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L' Atelier des photographes du XIX siecle

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16 juillet 2015

Un cycliste

Allez !!!

 

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10 mai 2015

La plus Ancienne Photo de Romans connue

Cet article de Romans Historique est paru dans le Dauphiné Libéré.

Le Dauphiné Libéré, 3 mai 2015

En centre-ville, la place Jacquemart est immortalisée par un objectif, en 1867

La plus vieille photo connue de la ville de Romans

Portant la légende « Horloge et place Jacquemart – Gendarmerie et prison – Vue prise du Champ de Mars – Août 1867″, cette photographie conservée aux Archives communales de Romans est la plus ancienne connue à ce jour.

Presque 150 ans nous séparent de cette magnifique scène de la vie quotidienne à Romans.

En 1867, la ville comptait un peu plus de 11 500 habitants et s’étant débarrassée d’une bonne partie des remparts qui l’enserraient depuis 700 ans, elle put commencer à s’étendre au nord. La gare, construite quatre ans plus tôt, vit passer son premier train le 9 mai 1864 et apporta une énorme prospérité à ce nouveau quartier où, de tous côtés, se sont élevés de grands ateliers, de belles habitations et de coquettes villas.

La scène principale de cette photographie représente le marché aux chevaux qui se tenait sur cette place depuis une trentaine d’années, après que la forteresse ou prison Mont-Ségur (ce qui signifie « Mont de sûreté ») qui se trouvait au pied de la tour Jacquemart eut été démolie. Des pieux étaient installés en permanence pour y attacher les animaux. On notera que la place est totalement découverte et qu’aux saisons chaudes, les pauvres bêtes devaient subir les assauts du soleil durant de longues heures. D’ailleurs, en 1904, plusieurs pétitionnaires demandèrent à la ville de faire planter une rangée de platanes autour de la place pour résoudre ce problème.

La nouvelle prison est cachée mais elle se trouvait à l’entrée de l’actuelle place Ernest Gailly. Construite en 1835, elle n’accueillait plus que les prisonniers pour vol et pour dettes, les criminels étant transférés à Valence. Elle fut ensuite convertie en école publique puis démolie en 1907.

On peut voir que les bâtiments qui entourent la place n’ont pas du tout changé depuis cette époque et deux commerces ont une enseigne facilement lisible : la pharmacie Liorat et une mercerie.

A droite, on remarque une lampe à gaz pour l’éclairage public. Après avoir longtemps éclairé les rues de Romans avec des lanternes à bougies puis des lampes à huiles, l’usine à gaz de l’avenue Adolphe Figuet, construite en 1844, permit d’obtenir un combustible assurant un éclairage moins coûteux et plus fiable. A l’époque de cette photo, il y avait déjà un peu plus de 150 lampes à gaz dans les rues de Romans. Il faudra attendre l’année 1908 pour que les rues de la ville soient éclairées à l’électricité.

Enfin, on ne pourrait pas terminer l’étude de cette scène sans parler du monument emblématique de la ville : la tour Jacquemart ! Aujourd’hui, la flèche porte un paratonnerre et une girouette mais on remarque qu’à l’époque, elle portait une boule dont les archives nous disent qu’elle était en cuivre doré. Le cadran de l’horloge a aussi changé. Et le bonhomme Jacquemart, quant à lui, n’a pas exactement la même silhouette que celle que nous lui connaissons. Et pour cause, après avoir revêtu plusieurs habits selon les périodes historiques, il a été complètement refait et remplacé en 1949 et plus récemment, en 2012.

L’Info en +

Au début du XIXè siècle, plusieurs expériences furent entreprises pour créer des images par l’action de la lumière mais il est historiquement reconnu que la première photographie a été réalisée en 1826 par Joseph Nicéphore Niépce, un inventeur de Chalon-sur-Saône. On estime que le temps de pose de cette première photographie a duré entre 8 et 10 heures ! Après la mort de Niépce, Louis Daguerre poursuit les recherches et met au point un système qu’il appelle daguerréotype et dont l’invention officielle date de 1839. Cette nouvelle technique permet d’obtenir des images après seulement une demi-heure de pose mais elle ne permet toujours pas de photographier des personnes et des objets en mouvement. En 1867, date à laquelle a été prise la photographie de la place Jacquemart, la technique avait énormément évolué et l’on pouvait même produire plusieurs exemplaires d’une image grâce à l’invention du négatif. Malheureusement, nous ne savons pas quel procédé a été utilisé pour réaliser la plus vieille photo connue de Romans.

Jean-Yves Baxter

http://www.romanshistorique.fr/romans-sur-isere-la-plus-vieille-photo-connue-de-la-ville-de-romans

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9 octobre 2013

Cinéma Lumiere La Ciotat

Le plus vieux cinéma du monde rouvre ses portes à La Ciotat

Publié le mardi 8 octobre 2013

Le 9 octobre 2013, l'Eden Théâtre à La Ciotat (Bouches-du-Rhône) rouvre ses portes après des décennies d'abandon et plusieurs années de restauration. L'événement ne mériterait guère d'être mentionné s'il ne s'agissait du plus vieux cinéma du monde. Le 14 octobre 1895, quelques spectateurs assistent en effet dans cette salle, qui vient tout juste d'ouvrir, à une projection gratuite des premiers films tournés par les frères Lumière.
Antoine Lumière, industriel lyonnais, possède une résidence d'été dans cette petite ville, alors cité balnéaire. Il y tourne notamment l'un des films les plus célèbre de l'histoire du cinéma mondial, qui terrifia les spectateurs de l'époque : "L'arrivée d'un train en gare de La Ciotat". Si les frères Lumière avaient déjà organisé des projections privées - dont l'une le 21 septembre 1895 au Palais Lumière, à laquelle assistait Raoul Gallaud, ami des Lumière et propriétaire de l'Eden Théâtre - et si la première projection payante a eu lieu le 28 décembre 1895 au salon indien du Grand Café à Paris, il n'en reste pas moins que l'Eden Théâtre est la première salle à avoir accueilli une projection publique.
La salle connaît une grande réussite avant-guerre et dans l'entre-deux-guerres. A la fois théâtre et music-hall - sa vocation originelle - et désormais salle de cinéma, elle accueille les débuts de Fernandel, d'Yves Montand ou de Bernard Blier. Après la guerre, elle devient un cinéma de quartier dans laquelle des générations successives découvrent le cinéma... et les premiers émois dans l'ombre du balcon. Mais, en 1982, le gérant est assassiné en défendant sa recette contre des malfrats. Même si l'exploitation se poursuit jusqu'à la fermeture en 1995, l'Eden Théâtre part à la dérive, tout comme la ville de La Ciotat sombre dans la crise avec l'arrêt des chantiers navals.

Une mobilisation associative et le soutien des collectivités

Des associations comme "La Ciotat, berceau du cinéma" ou "Les lumières de l'Eden" luttent cependant pour sauver cette salle mythique. Elles obtiennent le rachat du bâtiment par la ville en 1992, puis l'inscription à l'inventaire des monuments historiques en 1996. Grâce au soutien d'artistes et de cinéastes et cinéphiles de renom - comme Bertrand Tavernier - un premier projet de restauration est lancé et, le 1er juin 2007, le hall d'accueil rouvre ses portes, en présence de Claudia Cardinale (voir notre article ci-contre du 29 mai 2007).
Mais il s'agit encore d'une restauration très partielle et les travaux restant à effectuer s'annoncent coûteux (5,5 millions d'euros). C'est finalement la désignation de Marseille comme capitale européenne de la culture 2013 et l'engagement du maire de la cité phocéenne en faveur du projet qui va débloquer la situation. Les collectivités se mobilisent - malgré quelques dissensions sur le dossier entre la région Paca et le département des Bouches-du-Rhône - et financent l'essentiel de l'investissement. Aujourd'hui la - petite - salle à l'italienne (166 places) a retrouvé tout son lustre, avec ses colonnes et ses fauteuils rouges (voir la visite virtuelle ci-contre), son escalier d'époque, son sol en marbre noir...
Avec une telle place dans l'histoire du cinéma et une telle mobilisation pour le sauver de la disparition, l'Eden Théâtre ne pouvait se contenter de projeter des blockbusters. Sa programmation est donc celle d'une salle d'art et d'essai, avec une large place aux classiques du cinéma, des actions pédagogiques à destination des écoliers ou l'accueil de festivals.  

Jean-Noël Escudié / PCA

1 septembre 2013

Le Cateau - Buleux

  • A BULEUX DONNEA - Le Cateau
  • Enseigne : Photographie Artistique du Nord
  • Début Activité : 1877
  • Adresse : 15 Grande Place et Rue Cuvier
  • Succursale : Avesnes et Maubeuge

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1 septembre 2013

Moulins - Lacroix

  • Julien dit LACROIX - Moulins (Allier)
  • Début activité : 1857 - 1880 (fils)
  • Adresse : 9 puis 10/12 Rue d' Enghien
  • Atelier père (Pierre) et fils ( Gilbert)

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1 septembre 2013

Lillers - Cousin

  • D. COUSIN - Lillers (Pas de Calais)
  • Debut Activité : 1905

Désiré Arnoult Marie Cousin est né le 1er mars 1850 à Coutances (Manche) où ses parents étaient arrivés sept mois plus tôt.  Son père, Jacques Marie Cousin, artiste peintre âgé de 53 ans, vivait avec l’une de ses parentes, Marie Félicie Cousin qui avait trente ans de moins que lui. Après avoir obtenu une dispense de consanguinité, ils se marient à Coutances le 2 avril 1850, reconnaissent leur fils et reviennent à Fauquembergues, commune du Pas-de-Calais, qu’ils avaient sans doute quitté quand Marie Félicie avait découvert qu’elle était enceinte. A Fauquembergues, Jacques Marie Cousin sera marchand quincaillier, un commerce qui lui assurait un revenu plus stable que celui d’artiste peintre. Il meurt en 1863 et sa veuve sept ans plus tard. A l’âge de 20 ans, leur fils Désiré est orphelin de père et de mère. En premières noces, propriétaire rentier à Fauquembergues, il épouse Camille Demenneville qui décède en 1873 sans lui avoir donné d’enfant. Après un an de veuvage, il se remarie le 5 mai 1874 avec Emma Rosalie Wallart. Leur fille aînée, Blanche, voit le jour le 8 avril 1875 à Fauquemberges où son père est désormais marchand de rouenneries. Les autres enfants du couple naîtront à Paris.

PARIS :  On ne sait par quel biais le marchand de rouenneries de Fauquembergues est devenu photographe à Paris dans le quartier des Batignolles. Sa présence au 160, avenue de Clichy (17e arrondissement) est attestée en avril 1879 (naissance d’un fils qui ne vivra que quelques semaines) et au moins jusqu’en juillet 1881 (naissance d’un autre fils). Ensuite, le photographe quitte Paris pour sa très proche banlieue et s’installe à Clichy. (1)

CLICHY : Au printemps 1884, Désiré Cousin, sa femme et leurs enfants vivent 14, impasse Lacombe à Clichy. L’épouse du photographe est enceinte de triplés. Le 4 juin, elle accouche d’un fils, prénommé Gabriel, qui ne vivra que quelques jours et de deux filles nées sans vie. Très affaiblie par cette épreuve, Emma Cousin décède le 31 juillet 1884 dans sa trentième année. Veuf avec au moins deux enfants à sa charge, Désiré Cousin quittera Clichy. Il est probable qu’avant de partir, il ait formé Alphonse Lesage, marchand de vin, qui l’avait accompagné à la mairie quand il était venu déclarer le décès de son fils Gabriel et qui sera photographe à Clichy.

CROIX : Sur son site www.photo-carte.com, François Boisjoly affiche un portrait d’homme signé D. Cousin à Croix (Nord). Il est possible que Désiré Cousin ait opéré dans cette commune proche de Lille avant de revenir dans le Pas-de-Calais.

LILLERS : En 1901, Cousin est photographe patron rue de Béthune à Lillers, une commune de 7 700 habitants située à une quarantaine de kilomètres à l’est de Fauquemberges. Il est toujours en activité à Lillers quand sa fille Blanche épouse en 1907 Louis Joseph Favière, cordonnier qui, plus tard, sera photographe.

La date et le lieu du décès de Désiré Cousin ne sont pas connus.

Note : (1)  La commune de Clichy (Hauts-de-Seine) est parfois appelée Clichy-la-Garenne ou Clichy-sur-Seine pour la distinguer de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

Source : Portrait Sépia

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1 septembre 2013

Crest - Terrasse

  • G. TERRASSE - Crest (Drome)
  • Date début d'activité : 1863

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25 août 2013

La Ciotat - Marie de la Drôme

  • Marie De La Drôme - La Ciotat
  • Adresse : 12 Rue de la Liberté et 1 Rue Capucine

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25 août 2013

Bordeaux - Lafont

  • Louis LAFONT - Bordeaux
  • Début d' Activité : 1909
  • Adresse : 75 Rue Sainte Catherine

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15 août 2013

Photographes Drômois et Ardéchois en 1912

Issu de l' Annuaire Didot Bottin de la Drôme et de l' Ardéche pour l' année 1912 , nous avons un recensement complet des photographes en activité.

En Drôme :

  • AOUSTE : Lang fils ainé
  • BOURDEAUX : Lang fils ainé
  • CREST : Bruyère / Etienne / Terrasse / Lang fils ainé (ouvert les 2 et 4 dimanches de chaque mois pres de la gare)
  • DIE : Monier / Lang fils ainé
  • DIEULEFIT : Girard
  • MONTELIMAR : Joguet 4 avenue de Rochemaure / Louis Lang fils jeune 8 avenue de Rochemaure / Lang fils ainé 12 Rue Sainte Croix face à l' église
  • ROMANS : Paul Boyer 17 Rue Jacquemart / Soudre 7 rue de la République / Louis Taly 13 cote des cordeliers 
  • SAINT DONAT : Jacquet
  • TAIN L' HERMITAGE : Chauvet Fils
  • VALENCE : Blain 10 avenue de la Gare / Charvet cité Chabert / Jacquin Frères 24 avenue Victor Hugo

En Ardéche :

  • ANNONAY : Marie Arth place Saint Ursule / Ferdinand Arth 14 Rue Montgolfier / Béraud 2 rue du Piquet
  • AUBENAS : Laban rue des Blaches / Schierrer avenue Victor Hugo 
  • BOURG SAINT ANDEOL : Louis Lang Jeune le 1er jeudi et 3me dimanche de chaque mois
  • JOYEUSE : Dureau / Garaudi
  • LE POUZIN : Vanaret
  • PRIVAS : Jacquin avenue du Vanel
  • TOURNON : Ferdinand Arth route de Mauves
  • VALS LES BAINS : Coste
  • VIVIERS : Lang fils ainé

 


 

10 août 2013

Pierrelatte - Grimaud

L. GRIMAUD - Pierrelatte

  • Début Activité :

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19 juillet 2013

Paris - Bacard Fils

  • BACARD Fils
  • Début Activité : 1870 
  • Adresse : 31 Boulevard Bonne Nouvelle
  • Vend à Gaudin en 1878 et a De La Roche
  • Associé à Dominique Guillaume de AROZARENA vers 1900 et Pierre Eugène THIEBAULT

Il débute en notant sur ses cartes "Bacard Fils Gendre et Successeur" - Médaille Argent Expo Paris 1873/1878

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19 juillet 2013

Avesnes le Comte - Noyon

  • NOYON - Avesnes le Comte - Pas de Calais
  • Enseigne : Photographie Artistique

 

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19 juillet 2013

Valence - Atger

  • Odilon ATGER - Valence
  • Actvité : 1900/1904
  • Adresse : Chateau Vert

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3 mai 2013

Bergues - Gaston Boubert

  • Gaston BOUBERT - Bergues
  • Date début d'activité : 1895
  • Adresse : 16 Petite Place
  • Né le 4 février 1870 - Bergues - Décédé le 22 octobre 1941 - Hoymille à l’âge de 71 ans
  • Marié le 12 mai 1897, Bergues avec Marie Louise Sophie COUDEVYLLE 1877-1962
  • Marchand de couleur et commerce de photographies à Bergues

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« Une leçon de vie » 20.10.2010, Le Phare Dunkerquois

Pour Yves et Anne-Marie, la généalogie est l'occasion de porter un regard sur le passé. «Quand on pense à ce qu'était la vie de nos ancêtres: familles nombreuses, un enfant tous les 2 ans et combien mouraient en bas âge! Quand la mère décède, il faut se r
Le souci du détail, la rigueur et un sens de l'organisation... voilà des qualités indispensables pour se lancer dans la généalogie.
Le plus souvent, celles et ceux qui s'y adonnent y arrivent par hasard et le plus souvent y plongent en y consacrant toujours plus de temps. Au bout de plusieurs années, c'est devenu une passion. On ne se lasse pas de les écouter, ces découvreurs de familles.
Bien plus que de relever des actes d'état civil, ils en viennent à remonter le cours du temps et raviver l'histoire locale. Les noms de familles leur sont familiers presque devenus les cousins d'une multitude. Parmi ces généalogistes, Anne-Marie et Yves Gernez-Boubert. Tous deux consacrent une grande partie de leurs loisirs à la recherche depuis une quinzaine d'années.
Tout a commencé avec Anne-Marie qui a fait des recherches avec Thérèse et André Gervais-Boubert, qui voulaient connaître l'origine du commerce familial et préparer les cent ans du magasin de photographie. En explorant les documents officiels, c'est une partie de l'histoire familiale qui reprenait vie. En établissant l'arbre généalogique, c'est un roman qui s'annonçait avec les aïeux, Gaston, né en 1870 fils de Théophile, marchand de couleurs. Avec Gaston, ce sont les débuts de la photographie à Bergues qui se dévoilent : « il commença dans sa cuisine et comme cela lui plut, il poursuivit sans pour autant déclarer son activité de photographe ni transformer son fonds de commerce, raconte Anne-Marie, la première photo officielle signée Gaston Boubert remonte à 1895 ».

Des familles aux villages
Thérèse et André ont ainsi reconstitué l'arbre généalogique des Boubert remontant jusqu'en 1585 avec Eloi (né à Winnezeele en 1585 et mort à Herzeele en 1647). Ce long et fastidieux travail achevé, l'envie de poursuivre avec d'autres membres de la famille ne se fit pas attendre. Une quinzaine d'années plus tard, à force de retranscriptions et de démarches, Anne-Marie s'est passionnée pour la généalogie. « C'est de la recherche bien sûr mais aussi de la mémoire, de la rigueur et de la patience » commente-t-elle. Elle s'est lancée dans la recherche des familles Gernez, Gervais ainsi que celle des ses beaux-enfants. Un travail qu'elle effectue avec la complicité d'autres passionnés. Elle participe régulièrement aux rencontres du club d'Armbouts-Cappel où d'autres personnes sont tout aussi passionnées par les recherches. Ce qui caractérise ce club, c'est l'entraide. Il suffit pour l'un d'entre eux de demander une aide, un renseignement et il trouve rapidement des réponses et des documents pour poursuivre son travail. Il y a également l'apport d'internet. « Nous transmettons les informations sur le site Géneanet et il n'est pas rare d'être sollicité, explique Anne-Marie, à chaque fois que l'on peut, on transmet les informations pour aider les autres ». La toile est un atout supplémentaire pour la recherche.

Hugues DORGUEIL

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 Gaston Boubert et Marie Louise Sophie Coudevylle et leurs enfants : Marguerite - Marthe - André  et mariage de Gaston Boubert et de Marie Louise sophie Coudevylle le 12/5/1897 à Bergues. (source geneanet)


 

1 avril 2013

Paru dans la Presse

PARU DANS L ECHO DU PAS DE CALAIS N°133 De Avril 2013 - Tirage 650 000 Exemplaires

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24 février 2013

Le Touquet - Paris Plage - Hourdier

  • André (né a Amiens 1880) et Marthe HOURDIER né BELLET (né à St Josse sur Mer en 1882) - Le Touquet
  • Adresse : 50 Rue Saint Jean
  • Présent au Touquet sur le recensement de 1921 - 25 Rue Saint Jean avec leur fille Madeleine né en 1903 et André en 1905
  • Présent au Touquet sur le recensement de 1931 - 45 rue Saint Jean avec sa femme Marthe Eugénie BELLET ainsi que Eloi Jean Baptiste BELLET père.

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24 février 2013

Saint Marcellin - Magnat

  • Marius MAGNAT - Saint Marcellin (isère) - Photographe Amateur
  • Naissance : 8 mars 1863 à St Eulalie En Royans,Drôme
  • Mariage: 30 mai 1885 à ST MARCELLIN avec BELLIER, Louise Zénaide Naissance né le 22 avril 1860 à St Eulalie En Royans
  • Profession : Sellier Carrossier  

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24 février 2013

Lamastre - Bard

  • Paul BARD - Lamastre 

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Le journal de Tournon Janvier 1916


 

24 février 2013

Annonay - Ginestet

  • Urbain GINESTET et Fils - Annonay
  • Début Activité :1878
  • Adresse : 50 Rue du Rhone 
  • Peintre et Photographe - marié à Claudine Roux le 13/11/1869

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