15 août 2010

Trinquart

Posté par pins59 à 14:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


Marechal De CASTELLANE par Disdéri

  • LE MARECHAL DE CASTELLANE

img634

img635 img640

Victor, Elisabath, Boniface, Comte de Castellane est né à Paris le 21 mars 1788. Soldat à 16 ans, sous - lieutenant à 18 ans.

Affecté au 24ème régiment de dragons, il part en Italie puis passe en Espagne. il se distingue à la bataille de Rio Secco, enlève au combat de Burgos une pièce de canon. Participe à la bataille d’Abensberg, Echmünch, Ratisbonne et Wagram.

Capitaine à 22 ans, Castellane fait la campagne de Russie, puis la campagne de 1812 - 13 et 14. Il devient colonel major des gardes d'honneur puis général de brigade et enfin de division. Il prend part aux opérations d’Espagne en 1823 et d’Anvers en 1832.

En 1848, Louis-Philipe le nomme pair de France puis la République lui donne le commandement de l'armée de Lyon.

il participe en 1851 au coup d’état de Louis Napoléon.

Napoléon III le nomme Maréchal de France, le 2 décembre 1852.

Le Maréchal de Castellane, commandant la 4ième armée, conseiller d'état, sénateur, grand'croix de l'ordre impérial de la Légion d'honneur, médaillé militaire, Chevalier de Saint-Louis, décède le 16 septembre 1862.

De son vivant même, il avait choisi le lieu de sa sépulture et fait construire au-dessus de la Saône, en face de la ligne harmonieuse du Mont d'Or, une modeste chapelle où il désirait reposer. Un grenadier et un dragon, taillés dans la pierre veillent sur une dalle sur laquelle il est écrit : " Ci gît un soldat. "

Extrait du testament du Maréchal.

"Je désire être enterré à la chapelle de Saint-Boniface, montée Saint Boniface, commune de Caluire, département du Rhône. Cette chapelle vient d'être terminée ; elle a été construite sous mes yeux par les soldats du Camp de Sathonay. Il y a, entre la marche de l'autel et la grille, la place suffisante pour y mettre mon corps ; la pensée que mon corps reposera dans ce lieu, l'oeuvre des soldats, moi soldat dans l'âme, et que mes cendres seront déposées dans ce beau pays de Lyon que j'affectionne, m'est agréable et douce."

Il était soldat dans l'âme. La discipline avait pour lui des joies austères qu'il s'efforçait de faire partager. On avait confié à ce rude instructeur le soin de mettre au point les divisions qui allèrent faire campagne en Crimée et en Italie. Il sut en faire des instruments de guerre efficaces.
Sa participation aux guerres impériales, ses qualités de chef militaire ont d'ailleurs moins fait pour la popularité de Catellane que les relations des revues dominicales de Bellecour, des petites guerres de Montessuy et du Grand-Camp, et les bals dans les salons qu Quartier Général, rue Boissac.

Il nous a laissé d'intéressants mémoires qui contiennent de précieux documents, soit sur la vie militaire, soit sur la société Lyonnaise.
Il aima Lyon et les Lyonnais. En dehors du Camp de Sathonay, il nous a laissé les belles routes de Caluire au Rhône at à la Saône, de Sathonay à Rillieux et à la Pape.

Pour la petite histoire, la dénomination de "Tablier de Sapeur" aurait été donnée à ce plat (de tripes, ) par le Maréchal de Castellane du régiment des Sapeurs (d'où le nom) qui est intervenu lors de la seconde insurrection des Canuts en 1834 et à qui l'on doit également la création du camp de Sathonay... Paix à son âme...

Plus d'info

Sa famille est issue dit-on, d’un prince cadet de Castille et s’est établit en Provence, il y a des siècles. Elle a été souveraine d’une partie de ce pays.

Sa famille possédait dès le XIe siècle, d’après des Chartres authentiques, la souveraineté de la ville de Castellane (Petra Castellana) en Provence, d’où elle tire son nom)

A 15 ans, il pensait mourir. Les plus grands médecins le condamnent et sa famille était au grand désespoir.
Un rhumatisme goutteux avait attaqué toutes ses articulations.
Son père (Boniface Louis-André, marquis de Castellane) devint Préfet de Pau en 1800.
Sa mère(Adelaïde-Louise Guyonne de Rohan-Chabot)
En 1804, le 2 décembre, il fut incorporé dans la quatrième compagnie du 1er bataillon du 5e régiment d’infanterie légère, le jour du couronnement de l’empereur.
Le 10 février 1806, il obtint le brevet de sous/lieutenant et fut placé au 24e de dragons.
Le 18 février 1810, il est nommé capitaine (proposé pour ce grade en 1808) après le combat de Burgos.
En 1813, il épouse Mlle Cordelia de Greffulhe.
Le 14 Août 1822, par ordonnance, Louis XVIII le nomme colonel des housards de la garde.
Le 8 septembre 1822, le général de Vence lui remet le commandement des housards de la garde à Melun.
Le 30 octobre 1822, son régiment vient à Paris.
En décembre 1832, il est nommé lieutenant-général.
1836, grand officier de la légion d’honneur.
1848, grand croix de la légion d’honneur.
Le 2 décembre 1852, Maréchal de France.
Il décède le 16/9/1862 à 3 heures du matin, à l'age de 74 ans.

(source : http://www.ville-sathonaycamp.fr/histoire/decastel.htm )

Posté par pins59 à 11:42 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

Michel - Saint Pierre

  • MICHEL Photographe

img625 img620


Posté par pins59 à 10:58 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 août 2010

Vidéo sur le 19ème Siècle

  • LES DUELLISTES
  • NAPOLEON III - 1851 La Prise du Pouvoir
  • L' IMPERATRICE EUGENIE

Posté par pins59 à 21:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

11 août 2010

Documentaire INA

Plusieurs documentaires de l' INA sur NADAR.

Quand la photographie tient salon

Les Actualités Françaises - 24/05/1961 - 01min15s

 

Le monde de Nadar, premier reporter photographe

Les Actualités Françaises - 14/04/1965 - 02min29s

  

André Barret : Nadar

Un livre, un jour - 10/06/1994 - 01min37s

Nadar, Boissonas, Detaille: une dynastie de photographes.

Publié le : 19/11/2009

Grâce à l'attention et la persévérance d'Hélène Boyadjis-Detaille, L' oeuvre de ces cinq photographes exceptionnels est conservée à Marseille et servira de fondement au futur Musée de la Photographie. Une reconnaissance du fabuleux Inventeur photographe qu'était Nadar qui choisit cité phocéenne pour y terminer sa carrière. Gérard Detaille propose aujourd’hui de faire revivre l’atelier de Nadar, en créant un lieu symbolique pour la photographie à Marseille.  Archives : Les Films du Soleil, photos Nadar et Fond Gérard Detaillebolique pour la photographie à Marseille.  (la video complete)

 


 

Posté par pins59 à 21:30 - - Commentaires [1] - Permalien [#]


08 août 2010

Mascara - A. NATHAN

  • A. NATHAN - Mascara et Oran
  • Début vers 1900
  • Adresse : Maison Ninet    Rue Dublineau - Mascara
  • Enseigne : Photographie Nouvelle des Ouvriers Réunis
  • Directeur : A. NATHAN et Administrateur : Albert REBLON
  • Spécialité de Portraits sur Porcelaine et en couleurs

img617 img615


Posté par pins59 à 11:13 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Allevy - Paris

  • ALLEVY Charles Edouard - Paris
  • Début Activité : 1867
  • Enseigne : Photographie de l' Enseignement
  • Adresse Atelier : 23 Rue du Faubourg Saint Denis
  • Succursale : 5 Rue Neuve des Petits Champs - Paris
  • Vend à Jules Allevy en 1885

img618 img616


Posté par pins59 à 11:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

30 juil. 2010

Alger Vollenweider Borgeaud

  • Vollenweider Borgeaud - Alger
  • Adresse : 2 Rue Dumont D' Urville

img598

img847

img584 img585

img841 img214

img219

Cliquez sur le lien pour en savoir plus sur ce photographe:  http://michel.megnin.free.fr/CDV%20Vollenweider.html


Posté par pins59 à 14:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Alger - Jean GEISER

  • Jean GEISER - Alger
  • Enseigne : Photographie Algérienne
  • Adresse : Passage Malakoff / 1 Rue Neuve Mahon / 7 Rue Bab Azoun / 9 Rue Bab Azoun
  • Succursale : Oran 6 rue Philippe / Blidah
  • Peintre et Photographe de S.M. L' Empereur

img278

img009 img016

img600 img601

img001 img277

img008 img592

img590 img591

En 1852, originaire de La Chaux-de-Fonds en Suisse, Julie Geiser, veuve de Lucien-Jacob, ouvre à Alger un atelier de photographie qui prend véritablement son essor en 1855 quand elle s'associe à Jean-Baptiste Allary. C'est vingt ans plus tard que son fils, Jean-Théophile Geiser, prend la tète de l'entreprise florissante, au 9, rue Bab-Azzoun.
Il crée d'ailleurs une succursale à blida et, comme dit son catalogue, "il opère lui-mème tous les jours pour les portraits et les groupes de famille". Il est mème, comme son frère James, "le spécialiste de photographies en costumes indigènes des deux sexes dont sont friands les Européens de passage".

La fin du siècle amène le développement de la carte postale, et jean Geiser en devient l'un des principaux éditeurs, titulaire de nombreuses récompenses aux expositions internationales auxquelles il participe. Mais, à la différence de ses confrères qui sacrifient volontiers à un exotisme vulgaire, il s'applique à révéler la diversité de l'Algérie avec un très grand respect et une exigence de témoignage authentique. Il ne tient pas, en effet, à la capitale et voyage dans le pays et mème aux confins du Sahara.
Jean Geiser meurt le 7 septembre 1923 dans la maison familiale, Le Cottage Helvetia, à la colonne Voirol. Sa tombe est toujours au cimetière de Saint-Eugène, face à la mer.

Pour en savoir consulter le lien ci dessous :

th_Jean_Geiser


Posté par pins59 à 14:17 - - Commentaires [3] - Permalien [#]

29 juil. 2010

Grenoble - Rostaing Biechy

  • Chez Rostaing Biechy de Grenoble , joli prise de vue de petite fille avec son jeune chien

img582 img595

 


Posté par pins59 à 22:29 - - Commentaires [0] - Permalien [#]