Vue de Romans 1887 - Photographe Blain
- Romans 1887 : la Collégiale Saint Barnard et le Pont Vieux (En savoir +)
Ch'Guss (Robert Jordens) ch'est un humorisse picard qu'est d'Boulonne-su-Mér. L'est né l'1er d'moai 1928.
Din chés innées 1950, il a créé ch' parsonnache ed Ch’Guss, ch'cinsier d'Questres (in frinsé Questrecques).
Ch'guss in l'connot aveuc sin beurret coinché jusqu'à chés éreilles, aveuc chés rouches queuchettes et pi sin noér coustume.
Ch'Guss i raconte des histoères in picard édpuis 1952. Jean Jarrett i l'prind aveuc li pour Ch’ l’Arvue Boulnoèse. Robert Jordens pi Jean Jarrett is ont écrit chés arvues d'1981 à 1997. Edpuis 2004, Ch'Guss il écrit chés arvues aveuc Dominique Pourre.
S'in est allé au cieux au 26 ed févrié 2015 à 15h. I m'a ben fait rigoler....
INTERVIEW HOMMAGE PUBLIÉE EN 2011 (Source : La Voix du Nord)
- La Revue débute ce samedi soir. Que ressentez-vous à l'idée de ne plus monter sur scène ?
« Vous savez, les gens qui se croient indispensables remplissent les cimetières. La Revue a continué sans Marvas, sans Jean Jarrett, elle se poursuit sans moi. Je continue tout de même à participer à l'écriture avec Dominique Pourre. Je tiens d'ailleurs à mettre l'accent sur le rôle que joue Dominique : il écrit les textes des sketchs et des chansons, assure la mise en scène... La Revue lui doit beaucoup. »
- L'écriture, tout de même, ce n'est pas rien !
« J'ai toujours écrit dans un esprit de chansonnier. Mais aujourd'hui, je suis davantage présent par le nom sur l'affiche que par ce que j'y fais encore. J'ai encore quelques idées fulgurantes mais plus dans la continuité (il rigole) ! Il ne faut pas se faire d'illusions. »
- Quand irez-vous voir la Revue sur scène ?
« Je vais y aller dès ce soir (hier soir) pour la répétition générale. Vous savez, je me bats, je ne suis pas un type qui subit. Quand il fait beau, je vais faire un tour à Hardelot, et sur le port aussi. Tant que je peux marcher... J'ai d'ailleurs acheté des souliers neufs ! »
- Pour vous, que représente la Revue ?
« C'est un élément très important de la vie boulonnaise. Moi, j'étais un artiste polyvalent, je n'étais pas un bon patoisant comme eux. J'avais la chance d'avoir une présence sur scène, d'après ce qu'on me disait, et mon béret ! Je lui dois tout à mon béret ! J'ai intégré la troupe grâce à Jean Jarrett. Marcel Vasseur lui avait dit : "Dans la Revue, il n'y a que des vieilles têtes !" Et Jean lui a répondu : "J'en connais un de "belot" qui fait des imitations de Bourvil, tu verras !" Et voilà comment ça a commencé. »
- Qu'est-ce qui vous a fait courir durant toutes ces années sur scène ?
« L'amour du métier ! Vous savez, on a ça en soi. »
- Les planches, ça vous manque ?
« Ça peut manquer quand on est obligé de quitter la scène et qu'on ne l'a pas voulu. Quand on prend la décision soi-même, ça va. Jouer les prolongations et manquer tous les buts, ce n'est pas bon... L'erreur que commettent beaucoup de personnes, c'est de se croire indispensables. J'ai vu tellement d'artistes finir misérablement... Il faut savoir s'en aller. Et surtout, à temps. »
- C'est ce que vous avez fait...
« Mon dernier gala, c'était le 15 mai 2010, dans le bassin minier. Dominique Pourre était venu avec moi. Il était dans la salle. En sortant de scène, je lui ai dit : "Dominique, tu m'as vu pour la dernière fois sur scène. J'ai vu dans tes yeux que j'avais été mauvais, je ne veux pas l'être deux fois." Je suis parti parce que je l'avais décidé, mais je n'aime pas le terme de "retraite", parce que ça vient de "défaite". Ça me fait penser à une citation que j'ai entendue : "Je ne peux pas être aussi petit après avoir été si grand !" (il éclate de rire) »
- Que peut-on vous souhaiter ?
« Une fin tranquille ! On ne part pas sans regrets, ce qu'il faut, c'est ne pas s'en apercevoir. Comme dit le poète, l'humour est la politesse du désespoir. C'est vrai, c'est important. J'ai d'ailleurs une phrase de Sacha Guitry qui me revient. Il est sur son lit de mort, son médecin est là. Il fait une syncope, tout le monde croit qu'il est mort. Et puis il se relève et dit : "Docteur, j'ai failli vous perdre !" L'humour est la politesse du désespoir... »
Ch'Guss - A Juan les Flûtes
Ch'Guss - J'sus t'un esportif
Ch'Guss - L'Jumelage
Ch'Guss - L'P.M.U.
Ch'Guss - Hi-fi Soit-il!
Ch'guss à Etaples en 2009.flv
Le permis de conduire..Ch'guss
Fils d’un vannier, Laurent Léon Francisse Férez est né le 21 janvier 1847 à Effry (Aisne). Il est professeur quand il se marie en 1872 puis comptable en octobre 1874. Avant 1882, il a ouvert un atelier de photographie rue de Charleville à Hirson (Aisne) où il sera actif au moins une vingtaine d’années. Son fils André Férez (1874-?) a, lui, été photographe à Fourmies (Nord).
Né à Audruicq en 1910 de son vrai nom André Balle, (production)

Belle-Maman In Aéroplane
L'horoscope
Les O.V.N.I.S
Les vacances a tit Julien
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"Georges" Eugène Arthur DAMEZ Né le 25 mai 1888 à Audruicq, Pas-de-Calais, et Décédé le 17 septembre 1970 à Audruicq à l' âge de 82 ans, Marié le 12 juillet 1920 à Calais avec "Marthe" Marie Louise POUVILLION 1895-1991. Son père "Eugène" était Clerc de Notaire. Son fils "Guy" exercera aussi le métier de photographe.
1879 - 1882 / Bruxelles - Saint-Josse, rue Saint-Josse, 33
° 24.3.1851. Arrivé à cette adresse le 23.8.1875, il était d'abord décorateur-peintre. Son épouse, Léontine De Buck (° Bruxelles - Molenbeek, 20.9.1856; + La Hulpe, 14.5.1903) était également photographe. Il est parti le 27.9.1882.
1882 * - 1911 / Bruxelles - Saint-Josse, Chaussée de Louvain, 51 ans
Successeur: Cusinier A.
A cette adresse du 27.9.1882 au 15.4.1911. Artiste et peintre. "Atelier spécial pour cavaliers. Portraits permanents garantis sur plaques de porcelaine pour monuments funéraires. Impression à l'encre d'imprimante". En 1899, il prit une série de photographies "Canal de Bruxelles au Rupel", publiées en phototypie. A. Cusinier s'est chevauché à cette adresse à partir de 1908. Le 15.4.1911, Louvois déménage à Bruxelles - Saint-Josse, 1 place Saint-Josse, une adresse déjà répertoriée en 1903 dans l'annuaire Monod. Photographes à Bruxelles également enregistrés: Jean Louvois, 28 ans, en novembre 1898 et Pierre Louvois, 22 ans, en mars 1902.
1879 - 1882 / Bruxelles - Saint-Josse, Rue Saint-Josse, 33
1882 * - 1911 / Bruxelles - Saint-Josse, Chaussée de Louvain, 51
1888 - 1894 Bruxelles - Saint-Josse, Rue Scailquin, 58
1903 - 1911 Bruxelles - Saint-Josse, Place Saint-Josse, 1
6-9 juillet 1903 Voyage du président Emole LOUBET à Londres pour l' Entente Cordiale , Le chef de l’État est arrivé par la mer sur le « Guichen »(à droite sur la photo accosté quai de la Gare Maritime). Accueilli par des pêcheuses de crevettes munies de leurs filets et d’une gerbe de fleurs, il doit parcourir trois kilomètres à travers Calais et plusieurs arcs de triomphe éphémères. Accompagné du maire Edmond Basset et du ministre des Affaires Étrangères, Émile Loubet est très à l’aise dans cet exercice de pure représentation. C’est à son sujet qu’un article de 1901 du Figaro décrivait le dépôt d’une gerbe de chrysanthèmes lors de l’inauguration d’un monument. Thème repris ensuite par Charles de Gaulle pour dénoncer l’absence de pouvoir des présidents des IIIe et IVe Républiques qui « inauguraient les chrysanthèmes ».
le 9 juillet 1903, le président de la République, Émile Loubet, se livre à l’exercice traditionnel du scellement de la première pierre du théâtre de Calais– il s’agit en fait d’un simulacre, d’autant que le chantier a débuté depuis quelques mois.
Le Pluviôse était un sous-marin français mis en service le 5 octobre 1908. Il est le premier d'une classe de sous-marin construit à 18 exemplaires. Il avait une longueur de 51 m, et une largeur de 5 m. Son déplacement était de 398 t en surface et de 550 t en plongée. En surface sa propulsion était assurée par deux machines à vapeur de 360 cv chacune lui permettant d'atteindre la vitesse de 12 nœuds. En plongée, la propulsion était assurée par deux moteurs électriques de 200 cv lui assurant une vitesse de 8 nœuds. Son autonomie en surface était de 900 nautiques à 12 nœuds et de 1500 nautiques à 9 nœuds. En plongée, il pouvait parcourir 50 nautiques à 5 nœuds. Il était armé de 7 tubes lance-torpilles de 457 mm dont le chargement se faisait au port. Son équipage se composait de 2 officiers et de 24 marins. Il fut mis en chantier le 27 mai 1905 à l'arsenal de Cherbourg. Son lancement eut lieu le 27 mai 1907. Après sa mise en service actif, le 5 octobre 1908, il est affecté à la base sous-marine de Calais.
Le 26 mai 1910, le Pluviôse et le Ventôse se procèdent à des exercices de plongée au large de Calais. Le commandant de la base sous-marine de Calais se trouve à son bord pour assister aux exercices de torpillage. À 13h36, le Pluviôse entame sa remontée à la surface. Il se trouve sur la trajectoire du paquebot Pas-de-Calais qui effectue la traversée Douvres-Calais. Celui-ci éperonne le sous-marin par l'arrière à 2500 m du port de Calais. Les caisses à eau, les réservoirs de naphte et la coque sont déchirés. L'eau s'engouffre dans la coque ne laissant pas de chance à son équipage. Malgré les efforts du capitaine du Pas-de-Calais qui fit passer une aussière sous le sous-marin pour le soutenir, le Pluviôse coule rapidement en se retournant. Les secours font appel à un scaphandrier qui descend sur la coque qui repose à 17 m de la surface. Aucune réponse n'est obtenue aux coups qu'il porte sur la coque. Il n'y a aucun survivant.
Le renflouement du sous-marin est immédiatement décidé. La gabare La Girafe tentera d'élinguer le sous-marin à l'aide de 8 chaines, mais il faudra une semaine pour en placer une. Le travail est repris par le garde-côte Bouvines.Le 5 juin, lors de la remontée, une voie d'eau renvoie le Pluviôse au fond. Ce n'est que le 10 juin que le Pluviôse est ramené dans le port de Calais. À partir du 19 juin, le médecin-major Henry Savidan, équipé d'une combinaison et d'un masque de plongée, extrait un à un les corps de l'équipage. L'examen des corps relève qu'aucun d'entre eux n'a survécu plus de 10 minutes à l'éperonnage (leurs montres étaient arrêtées à 14h10).
Le 22 juin eurent lieu les funérailles nationales des victimes de la catastrophe. Le Président de la République, Armand Fallières, le Président du conseil, Aristide Briand, le ministre de la Guerre, le général Jean Brun, le ministre de la Marine, l’amiral Boué de Lapeyrère, quatre-vingts députés et sénateurs, des consuls et des officiers anglais, allemands, japonais, américains, etc. y assistèrent. Les corps, regroupés dans une salle de l'hôtel de ville, sont transportés sur des affuts de canons vers l'église Notre-Dame, le long d'une haie d'honneur de 4000 soldats. Après une messe, les cercueils sont dirigés vers les lieux de sépultures choisies par les familles. Aux 27 victimes du naufrage, s'ajouta une 28e, un spectateur, penché à une fenêtre, tomba du 3e étage, lors du passage du cortège.
la liste des victimes du naufrage du Pluviôse :
Capitaine de frégate Ernest Prat, commandant de la base sous-marine de Calais.
Lieutenant de vaisseau Maurice Callot, commandant du Pluviôse.
Enseigne de vaisseau Pierre Engel, officier en second.
Premier-maitre-torpilleur Jules Fontaine.
Second-maitre Alexandre Le Prunennec.
Quartier-maitre-torpilleur Pierre Lemoine.
Quartier-maitre-torpilleur Hilaire Huet.
Quartier-maitre-timonier Pierre Le Breton.
Quartier-maitre de manœuvre Roland Le Moal.
Quartier-maitre-timonier Claude-Joseph Le Floch.
Quartier-maitre-torpilleur Pierre-Louis Le Floch.
Quartier-maitre-torpilleur Prosper Liot.
Matelot-torpilleur Joseph Batard.
Matelot-torpilleur Adrien Gautier.
Second-maitre-mécanicien Jean-Louis Moren.
Second-maitre-mécanicien-torpilleur Albert Gras.
Quartier-maitre-mécanicien Abel Henry.
Quartier-maitre-mécanicien Yves Appéré.
Quartier-maitre-mécanicien-torpilleur Joseph-Marie Scollan.
Quartier-maitre-mécanicien-torpilleur Marcel Brésillon.
Quartier-maitre-mécanicien Louis Gauchet.
Second maitre-mécanicien Jean-Joseph Moulin.
Quartier-maitre-mécanicien-torpilleur Georges Warin.
Quartier-maitre-mécanicien Henri Chandat.
Quartier-maitre-mécanicien-torpilleur Auguste Delpierre.
Quartier-maitre-mécanicien-torpilleur François Manach.
Matelot-cuisinier Alfred Carbon.
Le 4 août 1910, l'épave du Pluviôse est admise en cale sèche à l'arsenal de Cherbourg. Les travaux dureront jusqu'en janvier 1911, où le sous-marin retourne en service actif. Il est réaffecté à la 1re escadrille de sous-marins de la Manche. Durant toute la 1re Guerre mondiale, il patrouillera dans la Manche où il est notamment chargé de la protection du Pas de Calais. Après son désarmement, le 12 novembre 1919, il sera utilisé à Cherbourg pour des essais de décompression. Il sera vendu, pour être ferraillé, le 4 septembre 1925.
Le journal de Paul Destombes du 14 au 18 mai 1916 - extrait du Mercredi 17 mai
En échange d’un conseil d’architecte qu’il me demande, le photographe Semoff entreprend mon portrait en carte postale. Je ne réussis pas à faire poser Maman ; elle ne veut pas se faire photographier pendant la guerre, craignant que ses fils la trouvent trop vieille et affirmant qu’elle reprendra sa bonne mine d’autrefois quand ils seront de retour.
