Bavay - Edmond Allard
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Des fèves à l’effigie des monuments d’Ardres
La Boulangerie du Village proposera dès ce mercredi 26 décembre des galettes comportant chacune une fève à l’effigie de six monuments ardrésiens. Avis aux collectionneurs !
La famille Masset, qui dirige la Boulangerie du Village avec leur ouvrier Nicolas, devrait voir passer de nombreux fabophiles au lendemain de Noël. C’est à partir du mercredi 26 décembre que les collectionneurs pourront venir acheter les galettes comportant des fèves mettant à l’honneur Ardres. En tout, six ont été créés, à l’effigie des monuments de la ville : l’église Saint-Jospeh, l’église Notre-Dame en Ardrésis, la chapelle des Carmes, le monument aux morts, la mairie et le lac d’Ardres.
Un mois de mise en vente
C’est Élise Masset, fille de Christine et Laurent, qui a pris les photos qui égayent ces fèves. « Nous avons été contactés en mars dernier par Panessiel, une entreprise qui fabrique des fèves en France. J’ai pris les photos et on en a commandé 600 en tout. C’est un gros investissement ».
La vente des galettes sera lancée mercredi 26, et durera jusqu’à la fin du mois de janvier. Trois garnitures seront proposées : frangipane, pomme et caramel, une nouveauté. Autant de formats sont disponibles à l’achat : individuel (environ 200 grammes pour 1,5 euro mais sans fève), super ou hyper (entre 10,9 et 13,9 euros).
Pour les impatients (ou ceux au régime), une boîte collector existe et propose les 6 fèves au prix de 18 euros. « Nous serons les seuls cette année à proposer une telle collection », signale Élise Masset. Nul doute que le record de vente de galettes devrait être aisément battu par la Boulangerie du Village, qui existe depuis 11 ans. (Par Nord Littoral | Publié le 26/12/2018)
Constantin Senlecq, l’inventeur ardrésien, illustre la boîte collector comportant les six fèves. 600 d’entre elles ont été commandées par la boulangerie.
Constantin-Louis Senlecq est né le 9 octobre 1842 à Fauquembergues. Son père est distillateur. Après ses études secondaires, il entre dans une école de notariat à Saint-Omer. Il y fait la connaissance d’un colonel du génie, qui fréquente le même restaurant que lui. Ce polytechnicien l’initie à la galvanoplastie, procédé qui permet de préserver un objet de l’oxydation ou d’en faire une empreinte, en appliquant sur sa surface un dépôt métallique par électrolyse. Passionné de sciences, Constantin Senlecq étudie cette technique et met au point sa première invention : un vernis conducteur rendant possible la galvanisation sur les végétaux.
Le télectroscope : ancêtre de la télévision
Dans le même temps, il termine ses études et achète une charge de notaire à Ardres. En 1875, il doit instruire une succession en Angleterre. Il décide d’apprendre l’anglais et, pour se perfectionner, s’abonne à une revue de langue anglaise, la Scientific American, qui l’informe également des progrès de la physique. C’est là qu’il découvre, en 1876, l’invention du téléphone par Graham Bell. Il émet alors l’hypothèse que, si la parole peut être transmise électriquement le long d’une ligne télégraphique, l’image peut l’être elle aussi. Il travaille ainsi, dès 1877, sur un appareil utilisant les particularités physiques, et notamment les propriétés photosensibles, du sélénium. Il appelle son invention le télectroscope et écrit à son ami physicien Hallez d’Arros : Grâce à mon appareil […], la vision à distance vient de cesser d’être un rêve chimérique. Dès maintenant, elle est une réalité. Il en dépose le modèle deux ans plus tard à l’Académie des Sciences de Paris, alors que le téléphone est encore très peu connu en France et que le phonographe d’Edison n’en est qu’à ses balbutiements. La presse française et étrangère en rend compte et célèbre son inventeur. Un article du Scientific American le qualifie de rival d’Edison.La France, y est-il écrit, pays natal de la photographie, vient de donner à l’humanité une seconde merveille, la transmission des images à distance. Vous vous assoirez devant l’appareil de Senlecq à New York et votre image ne tardera pas à apparaître sur l’écran d’une lanterne magique à Boston.
Devant l’engouement suscité par le télectroscope, Constantin Senlecq décide de déposer un brevet en 1907 et le propose à plusieurs industriels. Mais il est contraint d’abandonner ses travaux, découragé par la somme qui lui est demandée pour construire son appareil et par le manque d’intérêt montré par l’Académie des Sciences, pour qui le problème de la transmission des images [est] une utopie irréalisable.
Inventeur touche-à-tout
Il délaisse donc la vision à distance et s’intéresse désormais à l’aéronautique. En 1886, il publie une brochure intitulée : Navigation aérienne, système d’aérostat plus lourd que l’air s’élevant et se maintenant à une hauteur voulue dans l’atmosphère par une force mécanique infiniment réduite. Son système mêle les avantages de l’aérostat gonflé à l’hydrogène et de l’hélice propulsée par un moteur électrique. Il a en effet l’idée d’associer une hélice ascensionnelle à une hélice directionnelle et de fixer la nacelle à un ballon. Mais cet essai de dirigeable ne semble pas avoir eu d’influence sur le développement de la navigation aérienne.
Le 26 mai 1910, le sous-marin Pluviôse est éperonné par un paquebot en rade de Calais, avec 27 hommes à son bord. Il n’y aura aucun survivant. Ému par ce naufrage, Constantin Senlecq imagine une "cloche" permettant d’accéder au bateau immergé pour secourir l’équipage emprisonné dans le submersible. Il propose cet appareil de sauvetage au ministre de la Marine.
Scientifique autodidacte, chercheur touche-à-tout, il réfléchit de même à une évolution de son métier. Le travail de notaire ne le passionne pas et il s’intéresse à la gestion de patrimoine, et plus particulièrement à la finance. Il publie ainsi L’or et l’argent dans la circulation monétaire. Le monométallisme or, cause prépondérante de la ruine agricole et industrielle.
Lorsque la Maison de la radio est inaugurée en 1966, le nom de Constantin Senlecq est cité comme étant l’un de ceux qui ont contribué à l’invention de la télévision. Il est l’un des premiers à avoir pensé et réalisé un système capable de transmettre l’image. Il dit lui-même : Je ne sache pas que personne ait songé avant moi à la construction d’un appareil destiné à transmettre les vibrations de la lumière et je crois être fondé à revendiquer la priorité de cette découverte. Véritable ironie du sort, Constantin Senlecq, mort en 1934, a pu avoir connaissance des succès des essais de télévision mécanique obtenus par Charles-Francis Jenkins et John Logie Baird mais, devenu aveugle, il n’a jamais pu voir les premières images télévisées. (Source Archives du Pas de Calais)
Fils d’un fileur, Emile Lampe est né le 23 mai 1874 à Tourcoing (Nord). Quand il passe devant le conseil de révision en 1894, il est rattacheur dans une usine textile. Il se marie avec Marie Droulez à Tourcoing le 3 février 1897 où il est colporteur.
LE SOCIALISTE ANTICLERICAL : Le 21 février 1897, "L’Egalité de Roubaix" annonce qu’un nouveau groupe (d’ouvriers socialistes ?) est en formation chez le citoyen Emile Lampe, estaminet "La Ficelle", rue de Moscou. "La Ficelle" sera le titre d’un hebdomadaire socialiste et anticlérical dont Lampe est le gérant. Des articles jugés injurieux et diffamatoires envers des prêtres ainsi que des religieuses qui s’occupaient des ouvrières dans les filatures entrainent des poursuites. Le 22 mars 1898, la cour d’appel de Douai condamne Emile Lampe à trois mois de prison et 100 francs d’amende. (1)
LE PHOTOGRAPHE : En décembre 1901, quand il divorce de sa première épouse, il est marchand de journaux 94, rue de la Croix Rouge à Tourcoing. C’est à cette adresse qu’il ouvre son premier atelier de pose à l’enseigne "Photographie tourquennoise". Il y exerce en avril 1903 quand il épouse en secondes noces une demoiselle de comptoir. Avant 1905, Lampe ouvre une succursale 70, rue de l’Epeule à Roubaix (Nord) et travaille désormais à l’enseigne "Photographie des deux villes". Son atelier roubaisien devient son atelier principal et celui de Tourcoing une succursale pour laquelle il demande en décembre 1906 une dérogation préfectorale à l’interdiction du travail le dimanche. Par la suite, il ouvre un deuxième établissement 93, rue Blanchemaille à Roubaix. Enfin, il s’installe 211, avenue de la République à Lille (Nord). La "Photographie des deux villes" devient alors la "Photographie du Nord". Belle réussite pour un homme qui quinze ans plus tôt s’échinait dans une manufacture. La suite sera moins heureuse. Au printemps 1910, quand il divorce de sa seconde épouse, Emile Lampe est domicilié à Toulouse (Haute-Garonne). En mai 1911, il est photographe patron à Tarascon (Bouches-du-Rhône) où il exerce au 7, avenue de la République dans l’ancien atelier de Georges Blanchin. Il ne semble pas qu’il y soit resté longtemps. En décembre 1914, il est convoqué par le conseil de révision de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), il devait donc être domicilié en Auvergne. Etait-il toujours photographe ?
Sources site Portrait Sépia : (1) Sur Emile Lampe, gérant de "La Ficelle" condamné pour diffamation, on peut consulter :
- Les journaux du Nord mis en ligne par la Bibliothèque numérique de Roubaix et notamment "L’Egalité de Roubaix" en date des 21 février 1897 et 6 avril 1898.
- Gallica " La Semaine religieuse du diocèse de Lyon" du 26 novembre 1897.
- "L’Express du Midi" du 30 janvier 1898 qui reproduit un article paru dans "La Croix du Nord". Consultable en ligne sur Rosalis - Bibliothèque numérique de Toulouse.


Calais-Nord sinistré avec les trois-quarts des maisons disparues ou endommagées, il fallait repartir de zéro, reconstruire une ville neuve. Dès 1948, la rue Royale était alignée avec la rue de la Mer. Elle empruntait l’ancienne rue de Guise. Déblayer les ruines, attendre les financements, cela retarda la reconstruction. L’agence d’architectes Poyé se chargeait d’établir les dossiers de dommage de guerre en s’appuyant sur les états des lieux d’avant-guerre, les photos, les témoignages. Tout démarrera fin 1948 pour les immeubles bordant la rue Royale et ceux du quartier de l’Esplanade. L’urbaniste Jean Gondolo optait pour les briques rouges, le style néo-flamand. Place Foch le style changeait. Les immeubles collectifs répondaient désormais aux normes de la nouvelle industrie du bâtiment. Il faut aller plus vite et les immeubles deviendront cubiques. Les projets des architectes Poyé et Soupey pour la place d’Armes, avec la reconstruction du beffroi et des immeubles dans le style de ceux de la rue Royale, étaient battus en brèche. Entre-temps Claudius Petit le ministre de l’Urbanisation en visite à Calais en décembre 1949 fulminait en voyant ce style de reconstruction. Il considérait qu’il fallait aller plus vite, adopter des techniques plus modernes, organiser un espace plus large pour la circulation et le stationnement automobile. Il nommait un nouvel architecte coordonnateur Claudius Petit et chargeait de gros cabinets d’architectes parisiens d’assurer désormais la reconstruction. Les architectes calaisiens étaient mis à l’écart. Les sinistrés étaient mécontents, Poyé démissionnait. Qu’à cela ne tienne, la place d’Armes, la rue de la Mer seront bordés d’immeubles collectifs cubiques aux toits plats. Raison d’État, rapidité exigée de la reconstruction expliquent l’aspect disparate actuel de Calais-Nord. (Source La voix du Nord du 09/10/2013)
Jusqu’au 19ème siècle, c’est la tour du Guet, située à proximité qui servait de tour à feu, puis de phare. Le phare construit sur l’un des bastions de la ville forte, s’est allumé pour la première fois le 15 octobre 1848 avec un démarrage des travaux en 1845, électrifié en 1883 et automatisé en 1987. classé Monument Historique Classé le 19 avril 2011. On accède à la lanterne par 271 marches. Il a échappé à la destruction pendant la Seconde Guerre mondiale.
Une salle de découverte de l’histoire des phares a été aménagée au pied du phare, la montée au phare est possible payante et accompagnée. De jour il se distingue des autres phares côtiers environnants par sa couleur blanche et le dessous de lanterne en noir. ( site du phare )
Fonction Phare d’atterrissage :
Coordonnées 50°57’40,65’’ N 1°51’12,89’’ E
Hauteur 55 mètres (hauteur de l'ampoule)
Élévation 59 mètres (au-dessus des plus hautes mers)
Portée (milles marins) 23 milles (environ 42 km)
Caractéristiques du feu 4 éclats blancs groupés toutes les 15 secondes
Caractéristiques de la lanterne Halogénures d’argent 250 Watts
Source lumineuse Halogénure metallique, 1000 Watts
Date d’automatisation 1987
Le Phare est il Hanté ? ( source: La Voix du Nord du 09/04/2013 )
Exhumant des archives de la Ville de Calais, un fait historique révélé par Michel Hamy, qui ajoute au mystère : « Lors de la construction du phare en 1845, les squelettes d’une femme et d’un homme ont été découverts, sans que l’on soit en mesure de dire de qui il s’agit. » Un fait que confirme l’historien local et président de l’Association pour la mise en valeur du patrimoine architectural du Calaisis, Dominique Darré : « La phare a été construit sur les fortifications de Calais, sur un site de défense, où la présence de corps pouvait s’expliquer. Ces squelettes pouvaient être là depuis très longtemps. » Personne cependant n’avance que ces âmes égarées de ces cadavres hantent le phare de Calais. Le président Guy Leuliet ajoute : « L’histoire du phare a été émaillée d’un suicide, à la fin du XIXe siècle. L’ancien maire d’Ardres, qui s’est jeté de la septième fenêtre. »
Le Phare de Calais fête ses 170 ans sur Grand Lille Tv
Prise de vue de 1940 sur papier Gevaert - Ridax des destructions de Calais
La Passerelle "Ovide" fait le lien, dans la partie Sud de la ville de Calais, entre le boulevard Curie et la rue Ovide, c'est-à-dire entre les bassins de vie Crèvecoeur-Curie et Nouvelle France, avec un enjambement du canal de Calais.
Elle est inaugurée en 1929. à l'époque seuls les piétons peuvent la franchir. Un pont, accessible aux voiture est quant à lui installé en 1951, à une époque où l'automobile se développe, et où il était urgent de désengorger le pont existant entre le Boulevard Lafayette et le Boulevard de l'Egalité.
Sur ce cliché, on apercoit un vehicule allemand, le canal est gelé avec des plaques de glace facilement identifiables. Hiver 1941
On peut voir 3 soldats Allemands Nus venant de se baigner, pendant l' occupation cette partie etait une zone interdite à la population locale.
L' atelier est dirigé par Adrien TOURNACHON (Démi-Frère de Felix Tournachon dit NADAR Jeune), Après avoir appris la photographie chez Gustave LE GRAY, Nadar Jeune ouvre un studio en 1854 au 11 Rue des Capucines. En 1856, suite a des démélées judiciaires avec son frère à propos de ' utilisation du patronyme NADAR, il est obligé de signer NADAR Jeune et Cie. Il se spécialise sur la photographie Hippique. Interné en psychiatrie pour la première fois en 1886, il fera de nombreux séjours et meurt à Paris en 1903.
Adrien Tournachon from Bibliothèque nationale de France on Vimeo.
Personne sur la photo : Arthur MARQUIS du 1 Régiment Artillerie à pied : Son Registre Militiaire
Arthur Adolphe Clément Joseph MARQUIS :
Né le 5 mars 1890 à Hallines, Pas-de-Calais - Classe 1910


Magasin "Au Rubis" - Adresse 211 Boulevard Lafayette (Calais)

Peu d’informations biographiques ayant été retrouvées, la figure de Ferdinand Postel a pu être retracée à travers son parcours professionnel et ses créations artistiques.
Né en 1844 d’une famille bourgeoise de Louviers, il s’initie tôt à l’art de la photographie.
En 1873, à l’âge de 27 ans, il s’associe à Jules-Auguste Doesnard (1826-1911) peintre et photographe qui « enseigna des cours de dessin et de peinture à toute une pléiade d’artistes peintre Félix-Joseph Barrias (1822-1907), frère du sculpteur.
Il fut conservateur du Musée municipal de Lisieux en 1856. Il changea de carrière professionnelle en 1856 et se consacra à sa nouvelle passion : la photographie. On lui doit la création du Musée cantonal de Lisieux, puis quatre ans plus tard celle de l’École de dessin de Lisieux. Doesnard fait figure de photographe aguerri, puisqu’il remporte en 1856 et 1863 divers prix régionaux. Le jeune Postel, dont on peut supposer qu’il a été son élève, s’associe avec lui. Leurs noms sont visibles au dos d’une photographie cartonnée, « Jles DOESNARD & POSTEL / peinture et photographie d’art ».
Plusieurs ateliers sont mentionnés, le premier à Rouen, au 57 rue Jeanne d’Arc, le second à Lisieux, sur le boulevard de la Chaussée. Il y est fait mention de deux succursales, à Honfleur et à Bernay. Par la suite, Postel s’installe dans sa ville natale, Louviers, pour y mener indépendamment son activité. Il aménage successivement un atelier au 41 rue du Neubourg , puis au 32 rue de l’Hôtel de Ville.
Ferdinand Postel se marie avec Claire Rousseau (1866-1911), professeur de piano. Le couple vit à Louviers l’année puis s’installent en 1880 à Villers-sur-Mer à la Villa de Montaut, sur la digue-promenade. Au fond de la parcelle, il installe un nouvel atelier de photographie qu’il met en partie à disposition des amateurs. Henriette Postel, leur fille née en 1896, se mariera à Pierre Fournet, lui aussi photographe.
Postel décède en 1917
pris de profil, constitue le seul document connu à ce jour. On y voit un homme à la coiffure et la barbe soignées. Il s’agit sans doute d’un autoportrait.
En 1898, les « 50000 adresses du Calvados » recensent un seul photographe à Villers Sur Mer, « F. Postel. Près les bains ». Cet atelier sera installé au sein du jardin de la Villa de Montaut, entre le casino et l’établissement des « bains chauds », où il jouit d’un excellent
emplacement. En effet, la clientèle aisée n’hésite pas à se faire « tirer le portrait » à l’occasion d’une promenade le long de la digue. Un premier atelier est monté , composé d’une baraque en bois équipée d’une façade vitrée. La construction est assez rudimentaire et ressemble aux nombreux cabanons aménagés le long de la mer. Sur un panneau installé en hauteur est peinte l’inscription « PHOTO ».
Afin de mieux répondre à la demande toujours croissante de la clientèle, une extention est construite au devant. Ce petit bâtiment est composé d’une façade étroite et d’un étage mansardé éclairé par trois lucarnes. Nous supposons qu’il s’agit d’un bureau ou d’un espace d’accueil. Son commerce gagne en visibilité ; les trois façades sont recouvertes de nouvelles publicités : « PHOTOGRAPHIE POSTEL, FOURNITURES ET TRAVAUX POUR LES AMATEURS ». Des vitrines sont accrochées au devant, elles présentent aux passants
ses différents travaux. La belle saison terminée, l’affichage est remisé. Le studio sera démoli dans les années 1920-1930 et laissera place à des cabanons de plage.
Source : FAUTEUIL DE POSTEL (A télécharger)