucines, 25 Rue Royale en 1872
  • Successeur de Le Gray en 1859
  • Photographe de SM L' Empereur

Peinte et lithographe , élève de DELAROCHE et de ROQUEPLAN , il débute la photographie chez Gustave LE GRAY. En 1878 il réalise les portraits des membres de l' Union Postale universelle au congres de Paris.

img192 img189

img821 img815


3 avril 2010

Buguet - Maison Crémière

 

Artiste peintre, photographe , ex opérateur des premières maisons de paris telles que Valery, Nadar, Liébert, Disdéri. Nombreuses médailles concours en province et Italie. Annonce des brevets de perfectionnement de la photographie. Il annonce pouvoir en 1874 photographier les Ames des personnes décédées pour 20F la photo.

img177 img173 


26 novembre 2010

un peu de pub .......

Jean Geiser, photographe et éditeur d'art
Alger, 1848-1923

Auteur : Jean-Charles Humbert

Jean-Charles Humbert

préface Jacques Frémeaux

postface Martine Geiser Fabry

Éditeur : Ibis press, Paris

Description : 189 pages; (28 x 21 cm)

EAN13 : 9782910728830

geiser

Résumé

Jean Geiser, installé en Algérie au XIXe siècle, a principalement exercé comme photographe portraitiste, mais il a aussi parcouru le pays avec son matériel. Les iconographies de ses pérégrinations, qui sont montrées ici, ont une valeur ethnographique et historique.

Quatrième de couverture

Les photographes installés en Algérie dans la seconde moitié du XIXe siècle ont dressé un inventaire ethnographique et historique d'une étonnante richesse. Parmi eux, Jean Geiser est le plus connu. Photographe de studio, son activité de portraitiste ne l'empêche pas de courir le pays. Il grave sur ses plaques villes, villages, personnages et paysages. Témoin de son temps, il assiste aux grands événements de l'époque et réalise des milliers de clichés largement répandus grâce à la carte postale. Comme l'écrit l'historien Jacques Frémeaux dans sa préface : «Il serait illusoire de vouloir exiger des documents visuels plus d'objectivité qu'on n'en trouve dans les archives écrites». Pour lui, les images de Jean Geiser ne montrent pas une réalité mais traduisent une vision artistique et humaniste. Il ajoute : «Si le photographe a travaillé dans le cadre d'une société coloniale, il a su, par le respect qu'il portait à ses sujets, en souligner la dignité ou la séduction. Leur visage, leur silhouette saisis par son appareil expriment, derrière l'apparence exotique, l'âme de tout un peuple et de son pays». L'ouvrage, important pour l'histoire de la photographie, peut se lire également comme un livre d'Histoire par la photographie. Français émigrés sur cette terre d'Afrique, Algériens curieux de leur passé ou historiens en quête d'informations, tous auront à coeur de mieux connaître ce photographe et de découvrir, grâce notamment aux archives Geiser, l'aventure d'un homme, d'une famille et d'un pays à un moment crucial de son histoire.

Publicité
<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 30 40 > >>
L' Atelier des photographes du XIX siecle
Publicité
Publicité
Archives
Derniers commentaires
Visiteurs
Ce mois ci 814
Depuis la création 716 442
Newsletter
42 abonnés
Publicité