03 mars 2018

Chauny - Henri Kirsch

  • Henri KIRSCH - Chauny
  • Date de début d'activité : 1865
  • Adresse a Chauny : 5/9 Grand Place / 9 Rue du Pont Royal
  • Adresse à La Fère : Place de l' Esplanade
  • Succursale à Tergnier : Boulevard de Chauny/ Rue du Pont

Henri Joseph Kirsch est né le 4 avril 1825 à Aix-la-Chapelle (Allemagne). Son père Pierre Joseph Kirsch, après avoir été lithographe à Liège (Belgique) ouvre en 1856 un atelier de photographie dans cette ville. Dès 1860, l’atelier, situé 32, passage Lemonnier, est repris par son fils Joseph dit Jos Kirsch.

En France, Henri Joseph suivra le même parcours professionnel que son père. Il est lithographe à Saint-Quentin (Aisne) quand il se marie en septembre 1854. Lors du décès de sa première épouse, en juin 1859, il est photographe à Dieppe (Seine-Maritime). En septembre 1860, quand il se remarie, il est photographe, domicilié de droit à Maubeuge (Nord) et de fait à Trélon (Nord). Son fils Eugène Louis Kirsch, qui sera aussi photographe, est lui né à Hirson( Aisne) le 27 janvier 1864.

Enfin, sur un portrait "carte de visite" H. Kirsch se présente comme le photographe du prince de Chimay à Chimay (Belgique). Le photographe se sédentarise vraiment quand il s’installe à Chauny (Aisne) vers 1865. Son atelier est situé 9 Grand Place. Il ouvre ensuite des succursales à La Fère et à Tergnier (Aisne). Henri Joseph Kirsch est décédé le 16 janvier 1885 à Prémontré où l’ancienne abbaye avait été transformée en asile d’aliénés. Son fils, Eugène Louis, prend sa suite dans l’atelier de photographie de Chauny.

Source : Mélon Marc Emmanuel - La photographie à Liège au XIXe siècle. Une modernité ambivalente. (2001)

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24 févr. 2018

La Tour EIFFEL

  • La Tour Eiffel (Cdv Peinte)

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Armentières - Bulteau

  • Marcel BULTEAU - Armentières
  • Début Activité : 1880
  • Maison à Lille au 45 Rue de Bethune
  • Adresse : 18 Grand Place / 50 Rue de Lille puis 12 Rue de l' Humanité

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Marcel Bulteau est né le 1er juin 1852 à Lille, au 9 bis, rue de Roubaix, non loin de la place de la Gare. Son père, Paul Pierre Bulteau, né en 1820 à Dottignies (la Hollande à cette date, et de nos jours la Belgique), était sculpteur, tout comme ses deux oncles paternels Xavier et Hippolyte et sa mère, Charlotte Berthe, sans profession, était originaire de Roubaix. Il avait 16 ans lorsque mourut son père. Les premières années de son existence nous sont inconnues et aucune recherche n'a permis d'apprendre où se déroula sa scolarité, ni même de savoir s'il dut accomplir son service militaire. Il est toutefois probable de penser qu'il travailla dans l'imprimerie dès son adolescence, et qu'il s'orienta vers la photographie, une activité qu'il exerça toujours avec talent.

En 1874, il ouvrit un atelier de photographie à Lille, et des documents publicitaires nous indiquent qu'il s'installa, à cette date ou peu après, au 45, rue de Béthune. Quelques années plus tard, il chercha à étendre son activité. Il plaça tout d'abord un gérant dans son magasin de Lille, un artiste peintre de La Madeleine, du nom d'Alf. Pagant, qui possédait un atelier de retouche et d'agrandissement. Et, en 1881, il arriva à Armentières pour y créer une succursale. C'est dans cette ville qu'il rencontra Zoé Henriette Delabarre, dont les parents, après avoir été bateliers, furent marchands de charbon à Armentières, et qu'il épousa le 4 novembre 1882. Le couple eut deux enfants, Robert (1883-1959) et Rachel (1885-1960). Il logea tout d'abord au « café de Paris hôtel », 18, Grand'Place (aujourd'hui le café Leffe, au 42, place du Général-de-Gaulle), puis au 50, rue de Lille (de nos jours le numéro 44, devenu le magasin Brisoux, puis le salon de coiffure Saint-Algue). Et finalement, la petite famille s'installa au 12, rue de l'Humanité. Cette rue s'étendait de la Grand-Place à la place Saint-Vaast, et toutes les habitations de cette courte artère étaient occupées par des commerces. Son atelier de photographie se trouvait entre la maison Vanuxem-Flament (devenue par la suite « Le Palais de la Mode », aujourd'hui « Clody Mag ») et la mercerie Chocquet (transformée d'abord en estaminet, et connue ensuite sous l'enseigne « L'Univers », puis le « Come Back », « La Muraille de Chine » et « D'Lys »).

Comme tout photographe, Marcel Bulteau, à ses débuts, réalisait ses clichés au moyen de plaques de verre au gélatino-bromure, une technique mise au point en 1871 par le britannique Richard Leach Maddox. Ce procédé permettait alors de photographier tous les sujets car ces plaques étaient beaucoup plus sensibles à la lumière, de sorte que l'exposition ne pouvait excéder qu'une fraction de seconde. L'invention de l'obturateur commença ensuite pour ne laisser entrer la lumière dans l'appareil que pendant 1/100 de seconde et même 1/1000 de seconde. Puis, l'américain George Eastman, le fondateur de Kodak, concevra en 1888, l'idée du support souple. Et les plaques de verre seront progressivement remplacées par les rouleaux de Celluloïd.

Peu de photographes professionnels exerçaient une activité commerciale sur Armentières. Il y avait L. Decarme, rue du Faubourg-de-Lille (Jules-Ferry), et Ch. Rousselot, rue d'Ypres (des Déportés), ainsi que quelques commerces vendant des articles pour la photographie, comme Wenés-Turpin, rue de Dunkerque.

Mais de nombreux particuliers s'adonnaient cependant à la pratique de la photographie. Il s'agissait principalement d'industriels et d'amateurs appartenant à la bourgeoisie armentiéroise. Ces personnes, au nombre d'une quarantaine, se réunirent et créèrent une société photographique en 1900, placée sous la présidence de Louis Dulac, un industriel textile d'Armentières de la rue de Strasbourg. Leur siège se trouvait dans une salle du Café de Paris sur la grand-place (de nos jours le Café Leffe). Le but de la société était de créer des relations entre amateurs, et de procurer à ses membres tous les éclaircissements possibles permettant un plus large développement de la photographie. Mais Marcel Bulteau, qui habita auparavant dans ce café, ne fit pas partie de cette société.

Marcel Bulteau faisait du portrait, un domaine qui connut un essor aussi irrésistible que compréhensible aux yeux du public qui considérait cette technique mystérieuse et même magique. Il assurait à sa clientèle qu'il conservait les clichés, leur donnant ainsi la possibilité de se procurer un retirage. Et la technique évoluant, il devint spécialiste en polychromie.

La carte postale

Mais bien vite, Marcel Bulteau en vint à la fabrication de cartes postales illustrées qu'il édita en milliers d'exemplaires. De nombreux éditeurs opérèrent à Armentières (H. Havet, Léon Bette-Caux, Léon Laporte, Edouard Ramon, L. Wenés), mais il est incontestable que Marcel Bulteau fit partie du peloton de tête. Il avait aussi des collaborateurs qui l'aidaient dans son travail. Outre qu'il opéra son art dans de nombreuses autres localités, comme à Cassel ou à Lille, il diversifia sa production et traita de nombreux sujets : les bâtiments des communes de la région armentiéroise, les rues des cités, les usines, les sociétés sportives, chorales et musicales, et de nombreux événements de son époque. Il fit aussi une série sur les douaniers, dans laquelle on les voit contrôler à la frontière, ou encore en embuscade pour surprendre les fraudeurs.

Ses thèmes étaient les bâtiments des communes de la région armentiéroise, les rues des cités, les usines, les sociétés sportives, chorales et musicales, et de nombreux événements de son époque. Il fit aussi une série sur les douaniers, où on les voit contrôler à la frontière, ou encore en embuscade pour surprendre les fraudeurs. Il est évident que ces personnes ont posé devant l'objectif de Bulteau.

Le tramway

Mais en dehors de ces thèmes, il mit à la disposition des élèves des collèges et surtout de ceux de l'École Nationale Professionnelle (de nos jours, le lycée Gustave-Eiffel), des milliers de cartes montrant l'intérieur de ces établissements scolaires, la vie quotidienne des élèves, les nombreux ateliers et les différentes activités pratiquées. Ces cartes postales constituent ainsi de vrais reportages, nous livrant presque en direct les manifestations, les fêtes, ce qui démontre l'intérêt qu'il portait aux événements de son époque. Marcel Bulteau était présent partout dans la région. Certaines cartes nous montrent les tramways qui parcouraient la ville avant 1914, la rivière de la Lys qui sera comblée en 1973.

Il est difficile de savoir quand Marcel Bulteau réalisa ses premières cartes postales. Mais l'étude des cachets postaux nous permet cependant de dater les premières éditions à l'année 1902. Il existe quelques cartes représentant les inondations d'Armentières en 1892 dans la rue de Flandre (des Fusillés), ou l'envol de quatre ballons sphériques en 1890 sur la place de la République, mais elles furent éditées après ces dates, d'après des photographies qu'il avait réalisées sur plaques.

Les grèves

La série sur les grèves d'Armentières fait partie d'une suite numérotée. Elle se compose de 25 cartes, 21 d'entre elles étant consacrées aux grèves de 1903 et les quatre dernières à celles de 1904. Elle nous montre la ville occupée par les militaires et les saccages faits par les grévistes. Une seule, la 18, concerne la ville d'Houplines, réalisée à l'occasion de la conférence faite par Jean Jaurès le 22 octobre 1903 devant près de 8 000 personnes massées sur la place de la République. 

La série de 25 cartes sur les grèves d'Armentières est très recherchée par les collectionneurs et mérite sans doute la cote élevée qui lui est donnée. Mais il n'existe pas de cote spécifique pour les cartes Bulteau, exception faite, peut-être, de celle de cette série-là. Les cotes des autres cartes dépendent des sujets présentés. Certaines, représentant des véhicules, des attelages, des personnages en tenue d'époque, etc., ou encore des aérostats, font les meilleurs prix.

Une mystérieuse affaire

Mais tout s'arrêta le dimanche après-midi du 30 juin 1912, par une violente explosion qui causa d'importants dégâts. Marcel Bulteau se trouvait chez lui, avec son épouse, et son fils Robert âgé de 28 ans, dans la cuisine située au premier étage de leur maison, au 12, rue de l'Humanité. Lorsque, vers 15 h 15, un coup de sonnette retentit. Robert descendit et, peu après, revint avec un paquet enveloppé dans du papier gris. Il expliqua que c'était un jeune garçon d'une quinzaine d'années qui le lui avait remis en disant : "Voilà un paquet pour monsieur Bulteau". Il posa le colis sur la table et se mit en mesure de l'ouvrir. Aussitôt, une flamme rouge se produisit, suivie d'une explosion qui fut entendue à cent mètres de là. Les trois personnes, qui étaient penchées sur la table, furent grièvement brûlées à la figure, aux bras et aux mains la plus sérieusement blessée étant madame Bulteau, qui eut un oeil atteint, et des brûlures au ventre. La cuisine était dans un état lamentable, le plafond en partie effondré, les carreaux brisés, et des éclats de verre furent projetés dans les fenêtres de la maison Vanuxem située de l'autre côté de la rue. Quant au rez-de-chaussée, qui servait de magasin et où étaient entreposées les photographies, il ne subit pratiquement aucun dommage. Après les premiers soins donnés par le docteur E. Beun de la place Chanzy, les victimes furent transportées à l'hôpital de la rue Sadi-Carnot.

Le commissaire de police E. Courtot se rendit aussitôt sur les lieux mais, malgré de minutieuses investigations, il ne lui fut pas possible de retrouver trace de l'engin, un commencement d'incendie, éteint rapidement par les voisins accourus, ayant rendu les recherches plus difficiles.

Une enquête fut confiée au juge d'instruction Houeix, du parquet de Lille, qui, à l'hôpital, procéda à l'interrogatoire de la famille Bulteau. Et le directeur de laboratoire municipal de Lille, M. Bonn, récupéra divers débris dans la maison pour les analyser et déterminer la nature de l'explosif. En attendant, l'hypothèse avancée était qu'on se trouvait en présence d'un accident dû à une déflagration spontanée de magnésium combiné avec d'autres substances employées par certains photographes ou à un accident imputable à une imprudence commise par Bulteau père qui fumait sa pipe lorsque le colis fut déposé sur la table.

Seulement, les recherches de la police pour retrouver le gamin ayant apporté le paquet restaient vaines. Et le journal local La Gazette d'Armentières, qui informait ses lecteurs, titrait à chacune de ses éditions qu'il s'agissait « d'une affaire mystérieuse ». Le juge d'instruction, relevant des contradictions dans les dépositions des victimes et dans celles des voisins (qui, eux, n'avaient rien vu), commença alors à douter et pensa à un acte de malveillance. Il ne chercha pas plus loin et inculpa le fils, Robert Bulteau, de tentative de meurtre le 7 juillet. Cette décision fit réagir Bulteau père qui contesta, se refusant à porter toute accusation contre son fils. Ce dernier fut mis en état d'arrestation mais aucune preuve sérieuse de culpabilité ne put être retenue contre lui et Robert Bulteau fut remis en liberté au début du mois d'août, le magistrat Houeix délivrant en sa faveur une ordonnance de non-lieu.

Marcel Bulteau et son épouse quittèrent l'hôpital le 20 juillet. Peu après, il fit paraître par voie de presse le communiqué suivant : « M. Marcel Bulteau et sa famille, qui furent victimes de l'horrible attentat connu de tous, remercient leurs nombreux amis d'Armentières et des environs qui leur ont témoigné leurs sympathies, et aussi les personnes dévouées qui leur ont porté secours dans ce moment tragique. Monsieur Bulteau informe sa clientèle que sa maison sera ouverte le dimanche 28 juillet et qu'il apportera comme par le passé tous ses soins à son travail. »

Lors de la Première Guerre mondiale, Marcel Bulteau quitta la ville comme tous les Armentiérois, pour ne revenir qu'en 1921. Il paraît qu'il était seul, séparé de sa femme qui mourut à Lille. Sa fille Rachel avait quitté la maison depuis 1904, après avoir épousé un Armentiérois, et son fils Robert était marié à une Lilloise depuis 1919. Marcel Bulteau reconstruisit sa maison au même emplacement et installa un petit bâtiment dans le fond de sa cour pour reprendre son métier de photographe. Mais il n'eut pas le temps de faire l'ouverture de sa maison, car il décéda subitement le 8 février 1922, à l'âge de 69 ans. Il fut inhumé au cimetière d'Armentières le 11 février. Sa tombe a malheureusement aujourd'hui disparu. Puis, son fils vendit la maison qui devint un estaminet à l'enseigne « À l'Hôtel de Ville », tenu par Henri Victor-Desmet.

Mais cet établissement fut détruit en mai 1940 par une bombe allemande lors des raids sur la ville précédant l'arrivée des troupes ennemies. Et le sol fut racheté par Me Raymond Dissaux, notaire demeurant 7, rue des Rotours (du Président-Kennedy), son habitation étant mitoyenne avec ce terrain (c'est aujourd'hui un cabinet d'expertise comptable). Puis, Me Dissaux fit construire un mur entre le café de l'Univers et le Palais de la Mode, le perçant d'une porte lui permettant d'accéder directement à la place de l'église Saint-Vaast.

Quant à Robert Bulteau, il était artiste peintre. Il exposait ses oeuvres à la vitrine du tapissier Tremmery-Duhem, 38, rue de Lille à Armentières. Le journal local du 23 mars 1910 signale, à l'occasion d'une exposition de ses dessins, que le jeune auteur « a un véritable tempérament d'artiste, dont le talent s'affirme d'année en année. Rien de plus vrai que ces bonnes figures de Vieux au regard si doux et si expressif, traité d'une façon audacieuse, genre Rembrandt dont les effets de lumière sont admirables. Aussi, nous ne pouvons être sans adresser nos éloges à l'artiste et le féliciter sincèrement. » Après la guerre, Robert Bulteau continua son métier d'artiste-peintre, à Lille, au 47, rue Puebla. Puis, il déménagea pour la Côte d'Azur, où il mourut en 1959.

Le goût de collectionner les cartes postales n'est pas récent. La première exposition se déroula à Nice en 1889 et de nombreuses revues cartophiles se multiplièrent dès 1901. Si la Première Guerre mondiale marqua un déclin de la cartophilie, l'usage de la carte postale se relança avec les congés payés de 1936. Et les cartes devinrent plus séduisantes en 1960 avec l'amélioration des qualités techniques, la couleur et le glaçage. De nos jours, de nombreuses localités ne proposent que quelques variétés de vues ne montrant que le ou les principaux bâtiments. Et il n'y a plus que les lieux de vacances qui offrent un plus large choix. Mais après plus de cent ans, les cartes postales de Marcel Bulteau continuent de plaire.

Source : Alain Fernagut : l'histoire de Marcel Bulteau, le roi de la carte postale dans l'Armentiérois.

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Arras - Chatelain

  • J. CHATELAIN
  • Adresse : 25 Rue de Méaulens

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03 févr. 2018

Descriptif de Calais en 1789/90

  • Almanach du Commerce de Calais en 1789/1790

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Berck Plage - Mériaux

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  • Achille Edouard MERIAUX - Berck Plage - Né le 27 février 1872 à Denain, Nord et Décédé en 1934  à l’âge de 62 ans - Inhumé à Saint Laurent Blangy, Pas de Calais
  • Adresse : Rue Carnot
  • Photographe Amateur et Marchand faïencier et à Berck en 1902 (lieu ou sa fille Yvonne est née)

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27 janv. 2018

Armentières - Liévin Verhelle

  • Liévin Verhelle - Armentières
  • Date de début d'activité : 1875
  • Adresse : 56 Rue du Faubourg de Lille / 107 Rue du Faubourg de Lille (à coté du bureau de l' Octroi)

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07 janv. 2018

Hersin Coupigny (Pas de Calais 62) - Henri BEAUSSART

  • Henri BEAUSSART - Hersin Coupigny (Pas de Calais 62)
  • Enseigne : Photographie Artistique 

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Die (Drome) - Salvador PASTOR

  • Salvador PASTOR - Die (Drome 26) - Né le 29 février 1856 - Massanassa Espagne, Valencia en Espagne, Marié le 17 octobre 1883, à Die, Drome avec Léonie DAUMAS né en 1859 
  • Photographe à Die en 1883

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29 déc. 2017

La Porte de la Mer - Calais

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«Calais-Nord au fil du temps»: la porte de la Mer face au bassin du Paradis

Rasé pendant la Seconde Guerre mondiale, Calais-Nord vit actuellement un chantier d’ampleur. À quoi ressemblait le quartier avant sa démolition ? Durant l’été, nous vous proposons une balade dans le Calais-Nord d’avant-guerre.

Lorsque le premier établissement de bains de mer fut inauguré en 1837, Calais était toujours entouré de fortifications. Pour se rendre à la plage, il fallait emprunter la rue de la Mer puis passer sous la pittoresque porte de la Mer, photographiée ci-dessus en 1880. Le bassin du Paradis y est le seul point de repère à avoir franchi les siècles. Au-dessus des fortifications, la tour du Guet et le beffroi du musée sont visibles.

C’est en 1882 que l’on commença à boucher le fossé qui se trouvait au pied des remparts intérieurs afin d’y faire passer la voie ferrée provenant de la gare construite en 1848 face au bassin du Paradis. 1885 est la date de la destruction de la porte de la Mer et d’une partie du rempart nord. Le fossé jouxtait les jardins Banse. Il isolait le Courgain maritime de la vieille ville, et était aussi désigné comme source d’épidémie suite au choléra qui sévit en 1832. Une fois bouché ce fossé deviendra le boulevard International, actuel boulevard des Alliés. Difficile d’imaginer de nos jours que ce boulevard était un fossé avec des maisons dont les fenêtres donnaient directement sur l’eau nauséabonde.

Une autre porte, la porte du Havre, permettait de franchir l’enceinte intérieure et le fossé par un pont-levis. Elle se situait dans le prolongement de la rue du Havre. Du haut de la porte du Havre il était possible d’observer l’entrée du port et l’arrivée des bateaux. Une découverte y avait été ajoutée, puis un belvédère érigé en 1841 car les dunes du Risban ne cessaient de croître, bouchant l’horizon. La découverte sera détruite en 1884 et la porte fermée à la circulation. La porte du Havre ne sera rasée qu’en 1889 et les derniers remparts en 1895 permettant ainsi une continuité entre Calais-Nord, la plage et le quartier des pêcheurs.

La Voix du Nord - Publié le 29/07/2013

 

 

 

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