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L' Atelier des photographes du XIX siecle
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17 janvier 2010

Maunoury

  • Eugène MAUNOURY - Peintre et photographe
  • Début Activité en 1867 et fin en 1887
  • Adresses : 71 Calle des Palacio lima Pérou - 13 Rue des Saints Pères vers 1875 Paris - 3 place de Lorraine Angers Maine et Loire en 1876 - 41 Rue des Lices Angers de 1879 à 1889 et enfin Laval.
  • Succursales : 45 Rue Jacob Paris - 14 Rue Saint Laud Angers en 1887
  • Vend à Hermet (45 Rue Jacob) , à Emile Launay (41 Rue des Lices vers 1887) , à Gaudit (14 Rue St Laud en 1887) 
  • Autres information : Successeur C. Pierre. Seureau à Angers 41/43 Rue des Lices vers 1898 (hotel Particulier)
  • Associé à Louis Auguste Bisson en 1871

Il débute sa carrière à Lima comme correspondant de Nadar, il vend cet atelier à Eugénio Courret Hermanos en 1867, Peintre et photographe s' installe à Angers début 1876 et médaille d' or à l' exposition d' Angers en 1877, d' Argent en 1880 au Mans , et de Bronze à Paris en 1878.

Photographe de l' Assemblée Nationale, du Sénat, des Ecoles Polytechnique et St Cyr, des Ministères et Ambassades, , Au Tueur de la galerie contemporaine publiée par les journeaux illustres de Paris

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17 janvier 2010

Lévitsky

  • Serguei LEVITSKY (1819 - 1898)
  • Debut Activité : 1840 et fin en 1864 en studio
  • Adresse : 22 Rue de Choiseul - Paris
  • Vend à Augustin Aimé Joseph LEJEUNE

Il travaille entre 1859 et 1865 à Paris , cet employé de bureau à St Petersbourg en russie réalise des 1840 de magnifiques Daguerrotypes dont certains primés, en france. En 1850 il utilise le collodion et obtient en 1852 une médaille a Paris pour ses portraits Grands Formats.

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9 janvier 2011

Lyon - Coudan

  • Noel COUDAN - Lyon

  • Début Activité : 1869

  • Adresse : 56 Rue Centrale  en face Allée de Largue / 5 place des Jacobins

  • Sucesseur de Ernest Besson

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Message de la part de SANDRINE :

C'était un ami de mon arrière-arrière grand père et il fut témoin à la naissance de ses deux enfants, Auguste et Amélie en 1872 et 1876 et encore témoin lors du mariage de cette dernière en 1893.
L'acte de mariage de son fils Antoine Jean le 6 février 1909 a la mairie du 3e arrondissement de Lyon nous apprend qu'a cette date Noel Coudan était retourne vivre a Charolles en Haute Saone (son village natal) avec son épouse Marie Reine Ruet et que son fils aine Félix Henri avait repris l'atelier de photographie.

Henri Béraud, écrivain lyonnais, a immortalisé dans l’un de ses plus célèbres romans ("La Gerbe d'or"), la vitrine de Noël Coudan :
« Il (Félix Desvernay, bibliothécaire retraité de la ville) habitait, rue de l'Ancienne Préfecture, un appartement calfeutré et romantique. Comme il s'attardait volontiers aux brasseries nocturnes, dans la société de mon père, il se levait tard. Vers trois heures, il sortait. Il suivait à petits pas le trottoir, devant les cadres du photographe Noël Coudant où l'on voyait des ténors à gros cous et barbiches en fer à cheval. Cette vitrine, peuplée de chanteurs en pourpoint sur peluche sombre, elle peut avoir disparu comme bien d'autres choses. Pour moi, elle est encore là-bas, près de la fontaine des Jacobins. On démolirait le quartier pierre à pierre, qu'elle serait toujours là, avec son Boudouresque aux cheveux rejetés, son Capoul, ses élégants à la mode de 1890, en tout petits vestons à carreaux, et ses dames aux corsages moulés sur le buste : " Portraits au charbon, inaltérables. Médailles d'or, Paris, Bordeaux"....A gauche du photographe il y avait un marchand de marrons, si effacé, si couleur de vieille pierre, qu'il était sculpté dans la muraille. De l'autre côté il y avait un restaurant, avec dans sa vitrine, sous globe de verre, une merveilleuse petite diligence jaune, avec ses chevaux, ses voyageurs, son cocher en blouse, sa capote verte et ses marchepieds ».

Carte Postale de la Rue Centrale (A gauche l' atelier Coudan avec son Enseigne sur la facade)

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17 janvier 2010

Jamin

  • Jean Théodore Jamin 

Jean Théodore Félix est né à Paris IXème le 26 juin 1827, a épousé à paris IXème le 19 mai 1850 Mélanie GABORY, et est décédé le 25 février 1903 à Saint-Mandé (Source Yves Leulier)

Legs veuve Jamin.Aux termes de son testament olographe, en date du 7 juillet 1906, déposé en l'étude de M8 A. Père, notaire à Paris, le 19 juillet 1907, M" 18 Mélanie-Bernardine Gabory, en son vivant propriétaire, veuve de M. Jean-Théodore Jamin, demeurant à Saint-Mandé, rue de la République, n° 35, décédée en son domicile le 18 juillet 1907, a notamment fait la disposition dont la teneur littérale suit :'..■.'■ « Je laisse à la commune de Saint-Mandé une somme de vingt mille francs qui sera placée après prélèvement des frais et droits de successions, en rente 3 °/0 sur l'Etat, et qui sera ainsi employée tous les ans le jour de la Saint-Jean la totalité de cette rente sera répartie intégralement entre les dix plus vieux inscrits au bureau de bienfaisance de la commune. « Ce don sera ainsi désigné : "Don Jamin Gabory" et ne changera jamais de date pour être distribué par date je veux dire l'époque de la fête Saint-Jean. Egalement je donne à la Société des Sapeurs Pompiers une somme de six mille francs qui sera après le prélèvement de tous les droits et frais ainsi employée tous les ans la Tente provenant de cette somme sera intégralement distribuée entre trois pompiers besogneux soit par maladie ou infirmité. « C'est également le jour de la Saint-Jean que la commune de S' Mandé distribuera à chacun des trois pompiers la part qui lui revient également sur la nomination de Don Jamin. (source : Recueil des actes administratifs de la Préfecture du département de la Seine)

  • Début activité en 1851 
  • Enseigne : "Jamin et Cie"
  • Adresse : rue Saint Martin
  • Succursale : 13 Rue Chapon en 1862 - Paris
  • Vend à Louis Larger en 1884 l' atelier Rue St Martin et à Alphonse Darlot vers 1865 la Succursale Rue Chapon.
  • Associé à Henry Pierre voland et Antoine Labouriau en 1861

Opticien des 1822 et photographe, médaille à londres en 1851 et 1862 , Paris en 1855 , Bruxelles en 1856 et 1857 , Nice en 1884. Travaille aussi sur les portraits microscopiques pour bijoux et lorgnettes.

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17 janvier 2010

Graffe - Anc Maison Buguet

  • François dit Emile Graffe - 1846/1894 Metz
  • Enseigne : Photographie des Arts
  • Début activité 1866 et Fin 1894 en studio
  • Adresses : 11 place St André des Arts puis le 9 vers 1890
  • Succursales : 42 Rue vivienne à Vathis val de marne , 18 Cours de Vincennes à Saint Mandé , 28 Place d' Austerlitz Metz en 1868
  • Successeur de Edouard Isidore Buguet en 1874
  • Associé à : Joseph Jougla , Edouard Isidore Buguet (11 Place St Andre des Arts) , A. Rouers au 9 Place St André des Arts et Solon à Vathis. 

Peintre et Photographe , réalise des clichés de 1870.

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17 janvier 2010

Fontes

  • MH. Fontes - Paris
  • Début activité : 1875 en studio
  • Adresses : 60 Avenue de clichy et 19 Avenue des Ternes - Paris
  • Vend à Jules Beau
  • Associé à Jules Beau pour la succursale du 51  Rue de Passy ouverte en 1890

  • Jules BEAU - Paris
  • Début activité : 1885
  • Enseigne : "Photographie de Passy"
  • Adresse : 51 Rue de Passy - Paris

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13 novembre 2016

Dunkerque - Malfait

  • Clément MALFAIT - Artiste Peintre
  • Maison fondée en 1866
  • Début Activité 1866 à Debut XXème siècle
  • Adresse : 14 Bis Place du Palais de Justice - Maison Chivot puis 19 Rue du Sud - Dunkerque

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Recensement en 1906 du 19 Rue du SUD à Dunkerque 

Nom  Prénom      Parenté     Profession Origine Age Lieu Naiss.
   
  MALFAIT Clément chef photographe / patron France 66 moustier
  LELEU Adolphine femme sans profession France 65 saint omer
  MALFAIT Lucien enfant photographe France 31 dunkerque
  DECLERCQ Hélène sans parenté servante France 20 loon plage
17 janvier 2010

Chesnel Glenisson

  • Léon Chesnel
  • Début Activité : 1857 en Studio
  • Adresse : 82 Rue Rambuteau
  • Succursales : 5 Chemin de Comflans puis rue Saint Pierre à Charenton 1877 Val de Marne
  • Associé puis Successeur à Glenisson jusque 1864
  • Vend à BARON en 1867

  • Glenisson
  • Début activité en 1839 fin en 1864 en studio
  • Technique : Daguerréotype , propose des vues Stéréoscopiques
  • Adresses : 87 Rue St Antoine , 110 Rue St Antoine vers 1857 , 82 Rue Rambuteau en 1858 , 46 Rue Vivienne en 1863
  • Succursales à Charenton et vend à Glénisson en 1864

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17 janvier 2010

Carjat Etienne

  • Biographie

Dans Rimbaud le fils, Pierre Michon indique qu'Étienne Carja provient d'une famille modeste, que sa mère avait une loge de concierge au fond d'une cour, qu'il s'est marié et a donné naissance à une fille, qu'il est peintre, poète et homme de théâtre, et qu'il est l'ami de Baudelaire.

En 1858, il apprend le métier de la photographie auprès de Pierre Petit. En 1861, il s'installe dans son propre atelier au numéro 56 de la rue Laffitte à Paris. Il réalise de nombreux portraits de personnalités, et ses photographies se distinguent par l'absence fréquente d'élément de décors.

En 1865, il revend son atelier à Légé et Bergeron. De 1866 à 1869, il s'installe au numéro 62 de la rue de Pigalle, puis au 10 rue Notre-Dame-de-Lorette. Proche de Courbet, en 1871 il apporte son soutient à la Commune de Paris et publie des poèmes politiques dans le journal La Commune. En 1875, il fonde la revue Le Boulevard qu'il dirige. Il réalise un important travail de caricaturiste, publié notamment dans le journal Le Diogène dont il est le co-fondateur. Il publie également un livre, Artiste et Citoyen, en 1883.

Arthur Rimbaud.

Son cliché le plus connu est un portrait d'Arthur Rimbaud, réalisé en octobre 1871. Paul Verlaine, Rimbaud et Carjat font en effet parti des Vilains Bonhommes, un groupe créé en 1869, qui rassemble des poètes et des artistes comme André Gill, Théodore de Banville, Henri Fantin-Latour, etc. En janvier 1872, une querelle éclate au cours d'un diné organisé par ce groupe, et Rimbaud blesse Étienne Carjat à l'aide de la canne-épée d'Albert Mérat. En réaction, Étienne Carjat détruit la plupart des clichés qu'il a pris de Rimbaud, dont il ne reste aujourd'hui que huit photographies le représentant.

Il meurt à Paris le 9 mars 1906. Il laisse une importante collection de caricatures, et de photographies, dont les clichés de Rimbaud sont réputés : « En 1998, une photo-carte de visite de Rimbaud de 1871 a été vendue 191 000 francs. Le 24 Janvier 2003, un autre portrait d'Arthur Rimbaud également de 1871 fut adjugé pour la somme de 69 000 Euros (81 000 Euros, frais inclus), attribuée sans certitude absolue à Carjat[3]. ». Il s'agit ici d'un autre cliché, moins connu que la fameuse photo et dont l'original se trouve au Musée-Bibliothèque de Charleville, montrant un Rimbaud à l'allure plus jeune

5 février 2011

Vinay - Alfred VOUREY

  • Alfred VOUREY - Vinay - Isère (1871-1964)
  • horloger-bijoutier et photographe - Un horloger-bijoutier a saisi la vie de la basse vallée de l'Isère au début du XXe siècle. Les sept cent cinquante plaques de verre d'Alfred Vourey dressent ainsi le portrait d'une population rurale entre 1900 et 1936 et laissent entrevoir l'essor de la photographie au sein de la vie locale. Un travail à découvrir au Grand Séchoir de Vinay.

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30 mai 2010

J TOURTIN Ainé

  • TOURTIN Joseph Ainé (né en 1825)
  • Début Activité : 1863 et fin en 1880
  • Adresse : 79 Rue de Rivoli, 10 Rue de Laval, 32-34 Rue Louis Le Grand "Pavillon de Hanovre" vers 1868 - Paris
  • Succursale : Boulevard Impérial - Le Havre
  • Vend à TISSIER rue Le Grand en 1880

Peintre et Créateur du Portrait Rembrandt-Carte , ne pas confondre avec la maison Emile Tourtin ( comme inscrit sur sa carte)

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3 avril 2011

Lyon - Victoire

  • Victoire André (père) et Joseph (fils)
  • Fondé en 1850 par André et repris 1877 pour Joseph puis sa Veuve vers 1920
  • Adresse :4 Place St Nizier au 5ième et 22 Rue Saint Pierre au 1er (future Rue Paul Chenavard)
  • Photographe du Panthéon de l' ordre Impérial de la Légion d' honneur pour l' Ain et le Rhone.
  • Associé à ARAMBOURG vers 1880

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En 1897, la Maison Victoire fut sollicitée pour réaliser les albums souvenirs d’un voyage du président de la République, Félix Faure, à bord d’un bateau de la Compagnie générale de navigation, de la série des Gladiateur, qui descendait le fleuve de Lyon à Saint-Louis-du-Rhône. Pendant plusieurs années, la puissante compagnie fit ainsi appel aux services de la Maison Victoire pour immortaliser sa réussite industrielle : sa présence à l’Exposition universelle de 1900 et deux albums de voyage, En bateau-mouche sur la Saône et A bord du Missouri sur le Rhône, ont été illustrés de cette façon.


7 novembre 2015

Amiens - Herbert Philibert Charles Célestin

  • Philibert Charles Célestin HERBERT - Artiste Peintre Ancien Elève des Beaux Arts - Né à Liesse le 22/05/1829
  • Actif 1863 à 1898
  • Enseigne : Photographie D' Art
  • Adresse Beauvais : 7 Rue du lion Rampant - année 1860/1880
  • Adresse Amiens: 61 Rue de la République/Rabuissons vers 1887 jusque début XXème siècle
  • Succursales : Clermont de l' oise - Gourney - Méru - Breteuil - Granvilliers - Creil
  • Anicenne maison BOSCHER

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14 novembre 2010

Romans - Rambaud

  • RAMBAUD - Photographe
  • Date début d'activité : 1878 (exerce en 1903/04/05)
  • Adresse : 40 Rue de la Gare
  • Enseigne : Photographie Lyonnaise
  • Maison principale : Lyon aux 7 place de la Croix Rousse et 12 Grande Rue de Cuire (clos Jaudard)
  • succursale à Macon : 19 Rue Saint Brice

Fils d’un ouvrier en soie de Lyon, Jean Victor Rambaud est né le 24 juin 1834 à Saint-Bonnet-de Valclérieux (Drome). Il est photographe à Mâcon (Saône-et-Loire) quand il se marie dans cette ville le 28 septembre 1865. Il y est recensé en 1866 rue Philibert-Laguiche. Il exerce ensuite à Lyon (Rhône) au 1, rue de la Lanterne puis place de la Croix-Rousse. En 1876, il s’installe à Romans (Drôme) dans le quartier des Etournelles. En 1881, il est domicilié cours Bonaveau puis, en 1886, au 10, rue de la République. C’est là qu’il décède le 28 octobre 1906 à l’âge de 72 ans.

RECENSEMENT DE 1906 :

Année : 1906
Lieu : Romans-sur-Isère
Quartier : Rue de la République
No des maisons : 10
Nom : RAMBAUD
Prénoms : Jean
Année de naissance : 1835
Age : 71 ans
Lieu de naissance : Saint-Bonnet-de-Valclérieux (26297)
Nationalité : Française
Situation dans le menage : Chef
Profession : Libraire
Numéro de page : Page n°103/259

 

Publicité de 1880 dans Le Journal de Jacquemart

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5 mars 2011

Panajou - Paris et Bordeaux

  • PANAJOU Frères - Fernand (1855-1926) et Rémy (mort en 1931)
  • Enseigne : "Panajou Frères"
  • Adresse Atelier : 6 et 8 Avenue de Tourny - Bordeaux
  • Succursales : 9 Rue Vital-Carles à Bordeaux en 1897-1898 / 50 Allées de Tourny (magasin) en 1898 et  20 et 22 Rue de Ménilmontant de 1885 à 1919 - Paris
  • Vend à Maurice SAUTIER (50 Allées de Tourny) en 1937 / Henry MAILLOT et Charles HEREAU succursale de paris en 1919 
  • Successeur de Xavier MERIEUX le 20/22 Rue de Ménilmontant en 1885 et de Henry Etienne PANAJOU au 8 allées de Tourny en 1890 - Bordeaux.
  • ils gèrent l' établissement et diffuse la "Gazette Photographique Amateur", ils editent en 1912 le "Manuel du photographe amateur" , collaborent avec Adolphe et Georges Giraudon pour une bibliothèque photographique. Appose le signe Maconnique au dos de ses Cartes.

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La magasin "PANAJOU" de nos jours au 50 Allées de Tourny - Bordeaux

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5 mars 2011

Langlois Léon - Paris

  • Léon LANGLOIS - Paris
  • Début Activité : 1882
  • Enseigne : "Photographie de l' Eldorado"
  • adresse : 7 Boulevard de Strasbourg
  • Succursales : 7 Boulevard Saint Denis / 76 Boulavard Voltaire vers 1890
  • Vend à WALBOTT le 7 boulvard de Strasbourg
  • Successeur de Gerson SEE- http://laphotoduxix.canalblog.com/archives/see/index.html

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16 janvier 2011

25 septembre 1904 - Les Calaisiens chez Dufayel

  • Les Galeries Dufayel avaient acquis, au début du vingtième siècle, une telle célébrité que lorsque des "provinciaux" visitaient la capitale, elles faisaient partie du circuit des monuments et curiosités!
    Ainsi, le 25 septembre 1904, 1200 Calaisiens, invités par les poissonniers des Halles, vinrent-ils s'y promener. Les femmes avaient mis leur fameux soleil, coiffe traditionnelle du Calaisis, et les hommes en vareuses, arboraient sur leur poitrine leurs médailles de sauveteurs...

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Midinettes et Matelottes Calaisiennes quittant le Marché Saint-Pierre à Montmartre le 25 septembre 1904

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Article paru dans LE JOURNAL du 26 Septembre 1904


25 juillet 2010

Romans Augagneur & Grenier

  • Léon Augagneur et Grenier - Romans sur Isère
  • Debut acivité : vers 1860
  • Grenier exerce seul à partir 1880
  • Adresse : Près de la Gare

Fils d’un chaudronnier, Claude Napoléon Augagneur, dit Léon, est né le 6 mai 1840 à Roanne (Loire). Quand il se marie le 27 juin 1867, il est photographe domicilié à Marseille (Bouches-du-Rhône) ; sans doute a-t-il travaillé avec Louis Amand Gaumont (1828-1883), photographe à Marseille à partir de 1863, devenu son beau-père après son mariage avec Elisabeth Amédée Guyot, veuve de Jean Augagneur. Jeune marié, Léon Augagneur s’installe à son compte à Romans (Drôme) où il est inscrit sur les listes électorales de 1868 à 1876. Voignier précise qu’il était associé, à Romans, à un dénommé Grenier qui aurait continué seul après le départ d’Augagneur. Plusieurs romanais portaient ce patronyme mais aucun n’est qualifié de photographe sur les actes d’état civil ou les recensements.

C'est sans doute de son retour à Roanne en 1876 qu'il faut dater les photos, portant au dos les mentions "Photographie Léon près le Pont à Roanne" puis "Léon Augagneur, photographe place de la Loire, près le Pont". Voignier indique qu’il a aussi été associé à son beau-père Louis Gaumont. Ce dernier, après avoir quitté Marseille, s’installe à Roanne vers 1870. Au début des années 1880 (il est décédé le 21 décembre 1883), il signe ses photos Gaumont et Cie - 33, rue Nationale ; ce qui implique qu’il ne travaillait plus seul dans son atelier. Augagneur a aussi exercé 5, rue Nationale avec Edouard Chabaut.

Léon Augagneur est décédé à Roanne le 22 décembre 1890 à l’âge de 50 ans.

Sources :
- Archives municipales de Romans ;
- Giselle et André Ravix - Le Marseille des photographes Dictionnaire des photographes installés à Marseille de 1848 à 1914 ;
- Aux premiers temps des photographes : Roanne, cité modèle (1840-1940) - 2008

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15 août 2010

Clermond Ferrand

  • Jean Baptiste BERUBET - Clermond Ferrand
  • Début Activité : 1855
  • Adresse : 19 Place Saint Herem
  • Photographe et Opticien
  • Representant pour le Puy de Dome du Panthéon de l' Ordre Impérial de la Légion d' Honneur

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  • L. BRANDELY - Clermond Ferrand

  • Début Activité : 1860
  • Adresse : Près La Fontaine du Cours Sablon (Salon et Atelier)

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  • François TROTTIER et Cie - Clermond Ferrand
  • Début Activité : 1868
  • Adresse : 12 Place de Lille
  • Enseigne : "Photographie Equestre"

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21 juillet 2010

Raillon - Calais

  • Albin et Edmond RAILLON - Calais Peintre et Photographe
  • Adresse : 72 Boulevard Jacquard vers 1910
  • Adresse à St Omer : 85 Rue Carnot (face a la poste) vers 1890
  • Adresse à Béthune :66 Boulevard Frédéric Degeorges vers 1893
  • Enseigne : Photographie Atelier d' Art
  • Peintre Aquarelle et Photographe

Raillon a commencé sa carrière comme retoucheur à Paris chez Eugène Pirou. En 1900, associé à son frère Edmond, il ouvre un atelier 85, rue Carnot à Saint-Omer qu’il quitte en juin 1905 pour s’installer à Calais. Il confie la gérance de son atelier audomarois à Elshoud qui y opérera jusqu’à l’automne 1911.

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la Maison RAILLON existe encore en 1947/49 , ci dessous un extrait de l' annuaire de Calais Ravet Anceau.

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9 janvier 2011

Besancon - Boname

  • Alfred Adolphe BONAME - Maison des Bains - Dessinateur et Photographe - Besançon
  • Né le 20 juillet 1844 à Blamont (25) et

    Décédé le 15 juillet 1930 - Besançon (25)
  • Début Activité : 1867
  • Adresse : Entrées par : 33 Rue Saint Vincent (Rue Mégevand) et 10 Rue de la Préfecture (place Granvelle) / 3 Rue Mairet près le Théatre
  • 1874 : Besançon (25) 100 grande rue
    1876 : 6 rue Mairet, ( Recensement avec sa soeur)
    1881 :1bis rue Mairet (recensé, seul)
    1883 : place Granvelle (Le Petit Comtois annonce la nouvelle adresse le 1/8/1883)
    1886 : 33 rue St-Vincent - Recensement avec son épouse
    1888 : 10 rue de la Prefecture, 1892
    1891 : 33 rue St-Vincent (Recensement seul avec un fils), 1894
    1893 : 33 rue St-Vincent et 10 rue de la Préfecture (Ann.)
    1896 : 33 rue Mégevand (Recensement avec son épouse et deux filles ), 1901 (idem), 1906 (idem)
    1909 : La Viotte Propriétaire
    1911 : 6 La Viotte (7°-1) (Recensement seul)
    1914 : 44 rue du Chasnot (LE)
    1921 : 1 chemin du Foyer familial (Recensement avec son épouse et un enfant)
    1930 : 127 grande rue

    Sociétaire de la Société Photographique Bisontine en 1894

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20 février 2011

La Dentelle de Calais

La dentelle de Calais en chiffres

Hier…
1816 : implantation à Saint-Pierre du premier métier de dentelle par Webster, Clark et Bonington à l’angle de l’actuelle rue de Vic et du quai du Commerce.
1820 : 483 femmes dont 460 françaises occupées dans la dentelle.
1824 : à Saint-Pierre on dénombre 40 fabricants, 55 métiers, 137 ouvriers, 898 ouvrières. Production : 77 600 aunes.
1825 : premier métier construit à Calais mis en activité.
1827 : 170 métiers 1834 : 630 métiers à bras 1834 : 1585 métiers.
Production de tulle : 24 millions de francs.
1834 : Ferguson et Martyn adaptent le procédé jacquard (inventé par le mécanicien textile lyonnais Joseph Jacquard) au métier à tulle. On parvient à reproduire mécaniquement les dentelles en laine ou en soie au fuseau ou à l’aiguille du Puy, de Malines, Valenciennes, Venise, Alençon. 136 fabricants et 298 métiers.
1840 : adaptation de la machine à vapeur.
1844 : 52 fabricants, 210 métiers 1855 : 14 fabricants et 96 métiers à Calais. 135 fabricants et 606 métiers à St Pierre.
1861 : 720 métiers.
1870 : 939 métiers.
1880 : 1528 métiers.
1883 : 1920 métiers. 10.000 salariés mais on peut dire que tout Saint-Pierre vit de la dentelle.
1885 : crise.
Début du XXe : reprise.
1905 : 365 fabricants.
1909 : 569 fabricants, 2744 métiers. 31000 ouvriers et ouvrières.
1920 : 350 fabricants.
1930 : 320 fabricants.
1932 : 250 fabricants. Crise 1200 métiers disparaissent.
1937 : 180 fabricants.
1940-1945 : 319 métiers détruits.
Reprise 1950 : 6.600 travailleurs dans la dentelle.
1950 : Calais : premier centre dentellier du monde : 1200 tonnes de dentelles sont exportées (80% de la production).
1963 : 650 métiers Leavers en activité.

… Et aujourd’hui 6 grandes entreprises de fabrication à Calais: Boot, Brunet Dentelles, Codentel, Cosetex, Desseilles Internationale, Noyon-Dentelle et 8 entreprises de finition : Bellier, Berthe, Cartex, Fidentelle, Hurtrel, Lace Clipping, Mécadentelle, Textiles Bomy. 300 métiers Leavers à Calais 1.500 salariés

30 octobre 2010

Reims - Taponier

  • André TAPONIER - Reims

  • Adresse : 29 Rue Carnot

André Taponier

1869-1930

Taponier

  André Taponier, issu d'une très ancienne famille du genevois savoyard, naquit en 1869 à Beaumont en Haute-Savoie. Il fit ses débuts dans la photographie chez Fred Boissonnas à Genève et en 1895 créa son propre atelier à Reims où il fit la connaissance de Dom Augustin Marre, auxiliaire du cardinal de Reims, et abbé de Notre-Dame d'Igny, général des cisterciens. En 1901, Fred Boissonnas, désireux de créer un atelier à Paris, proposa une association, à part égale, à son ancien collaborateur pour créer l'atelier Boissonnas et Taponier, situé 12, rue de la Paix, à Paris. En 1912, André Taponier, principal animateur et créateur artistique de cet atelier de grande renommée où passèrent entre autres les têtes couronnées de l'époque, la famille d'Orléans, des écrivains célèbres comme J.-K. Huysmans, des sculpteurs comme Troubetskoï, Bugatti, José de Charmoy, des artistes de théâtre et bien d'autres célébrités, racheta à Fred Boissonnas sa participation dans cette affaire. Victime d'un accident de la circulation le jour de Noël, André Taponier décéda le 25 décembre 1930. Son fils Pierre, qui travaillait à ses côtés depuis la fin de la Première Guerre mondiale, lui succéda, secondé par la suite par son fils Jacques. La vive concurrence rencontrée dans le domaine de la photographie, du fait de la vulgarisation des moyens techniques, ne permit pas d'assurer un développement rentable à cette activité et l'atelier ferma définitivement en 1958.

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  • Extrait Acte de Mariage :

Auguste André Taponier, 23 ans, de Beaumont, près Saint-Julien (Haute-Savoie), au hameau de Châble, artiste photographe, rue des Élus, 14 , et Emma Julie Trompette, d’Alençon, 21 ans, fille du flûtiste Joseph Trompette-Chaubert, rue de Talleyrand, 18.

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14 novembre 2010

Romans - Photographe Itinérant

Photographie itinérante pour Charles DELAHAYE de Nice qui se déplace pour l' été 1876 sur Romans sur Isère comme l' atteste cet article de "Le Journal de Jacquemart".

  • Charles DELAHAYE
  • Adresse : 3 Rue Adélaide / Avenue de la Gare à NICE

58995968

 


1880 , ci dessous information dans la gazette locale de Romans du passage dans la ville pour 1 mois de AUGUSTE GUILLET

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30 octobre 2010

Reims - Boissonnas Neumayer

  • BOISSONNAS - NEUMAYER - Reims
  • Adresse : 18 Rue de Talleyrand
  • Succursales: 2 Place Bel Air à Genève Maison des 3 Rois et 4 Quai de la Poste / 3 Place Meissonier à Lyon avec Magnin successeur de Bellingard.

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Famille originaire de Livron en Dauphiné, réfugiée huguenote, qui obtient la citoyenneté de Genève en 1748, avec Joseph, cordonnier. Son fils Jacques-Etienne est peintre de cadrans de montres et d'horloges. Son arrière-petit-fils Antoine-Henri est le premier de trois générations de photographes. Fred et ses fils Edmond-Edouard, Henri-Paul et Paul (1902-1983) dirigeront l'atelier et les éditions familiales jusqu'en 1969. Leur talent valut aux Boissonnas célébrité et fortune, même si le volet des éditions fut souvent un gouffre financier. Leurs cousins Charles et Jean furent conseillers d'Etat.


Antoine-Henri Boissonnas

7.11.1833 à Genève, 20.1.1889 à Genève. Fils de Pierre Aimé, graveur, doreur, émailleur, et de Louise Annette Santoux, mercière. Sophie Louise Pilet, peintre-émailleur, fille d'un capitaine de la garde. Graveur de médailles et de boîtiers de montres, il ferma son entreprise en 1864 et reprit l'atelier de photographie Auguste Garcin. Il construisit en 1872 un bâtiment au quai de la Poste, dont trois étages seront consacrés à la photographie, qu'il remit en 1887 à son fils Fred. Il fut un des membres fondateurs de la Société professionnelle de photographie de Genève. Il rédigea une chronique familiale.
Fred Boissonnas

 

18.6.1858 (François Frédéric) à Genève, 17.10.1946 à Genève. Fils d'Antoine-Henri. Frère d'Edmond-Victor. Augusta Magnin, fille d'un marchand de combustibles. Formé très tôt à la photographie par son père, Antoine-Henri Boissonnas, parfait son apprentissage à Stuttgart, puis à Budapest. Photographe très doué, il succède à son père en 1887. Son atelier devint très réputé pour les portraits et les scènes de genre ainsi que pour la qualité des tirages, notamment les encres grasses, les papiers charbon et les virages. Titulaire de nombreux prix internationaux, B. est déjà une célèbrité lorsqu'il devint un des photographes officiels de l'Exposition nationale de 1896, organisée à Genève autour du Village suisse dont il réalisa de très nombreux albums. Il ouvrit des succursales à Reims, Marseille, Lyon, Paris et Saint-Pétersbourg.

En alpiniste chevronné, il photographia avec talent les Alpes suisses. Il se rendit en Grèce en 1903 avec Daniel Baud-Bovy, avec lequel il réalisa plusieurs livres, notamment En Grèce par monts et par vaux (1910). Philhellène passionné, il entreprit de nombreux voyages en Grèce et en Crète, source de nombreux ouvrages dont L'Acropole d'Athènes (1914), La Grèce immortelle (1919), Dans le sillage d'Ulysse (avec Victor Bérard, 1933). Il entreprit aussi des voyages en Egypte, en Nubie et dans le Sinai depuis 1920, publiant en 1932 L'Egypte. Il publia en tout une cinquantaine de livres et créa en 1919 les Editions Boissonnas, qui le ruinèrent. Celles-ci furent reprises en 1920 en même temps que l'atelier par son fils Edmond-Edouard
Edmond-Edouard Boissonnas

 

29.4.1891 à Genève, 26.1.1924 à Genève. Fils de Fred Boissonnas. Formé très tôt par son père avec lequel il entreprit des voyages en Grèce, en Tunisie et en Allemagne, Il reprit en 1920 l'atelier de photographie paternel et les éditions familiales. Il voyagea en Asie Mineure et en Afrique du Nord et publia entre 1920 et 1921 Smyrne et Athènes moderne. Il ouvrit, toujours en 1920, une succursale au palais Wilson, s'assurant ainsi la large clientèle de la toute récente Société des Nations. A sa mort, son frère Henri-Paul lui succéda à l'atelier.
Henri-Paul Boissonnas

 

24.6.1894 à Genève, 6.8.1966 à Zurich. Fils de Fred Boissonnas et frère d'Edmond-Edouard. Valentine Baud-Bovy, fille de Daniel Baud-Bovy , qui l'assistera dans ses travaux. Ecole des beaux-arts à Genève. Voyages en Grèce et en Asie Mineure (1919, 1921), en Roumanie (1930-1931). B. dirige l'entreprise familiale de photographie de 1924 à 1927 (reprise alors par son frère Paul). Restaurateur d'art à Genève puis, dès 1934, à Zurich, peintre, aquarelliste et illustrateur. D'une grande conscience professionnelle, il est l'un des premiers à documenter ses restaurations et à appliquer des méthodes scientifiques (rayons X et UV). Il travaille pour les musées de Genève, Berne et Zurich et s'illustre par ses restaurations de nombreux Holbein, de plusieurs fresques et du plafond roman de l'église de Zillis (1939-1941).

 


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L' Atelier des photographes du XIX siecle
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